DPE à Montsoult (95560) : diagnostic de performance énergétique dans le Val-d'Oise

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Montsoult : les repères utiles

  • Code Insee : 95430 — code postal 95560, Val-d’Oise
  • EPCI : Communauté de communes Carnelle Pays-de-France
  • 1 673 logements pour 1 582 résidences principales
  • 1 187 maisons (70,9 %) pour 473 appartements (28,3 %)
  • 73,9 % de propriétaires occupants, 23,4 % de locataires
  • 76 logements vacants, soit 4,5 %, contre 6,05 % dans le Val-d’Oise
  • 5,5 % du parc achevé entre 1991 et 2005, mais 20,9 % entre 2006 et 2020
  • Radon : catégorie 1 · sismicité : zone 1
  • Argiles : 14 points testés, 7 en exposition moyenne et 6 en forte
  • Termites : hors périmètre de l’arrêté du Val-d’Oise, qui ne vise qu’Enghien-les-Bains
  • Mérule : aucun arrêté préfectoral dans le Val-d’Oise
  • Assainissement non collectif : SIAH du Croult et du Petit Rosne

Nos autres communes du Val-d’Oise : DPE Montlignon, DPE Montmorency, DPE Beaumont-sur-Oise, DPE Asnières-sur-Oise, DPE Frépillon, DPE Mériel.

Un trou d’air de quinze ans dans la construction montsoultoise

Montsoult présente une courbe de construction que l’on ne rencontre presque jamais sous cette forme. Après une vague pavillonnaire massive dans les années 1970 et 1980, la commune cesse pratiquement de bâtir pendant quinze ans, puis repart fortement au milieu des années 2000. Ce décrochage détermine très concrètement ce que l’on trouve derrière la porte lors d’une visite.

L’Insee publie la période d’achèvement des résidences principales construites avant 2021 ; elles sont 1 565 à Montsoult, 17 logements achevés à partir de 2021 restant en dehors de ce décompte.

Période d’achèvementRésidences principalesPart
Avant 1919674,3 %
De 1919 à 19451117,1 %
De 1946 à 197029819,0 %
De 1971 à 199067743,2 %
De 1991 à 2005865,5 %
De 2006 à 202032720,9 %

Le contraste saute aux yeux : 43,2 % du parc pour les vingt années 1971-1990, puis 5,5 % seulement pour les quinze années 1991-2005, avant un rebond à 20,9 % sur 2006-2020. Une résidence principale montsoultoise sur cinq a donc moins d’une vingtaine d’années, quand plus de quatre sur dix en ont largement plus du double.

Pour un propriétaire, cela signifie qu’il n’existe pas ici de « logement moyen ». Le pavillon de 1978 et la maison de 2012 relèvent de deux mondes techniques distincts : réglementations thermiques différentes, épaisseurs d’isolant sans commune mesure, générateurs d’une autre génération, étanchéité à l’air incomparable. Là où une commune au parc régulièrement étalé produit un continuum d’étiquettes, Montsoult en produit deux paquets éloignés.

Les strates plus anciennes complètent le tableau : 4,3 % du parc précède 1919 et 7,1 % relève de l’entre-deux-guerres, soit 11,3 % de résidences principales antérieures à 1946. Au total, 30,4 % sont antérieures à 1971 et 73,6 % à 1991.

Un parc pavillonnaire, détenu par ceux qui l’habitent

Le recensement 2023 dénombre 1 673 logements à Montsoult : 1 582 résidences principales, 15 résidences secondaires ou logements occasionnels et 76 logements vacants. Le taux de vacance ressort à 4,5 %, nettement en dessous de la moyenne du Val-d’Oise (6,05 %). C’est le signe d’un marché fluide, où les biens ne restent pas longtemps sans occupant.

