DPE Romilly-sur-Seine (10100) — Diagnostic de Performance Énergétique dans l'Aube
Faites diagnostiquer votre bien à Romilly-sur-Seine par EDL Diagnostic
Vendre à Romilly-sur-Seine en 2025-2026, c’est intervenir dans la 2e ville de l’Aube — ville nommée d’après un Romain (Romilius), berceau en 1882 du Coq Sportif (Émile Camuset), ancienne capitale de la bonneterie française avec la « chaussette cachou », ville où Joffre installa son QG pendant la bataille de la Marne en 1914, d’où sortit le char Romilly premier char de Leclerc dans Paris libéré en 1944, ornée de maisons bourgeoises Art Nouveau et reliée à Paris en 1h15 par TER. C’est aussi la ville qui affiche le taux de passoires le plus élevé de l’Aube selon heero — 24,6 % — avec des biens parmi les moins chers de la série (~987 €/m² pour les appartements, ~1 269 €/m² pour les maisons).
Ce que vous obtenez concrètement :
- Votre étiquette DPE certifiée COFRAC, adaptée au bâti romillon (maisons de ville XIXe–XXe siècle, logements ouvriers en briques, bâti des Trente Glorieuses) et à la plaine champenoise
- Votre ERP complet incluant risque inondation Seine (PPRI), remontées de nappe phréatique, risque nucléaire (centrale de Nogent-sur-Seine à 15 km) et transport de matières dangereuses
- Un audit énergétique réglementaire pour les nombreux biens F et G — indispensable sur un marché où 24,6 % des logements diagnostiqués sont des passoires
- Votre pack complet vente ou location en une seule venue — rapport transmis à l’ADEME le soir de la visite
- L’expertise des diagnostics immobiliers en Grand Est d’EDL Diagnostic
Prenez rendez-vous maintenant — nos équipes interviennent à Romilly-sur-Seine et dans toute la communauté de communes des Portes de Romilly-sur-Seine sous 48 h.
Romilly-sur-Seine (~15 000 habitants, les Romillons) est la 2e ville du département de l’Aube, implantée dans la plaine champenoise sur la Seine à 77 m d’altitude, à 1h15 de Paris par TER et à 40 km de Troyes. Son nom même est un héritage romain : la tradition locale veut qu’un propriétaire gallo-romain nommé Romilius occupait une villa sur les hauteurs de la cité (les « Hauts Buissons »), faisant de lui le héros éponyme de la ville. Mais c’est au XIXe siècle que Romilly acquiert son identité industrielle — et un rôle dans l’histoire du sport mondial : en 1882, Émile Camuset y ouvre un atelier de bonneterie qui donnera naissance à Le Coq Sportif, l’une des marques de sportswear les plus iconiques de France. La bonneterie commencée vers 1750 — Romilly comptait déjà 700 métiers en 1806 — fit de la ville un centre majeur de chaussettes, tissu élastique et lingerie, avec des marques connues dans tout l’Hexagone : Chantelle, Olympia, Barbara, Cycleurope. Le chemin de fer transforme tout dès 1848 : la ville passe de 3 700 à 14 000 habitants en 1930. La guerre franco-prussienne de 1870 y amène les ateliers de wagons de la Compagnie des Chemins de Fer de l’Est, fuyant l’Alsace-Lorraine annexée — jusqu’à 2 000 employés, et aujourd’hui encore entretien des rames TGV. En 1914, c’est le Maréchal Joffre — vainqueur de la bataille de la Marne — qui installe son Grand Quartier Général à Romilly du 26 septembre au 29 novembre. Et en août 1944, le « char Romilly » est le premier char de la 2e Division Blindée du Général Leclerc à entrer dans Paris libéré — il trône aujourd’hui à l’entrée de la ville. Sur le plan énergétique, Romilly affiche 24,6 % de passoires thermiques sur 879 DPE — le taux le plus élevé de tout l’Aube selon heero, qui cite explicitement la commune comme exemple de retard énergétique dans le département. EDL Diagnostic intervient à Romilly-sur-Seine et dans tout l’ouest de l’Aube depuis ses équipes en Grand Est.
Romilly-sur-Seine et son parc immobilier : la ville ouvrière de la bonneterie entre Seine et chemin de fer
Romilly-sur-Seine s’étend sur 25,3 km² à 77 m d’altitude, dans la plaine champenoise traversée par la Seine et ses affluents (ruisseaux de Faverolles et de Pars). Elle appartient à la communauté de communes des Portes de Romilly-sur-Seine.