La typologie est franchement individuelle : 1 187 maisons, soit 70,9 % du parc, contre 473 appartements (28,3 %) et 13 logements d’un autre type. Le statut d’occupation confirme le profil résidentiel : 1 169 ménages propriétaires occupants, soit 73,9 % des résidences principales, pour 371 ménages locataires (23,4 %) — dont 188 en logement HLM loué vide (11,9 %), 160 en location vide dans le parc privé (10,1 %) et 24 en meublé (1,5 %). S’y ajoutent 42 ménages logés gratuitement (2,7 %).

Trois quarts de propriétaires occupants, sept logements sur dix en maison : à Montsoult, le DPE est avant tout un document de vente, et souvent un document de vente de maison individuelle. Cette caractéristique a une conséquence directe, développée plus bas : l’audit énergétique réglementaire, qui ne concerne pas les lots de copropriété, s’applique ici à une large part des transactions.

Ce que mesure le diagnostic de performance énergétique

Le DPE attribue deux étiquettes de A à G : l’une pour la consommation d’énergie, l’autre pour les émissions de gaz à effet de serre. La lettre finalement retenue est la plus défavorable des deux. Une maison correctement isolée mais chauffée au fioul peut ainsi rester bloquée bas, alors même que sa consommation n’est pas excessive.

Depuis le 1er juillet 2021, la méthode est unique et conventionnelle. Elle ne lit pas vos factures : elle modélise le bâtiment dans des conditions d’usage standardisées. C’est ce qui permet de comparer deux biens entre eux, et c’est aussi ce qui explique qu’un occupant économe puisse être surpris par son classement. Le DPE évalue le logement, pas la façon de l’habiter. Depuis cette même date, il est opposable : acquéreurs et locataires peuvent s’en prévaloir, ce qui engage la responsabilité du professionnel signataire — lequel doit être couvert par une assurance de responsabilité civile professionnelle d’au moins 300 000 euros par sinistre et 500 000 euros par an, comme le prévoit l’article R.271-2 du code de la construction et de l’habitation.

Sur place, le technicien relève la géométrie du logement, la composition des murs, des planchers et de la toiture, la nature des menuiseries, les isolants et leur épaisseur, les générateurs de chauffage et d’eau chaude, la ventilation. Sur une maison individuelle, la difficulté tient moins à l’accès qu’à la preuve : une isolation posée il y a vingt ans dans des rampants fermés ne se voit pas. Sans facture ni descriptif de travaux, le calcul applique des valeurs par défaut toujours pénalisantes. Retrouver ces documents avant la visite est, de loin, le geste le plus utile.

Le rapport comporte les deux étiquettes, une estimation encadrée des dépenses annuelles d’énergie, le détail par poste de consommation et des recommandations de travaux hiérarchisées. Il est enregistré auprès de l’Ademe, qui lui attribue un numéro unique à faire figurer dans l’annonce.

Dix ans de validité, mais rien avant juillet 2021

Un DPE est valable dix ans. Une règle transitoire s’y superpose et prend toute son importance en 2026 : l’ensemble des diagnostics établis avant le 1er juillet 2021 sont expirés, indépendamment de la date de fin de validité imprimée sur le rapport. Si vous conservez un DPE de l’ancienne génération dans votre dossier de vente, il est inutilisable et doit être refait.

Signalons enfin la réforme applicable en 2026 : le coefficient de conversion en énergie primaire de l’électricité passe de 2,3 à 1,9. Il s’agit du facteur appliqué aux consommations d’électricité pour les convertir en énergie primaire. Sa baisse allège mécaniquement le poids des logements chauffés à l’électricité — situation fréquente dans les pavillons achevés entre 1971 et 1990, qui représentent ici 43,2 % du parc. Aucune règle générale ne permet toutefois d’en déduire le classement d’un bien donné : seul le calcul mené sur place le détermine.