Données Romilly-sur-Seine :
- 24,6 % de passoires thermiques (F ou G) sur 879 DPE — le taux le plus élevé cité dans l’Aube par heero — 44 % au-dessus de la moyenne départementale (17,1 %) et presque le double de la moyenne nationale (12,7 %)
- Population : ~15 000 habitants (Romillons, Romillonnes) — 2e ville de l’Aube
- À 1h15 de Paris par TER direct (ligne Paris-Est → Mulhouse) — atout immobilier majeur
- Appartements : ~987 €/m² (MeilleursAgents fév. 2026 — fourchette 622–1 431 €) — les moins chers de toute la série
- Maisons : ~1 269 €/m² (MeilleursAgents fév. 2026 — fourchette 559–2 240 €)
- Revenu moyen : 17 610 €/habitant — inférieur à la moyenne nationale (20 590 €)
- Taux de chômage : 18,5 % — supérieur à la moyenne nationale (8 %)
- Marché dynamique : acheteurs 8 % plus nombreux que les offres disponibles
- PPRI Seine en vigueur — inondations historiques + remontées de nappes (épisode jan.-fév. 2018)
- Centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine à 15 km — dans le rayon ERP
- Termites : à vérifier par adresse (Aube 10)
- Mérule : à vérifier par adresse — pas d’arrêté général connu
Le nom de Romilius : une ville née d’un Romain
L’histoire de Romilly commence bien avant le Moyen Âge. La vallée de la Seine — « traditionnelle voie de passage, damier de bons terroirs » — a connu une occupation très ancienne. La tradition locale identifie sur l’éminence des Hauts Buissons qui domine la ville à l’ouest un site gallo-romain : une villa dont le propriétaire aurait porté le nom de Romilius — faisant de lui, selon les historiens locaux, « le héros éponyme de la ville ». Romilly serait ainsi l’une des rares villes de France portant directement le nom de son propriétaire foncier de l’époque romaine.
Le Coq Sportif est né à Romilly-sur-Seine en 1882
La ville de Romilly est intimement liée à la naissance d’une marque de sportswear parmi les plus célèbres de France. En 1882, Émile Camuset — bonnetier romillon — crée un atelier de bonneterie à Romilly-sur-Seine. C’est de cet atelier qu’allait naître Le Coq Sportif, la marque au coq gaulois aujourd’hui distribuée dans le monde entier, habillant des équipes de football, de rugby, de cyclisme et d’athlétisme de l’élite mondiale. La bonneterie romillonne comptait alors parmi les plus actives de la région : 1 300 emplois dans le secteur textile, des marques comme Chantelle (lingerie), Olympia, Barbara et plus tard Cycleurope (vélos, marque Gitane) complètent le tableau industriel.
L’histoire de la bonneterie à Romilly commence encore plus tôt — vers 1750 — et précède la Révolution française. La ville comptait déjà 700 métiers de bonneterie en 1806. Romilly devint l’un des « tout premiers centres français de production de tissu élastique et de chaussettes ». Aujourd’hui, le Musée « L’Espace vivant de la bonneterie » expose des machines encore en fonctionnement, présente les étapes de fabrication et conserve la mémoire de la célèbre chaussette cachou — spécialité romillonne connue dans tout le pays.
Les maisons bourgeoises de style Art Nouveau des patrons bonnetiers ornent encore le centre-ville de Romilly — facades aux lignes sinueuses, bow-windows, céramiques décoratives. Associées aux façades des anciennes usines (Jacquemard, ateliers d’Émile Camuset), elles constituent le patrimoine architectural caractéristique de la ville.
Les ateliers ferroviaires de la Compagnie de l’Est : 2 000 employés venus d’Alsace-Lorraine
La guerre franco-prussienne de 1870 — qui aboutit à l’annexion de l’Alsace-Lorraine par l’Empire allemand — changea radicalement la géographie industrielle de Romilly. Contraint de déplacer ses ateliers de réparation de wagons hors des territoires annexés, la Compagnie des Chemins de Fer de l’Est les transféra à Romilly. Ces ateliers occupèrent « un espace considérable que le voyageur qui traverse la ville identifie immédiatement en longeant son long mur d’enceinte griffé de vigne vierge ». Ils comptèrent jusqu’à près de 2 000 employés au plus fort de leur activité. Même si les effectifs ont considérablement décru depuis lors, l’atelier reste actif aujourd’hui — désormais dédié à l’entretien des rames TGV, symbole d’une reconversion réussie.
Cette double concentration — bonneterie et chemins de fer — fut le moteur de la croissance démographique la plus spectaculaire de l’Aube : de 3 700 habitants en 1845 à 10 000 en 1907 et 14 000 en 1930.
Le premier maire ouvrier de France
Ce contexte industriel intense fit de Romilly un lieu de luttes sociales particulièrement actives. La ville est entrée dans l’histoire politique française avec l’élection à la fin du XIXe siècle d’Henri Millet — considéré comme le premier maire ouvrier de France. Cet élu symbolisa l’émergence politique du monde ouvrier dans une époque de grandes tensions sociales liées aux crises de l’industrie textile.
Le Grand Quartier Général de Joffre : Romilly au cœur de la bataille de la Marne (1914)
Romilly-sur-Seine fut aux avant-postes de la Première Guerre mondiale. En septembre 1914, alors que les armées allemandes avançaient sur Paris, le Général Joffre — commandant en chef des armées françaises et futur vainqueur de la bataille de la Marne — installa son Grand Quartier Général à Romilly du 26 septembre au 29 novembre 1914. Depuis Romilly, Joffre coordonna les opérations militaires qui allaient aboutir au premier arrêt de l’avancée allemande — « le miracle de la Marne ». La platitude champenoise favorable et la proximité du front avaient dicté ce choix stratégique.
La même géographie attira ensuite une base aérienne militaire en 1918 — accueillant le Grand Parc Aéronautique. Elle fonctionna jusqu’en 2011, date de sa fermeture.
Le char Romilly : le premier char dans Paris libéré en 1944
L’histoire de la Libération a offert à Romilly l’un de ses symboles les plus forts. En août 1944, lors de la libération de Paris par la 2e Division Blindée du Général Leclerc, le « char Romilly » fut le premier char de la division à entrer dans Paris. Ce char — dont la coque représente l’une des premières brèches dans l’occupation allemande de la capitale — trône aujourd’hui à l’entrée de la ville, accompagné d’une plaque commémorative. Il reste l’un des symboles les plus puissants du lien entre Romilly et la libération de la France.
Paris à 1h15 par TER : l’atout immobilier de Romilly
La gare de Romilly-sur-Seine est desservie par la ligne Paris-Est → Troyes → Mulhouse — avec plusieurs allers-retours quotidiens. Paris-Est est accessible en 1h15 environ. La LGV Rhin-Rhône a libéré de la capacité sur cette ligne, permettant à Romilly de bénéficier de 10 allers-retours quotidiens avec Paris. Pour les acquéreurs parisiens ou de la couronne parisienne cherchant un immobilier à faible coût tout en maintenant un accès rapide à la capitale, Romilly représente l’une des opportunités les plus cohérentes du Grand Est — à comparer avec Nogent-sur-Seine, dont l’immobilier a fortement progressé dans la décennie précédente dans ce contexte.
DPE à Romilly-sur-Seine : 24,6 % de passoires — le taux le plus élevé de toute la série Aube
Le Diagnostic de Performance Énergétique classe chaque logement de A à G selon sa consommation annuelle en kWh/m²/an et ses émissions de CO₂.
Romilly-sur-Seine est citée explicitement par heero comme exemple de commune « pas en avance en matière de rénovation énergétique » dans l’Aube — avec 24,6 % de passoires sur 879 DPE analysés. Ce taux est le plus élevé de toute la série auboise de cette session, et représente :
- 44 % au-dessus de la moyenne départementale auboise (17,1 %)
- 93 % au-dessus de la moyenne nationale (12,7 % au 1er janvier 2025)
Pourquoi ce taux est-il si élevé ?
Trois facteurs se combinent à Romilly pour expliquer ce résultat :
Le bâti ouvrier du XIXe–début XXe siècle : les maisons construites pour les bonnetiers et les cheminots — en briques, pierre calcaire ou moellon — n’ont jamais bénéficié d’isolation thermique. Leur densité en centre-ville est forte. Ce bâti constitue le cœur des passoires romillonnes.
Les revenus plus faibles de la population (17 610 € de revenu moyen, taux de chômage à 18,5 %) : la capacité à financer des travaux de rénovation est inférieure à la moyenne. Beaucoup de propriétaires-bailleurs et de propriétaires occupants n’ont pas les moyens d’engager les chantiers nécessaires sans aide publique.
Le contexte socio-économique post-désindustrialisation : le déclin progressif de la bonneterie a entraîné une paupérisation partielle du tissu résidentiel, avec des biens peu entretenus et des propriétaires âgés aux faibles revenus.
La réforme DPE 2026 (coefficient électricité 2,3 → 1,9 depuis janvier 2026) bénéficiera aux logements chauffés à l’électricité — mais l’essentiel des passoires romillonnes est chauffé au fioul ou au gaz.
Les DPE réalisés avant le 1er juillet 2021 ont expiré le 31 décembre 2024.