Vendre à Montsoult : le dossier et l’audit énergétique

Le DPE prend place dans le dossier de diagnostic technique annexé à la promesse de vente puis à l’acte authentique. Selon l’âge du bien et ses équipements, s’y ajoutent :

  • le diagnostic amiante, pour les biens dont le permis de construire est antérieur au 1er juillet 1997 — soit, compte tenu du trou d’air de la construction locale, l’essentiel des maisons antérieures aux années 1990 ;
  • le constat de risque d’exposition au plomb, pour les logements dont le permis de construire précède le 1er janvier 1949 ;
  • l’état de l’installation intérieure de gaz et l’état de l’installation intérieure d’électricité, lorsque l’installation a plus de quinze ans, valables trois ans à la vente ;
  • l’état des risques et pollutions, daté de moins de six mois lors de l’avant-contrat et joint dès la diffusion de l’annonce ;
  • le mesurage loi Carrez, pour les lots vendus en copropriété ;
  • le contrôle de l’installation d’assainissement non collectif, lorsque le bien n’est pas raccordé au réseau public. La commune relève à ce titre du SIAH du Croult et du Petit Rosne, qui exerce la mission de contrôle ; le rapport doit avoir moins de trois ans au jour de la vente.

L’obligation la plus structurante pour Montsoult est cependant l’audit énergétique réglementaire. Il s’impose à la vente d’une maison individuelle ou d’un immeuble entier en monopropriété classé F ou G depuis avril 2023, classé E depuis le 1er janvier 2025, et le sera pour la classe D au 1er janvier 2034. Avec 70,9 % de maisons et près des trois quarts du parc antérieur à 1991, cette obligation touche une part importante des ventes locales. L’audit présente au moins deux scénarios de travaux, l’un réalisable en une seule étape, l’autre échelonné, en précisant pour chacun la performance visée. Il doit être remis à l’acquéreur dès la première visite, au même titre que le DPE.

Louer : un parc étroit, un calendrier identique

Avec 371 ménages locataires seulement, Montsoult n’est pas une commune de bailleurs. Le calendrier réglementaire n’en est pas moins strictement le même que partout ailleurs en métropole :

  • un logement classé G ne peut plus être proposé à la location depuis le 1er janvier 2025 ;
  • la classe F sera concernée au 1er janvier 2028 ;
  • la classe E suivra au 1er janvier 2034.

Le gel des loyers s’applique depuis août 2022 aux logements classés F et G : ni révision annuelle, ni augmentation au renouvellement, ni réévaluation en cas de nouveau bail.

Deux situations reviennent souvent ici : celle du propriétaire d’un pavillon des années 1970 hérité ou libéré, qui envisage de le louer plutôt que de le vendre — le classement doit alors être connu avant toute décision, puisqu’il conditionne le droit même de louer ; et celle du propriétaire d’une dépendance aménagée, la réglementation s’appliquant dès lors que le logement est proposé à titre de résidence principale, quelle que soit sa taille.

Argiles et fondations : un sujet de maison individuelle

Quatorze points répartis dans le contour communal ont été testés pour le retrait-gonflement des argiles : sept ressortent en exposition moyenne et six en exposition forte, un point n’ayant pas renvoyé de valeur exploitable. Il s’agit d’un échantillonnage de points et non d’un classement de la commune ; la valeur applicable à une parcelle donnée se lit toujours à son adresse. Le constat n’en reste pas moins que treize des points testés sur quatorze se situent en exposition moyenne ou forte.

Le principe est simple : les sols argileux gonflent lorsqu’ils absorbent de l’eau et se rétractent en période sèche. Ces variations de volume s’exercent sur les fondations superficielles, celles des maisons individuelles au premier chef. Les signes classiques sont des fissures obliques aux angles des ouvertures, des décollements entre dallage et cloisons, des portes qui coincent au fil des saisons.

Il ne relève cependant d’aucun diagnostic obligatoire et le DPE n’en traite pas : l’exposition figure dans l’état des risques établi à l’adresse. Un acquéreur averti l’examine avec attention.

Risques recensés et état des risques

L’état des risques et pollutions récapitule l’exposition du bien aux aléas connus à son adresse. Il est remis dès l’annonce et doit dater de moins de six mois à la signature de l’avant-contrat.

Pour Montsoult, l’inventaire officiel recense l’inondation, le risque industriel et le transport de marchandises dangereuses. Un plan de prévention des risques naturels est par ailleurs rattaché à la commune dans la base nationale, sous l’intitulé exact « R111.3 de 1987 ». Les informations publiées à son sujet ne permettent ni d’en décrire le contenu ni d’en délimiter le périmètre avec certitude ; nous nous en tenons donc à son intitulé. C’est l’état des risques établi à l’adresse précise du bien, à partir des données officielles en vigueur au jour de la mission, qui fait foi pour une transaction.

La commune se situe en catégorie 1 pour le potentiel radon et en zone 1 de sismicité, soit les niveaux les plus faibles des deux échelles réglementaires. Aucune obligation de mesure ni de diagnostic particulier n’en découle pour un logement existant.

Termites et mérule : Montsoult est hors périmètre

L’état relatif à la présence de termites, prévu par l’article L.126-24 du code de la construction et de l’habitation, n’est exigible que dans les zones délimitées par arrêté préfectoral pris sur le fondement de l’article L.131-3 du même code. Dans le Val-d’Oise, cet arrêté ne vise qu’Enghien-les-Bains. Montsoult n’entre donc pas dans son périmètre et aucun état termites n’a à figurer dans un dossier de vente montsoultois.

Pour la mérule, l’obligation d’information prévue à l’article L.126-25 ne joue que dans les zones délimitées par arrêté préfectoral. Aucun arrêté de ce type n’existe dans le Val-d’Oise : la commune n’est donc concernée par aucune obligation d’information à ce titre.

Ces exclusions ne dispensent d’aucune vigilance technique : un sous-sol humide ou une charpente ayant subi un dégât des eaux restent des points d’attention dans un bâti ancien. Rappelons enfin que l’occupant qui constate la présence de termites dans un immeuble bâti doit en faire la déclaration en mairie, en application des articles L.126-4 et L.126-5 du même code, quelle que soit la commune.

Copropriétés et DPE collectif à Montsoult

Les 473 appartements de la commune se répartissent principalement dans de petits ensembles, qui relèvent des mêmes obligations collectives que les grandes copropriétés urbaines. Toute copropriété à usage principal d’habitation doit disposer d’un DPE à l’échelle de l’immeuble, distinct du diagnostic de chaque lot. L’obligation s’est déployée par paliers de taille décroissante et arrive à son terme : depuis le 1er janvier 2026, les copropriétés d’au plus cinquante lots y sont soumises, ce qui correspond à la quasi-totalité des immeubles montsoultois. Ce document se renouvelle tous les dix ans, sauf lorsqu’il conclut à un classement A, B ou C, et alimente le projet de plan pluriannuel de travaux.

Il ne remplace jamais le DPE individuel exigé pour vendre ou louer un lot. Les deux se complètent : le DPE collectif éclaire ce qui relève de l’assemblée générale — enveloppe, toiture, chaufferie commune —, le DPE de lot traduit ce que vaut concrètement le logement mis sur le marché.

Quels travaux, selon la génération du logement

Le trou d’air de la construction locale se traduit par deux feuilles de route distinctes.

Sur un pavillon achevé entre 1971 et 1990, la marge de progression est importante et les gains rapides. Les combles ont souvent reçu une isolation mince, aujourd’hui tassée ou discontinue : leur reprise est le chantier le plus efficace au regard de son coût. Viennent ensuite les murs, dont les configurations d’époque laissent fréquemment place à une amélioration substantielle, puis le remplacement d’un générateur ancien. L’ordre compte : dimensionner un chauffage neuf sur une enveloppe non traitée conduit à surdimensionner l’installation puis à la sous-utiliser.