DPE vente à Romilly-sur-Seine
| Classe DPE | Obligation pour la vente |
|---|---|
| A, B, C, D | DPE seul suffit |
| E | DPE seul (audit obligatoire depuis 01/01/2025) |
| F ou G | DPE + Audit énergétique réglementaire (depuis 01/04/2023) |
Avec des maisons à ~1 269 €/m² et des appartements à ~987 €/m², Romilly présente les prix les plus accessibles de la série Grand Est Aube. Ce niveau de prix — combiné à la proximité de Paris (1h15 par TER) — attire des acquéreurs de la couronne parisienne cherchant un premier achat ou une résidence secondaire à fort potentiel locatif. Pour ce profil d’acheteur, l’audit énergétique réglementaire (obligatoire pour les F et G) est un outil précieux pour anticiper le budget travaux et bénéficier des aides disponibles. Consultez les obligations de vente.
DPE location à Romilly-sur-Seine
| Date | Interdiction de location |
|---|---|
| 01/01/2023 | G avec conso > 450 kWh/m²/an |
| 01/01/2025 | Tous les G — interdiction totale |
| 01/01/2028 | Tous les F |
| 01/01/2034 | Tous les E |
Avec 24,6 % de passoires, une part significative du parc locatif romillon est directement concernée par ces interdictions. Les bailleurs de biens G déjà interdits depuis le 1er janvier 2025 doivent agir sans délai — sauf à ne plus pouvoir proposer leur bien à la location. L’audit énergétique, suivi d’une rénovation efficace (isolation des combles + remplacement du système de chauffage), permet généralement de gagner 2 à 3 classes DPE. Voir DPE location et obligations location.
Termites et mérule à Romilly-sur-Seine
Termites : l’Aube (10) — à vérifier par adresse. Voir diagnostic termites.
Mérule : aucun arrêté préfectoral général n’est recensé pour Romilly-sur-Seine (à distinguer de Sainte-Savine, qui dispose d’un arrêté spécifique rues Blanche et Carnot). Le tissu de maisons ouvrières ancien, en briques, avec caves en terre et souvent mal ventilées, peut néanmoins présenter localement des conditions favorables au développement de la mérule — en particulier après des épisodes d’infiltration. Une inspection préventive est recommandée pour tout bien ancien avec cave. Voir mérule.
Amiante, plomb et ERP à Romilly-sur-Seine
Diagnostic amiante : obligatoire pour tout permis de construire antérieur au 1er juillet 1997. Les maisons de ville du XIXe et du début XXe siècle (quartier des bonnetiers, quartier des cheminots) et les bâtiments des années 1950–1980 (logements collectifs, anciens locaux industriels) sont tous potentiellement concernés. Voir diagnostic amiante.
Diagnostic plomb (CREP) : obligatoire pour les logements construits avant 1949. Romilly compte un nombre significatif de maisons de ville de la Belle Époque — les maisons bourgeoises Art Nouveau des bonnetiers et les logements ouvriers de la même époque sont tous concernés. Voir diagnostic plomb.
ERP (État des Risques et Pollutions) :
Inondation Seine : la Seine traverse Romilly et délimite une boucle au nord de la ville avec le canal. Un PPRI est en vigueur. Des inondations par remontées de nappe phréatique ont été recensées (janvier-février 2018). À vérifier par adresse sur Géorisques.
Risque nucléaire : la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine se trouve à 15 km de Romilly — dans le rayon de risque nucléaire potentiel. Elle figure dans l’ERP des biens romillons. Deux autres centrales sont plus éloignées (Dampierre à 125 km, Belleville à 129 km).
Risque technologique (TMD) : Romilly est traversée par des axes de transport de marchandises dangereuses. À mentionner dans l’ERP. Voir ERP.
Tarifs EDL Diagnostic à Romilly-sur-Seine
| Type de bien | Tarif indicatif |
|---|---|
| Studio / T1 (< 30 m²) | À partir de 90 € |
| T2 / T3 (30–70 m²) | 100 – 130 € |
| T4 / T5 (70–120 m²) | 130 – 160 € |
| Maison ≤ 100 m² | 120 – 150 € |
| Maison 100–150 m² | 150 – 180 € |
| Maison > 150 m² | 160 – 200 € |
- Pack vente complet : DPE + amiante + plomb + électricité + gaz + ERP (+ audit si F/G)
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Aides à la rénovation à Romilly-sur-Seine
Les priorités pour le bâti romillon — et pourquoi les aides sont particulièrement accessibles ici :
La population de Romilly se situe globalement en dessous de la moyenne nationale de revenus (17 610 €/habitant). C’est une bonne nouvelle pour les aides à la rénovation : les ménages à revenus modestes et très modestes bénéficient des taux de prise en charge les plus élevés par MaPrimeRénov’ — jusqu’à 90 % du coût des travaux pour les rénovations globales (dites « d’ampleur »), avec une obligation de saut de deux classes DPE minimum.