Sur une maison achevée entre 2006 et 2020, l’enveloppe est généralement conforme à des exigences thermiques déjà sérieuses. Les leviers ne se situent plus dans le gros œuvre mais dans les équipements et leur réglage : régulation du chauffage, production d’eau chaude sanitaire, réglage et entretien de la ventilation. Ce sont des interventions légères, dont l’effet sur le classement est réel mais borné.

Sur les logements antérieurs à 1946, enfin, la règle est de respecter le fonctionnement du bâti : une maçonnerie ancienne doit rester capable d’évacuer l’humidité qu’elle absorbe, faute de quoi une isolation étanche y crée des désordres inédits. Dans tous les cas, la ventilation n’est pas une option.

Questions fréquentes sur le DPE à Montsoult

Faut-il un état termites pour vendre à Montsoult ?

Non. L’arrêté préfectoral du Val-d’Oise ne vise qu’Enghien-les-Bains. Montsoult se trouve hors de tout périmètre termites et cet état n’a pas à figurer dans le dossier de diagnostic technique.

Dois-je fournir un audit énergétique pour vendre ma maison ?

Oui si elle est classée E, F ou G. L’obligation vise les maisons individuelles et les immeubles entiers en monopropriété : elle a d’abord concerné les classes F et G, s’étend aux classes E depuis le 1er janvier 2025 et couvrira la classe D au 1er janvier 2034. Le DPE reste évidemment obligatoire par ailleurs.

Ma maison date de 1979 : à quoi dois-je m’attendre ?

Cette génération, qui représente à elle seule 43,2 % du parc communal, présente le plus souvent une isolation partielle et vieillissante, des menuiseries remplacées à des époques diverses et un générateur en fin de vie. Le classement se situe rarement dans le haut de l’échelle, mais le potentiel d’amélioration y est aussi le plus élevé, à commencer par les combles.

J’ai fait faire un DPE en 2019 : est-il encore valable ?

Non. Tous les diagnostics de performance énergétique établis avant le 1er juillet 2021 sont expirés en 2026, quelle que soit la date de fin de validité mentionnée sur le rapport. Il faut en faire établir un nouveau selon la méthode en vigueur.

Le DPE tient-il compte de ma consommation réelle ?

Non. Le calcul est conventionnel : il applique des conditions d’usage normalisées afin que deux logements soient comparables. Votre consommation effective peut s’en écarter dans un sens comme dans l’autre selon vos habitudes, la composition du foyer et la rigueur de l’hiver.

Des fissures apparaissent sur ma façade : est-ce grave ?

Cela mérite un examen. Treize des quatorze points testés sur le territoire communal ressortent en exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles, phénomène qui sollicite les fondations superficielles des maisons. Ce sujet ne relève pas du DPE mais d’une expertise structurelle ; nous pouvons en revanche vous remettre un état des risques établi à l’adresse.

Ma copropriété compte dix-huit lots : sommes-nous concernés par le DPE collectif ?

Oui. Depuis le 1er janvier 2026, les copropriétés d’au plus cinquante lots à usage principal d’habitation doivent en disposer. Le syndic inscrit la question à l’ordre du jour de l’assemblée générale. Ce document ne remplace pas votre DPE individuel si vous vendez ou louez votre lot.

Faire réaliser vos diagnostics à Montsoult

EDL Diagnostic intervient à Montsoult et dans la communauté de communes Carnelle Pays-de-France pour l’ensemble des diagnostics réglementaires : performance énergétique, audit énergétique, amiante, plomb, gaz, électricité, état des risques, mesurages Carrez et Boutin, états des lieux d’entrée et de sortie. Nos techniciens sont certifiés par un organisme accrédité par le Cofrac.

Fort de 15 ans d’expérience et de plus de 20 000 diagnostics réalisés, notre cabinet connaît les deux grandes familles de bâti que l’on rencontre ici : le pavillon des années 1970 et 1980, et la maison des années 2000 et 2010.

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