Pour les maisons ouvrières du XIXe–début XXe siècle (briques, pierre, moellon, sans isolation) : l’isolation des combles (gain immédiat de 25-30 % sur la facture, coût modeste, aide maximale) puis le remplacement du système de chauffage (fioul → pompe à chaleur air/eau ou granulés bois) constituent le programme standard. Le remplacement de la chaudière fioul seul permet souvent de passer de F à D.
Pour les maisons bourgeoises Art Nouveau du centre-ville : les contraintes architecturales (façades remarquables) peuvent limiter l’isolation par l’extérieur. L’isolation par l’intérieur (ITI) associée au remplacement des menuiseries et à un système de chauffage moderne constitue la solution adaptée.
Le bâti des années 1960–1980 en logement collectif bénéficie de l’éco-PTZ copropriétés (50 000 € sans intérêt) et du nouveau DPE collectif obligatoire (copropriétés de moins de 50 lots depuis janvier 2026).
Consultez l’audit énergétique réglementaire, la réforme DPE 2026 et la page diagnostics immobiliers en Grand Est.
FAQ — DPE Romilly-sur-Seine : 15 questions
1. Le DPE est-il obligatoire pour vendre à Romilly-sur-Seine ? Oui, sans exception. Il doit figurer dans l’annonce dès la mise sur le marché et être annexé à la promesse de vente et à l’acte authentique.
2. Le Coq Sportif est-il vraiment né à Romilly-sur-Seine ? Oui. En 1882, Émile Camuset, bonnetier romillon, créa un atelier de bonneterie à Romilly-sur-Seine. C’est de cet atelier qu’allait naître Le Coq Sportif — marque de sportswear au coq gaulois aujourd’hui vendue dans le monde entier, habillant notamment l’équipe de France de football, des équipes de rugby et de nombreux athlètes d’élite. Romilly fut donc le berceau de l’une des marques sportives françaises les plus emblématiques. Le Musée « L’Espace vivant de la bonneterie » présente des machines encore en fonctionnement et l’histoire de cette industrie.
3. Qu’est-ce que le « char Romilly » à l’entrée de la ville ? Le « char Romilly » est le premier char de la 2e Division Blindée du Général Leclerc à être entré dans Paris lors de la libération de la capitale en août 1944. Ce char Sherman, symbole de la liberté retrouvée, fut baptisé « Romilly » en hommage à la ville. Il trône aujourd’hui à l’entrée de la ville, avec une plaque commémorative rappelant cet événement historique. C’est l’un des symboles patrimoniaux les plus forts de Romilly.
4. Pourquoi le Maréchal Joffre a-t-il installé son QG à Romilly en 1914 ? En septembre 1914, lors de la bataille de la Marne — qui allait constituer le premier grand arrêt de l’avancée allemande —, le Général Joffre choisit Romilly-sur-Seine pour y installer le Grand Quartier Général de l’armée française (26 septembre – 29 novembre 1914). Ce choix s’expliquait par la position stratégique de Romilly dans la plaine champenoise (terrain plat facilitant les communications), par la présence du réseau ferroviaire (la ligne Paris–Est–Troyes) permettant d’acheminer rapidement troupes et matériel, et par la distance de sécurité par rapport au front. C’est depuis Romilly que Joffre supervisa une part décisive de la contre-offensive de la Marne.
5. Pourquoi Romilly-sur-Seine affiche-t-elle 24,6 % de passoires — le taux le plus élevé de l’Aube ? Le taux élevé de passoires à Romilly (24,6 % selon heero) s’explique par la conjonction de trois facteurs : un bâti ouvrier ancien (XIXe–début XXe siècle) jamais isolé, une population à revenus inférieurs à la moyenne nationale (17 610 €/habitant) qui a eu des difficultés à financer des rénovations, et un tissu de maisons en briques de bonnetiers et de cheminots construites à une époque où l’isolation n’était pas une priorité. Cette situation crée une opportunité : des aides très avantageuses (jusqu’à 90 % du coût des travaux pour les ménages modestes via MaPrimeRénov’) et un potentiel de valorisation important pour les biens rénovés.
6. Qu’est-ce que le Musée de la Bonneterie à Romilly ? Le Musée « L’Espace vivant de la bonneterie » est un musée unique en France présentant des machines de fabrication de bonneterie encore en fonctionnement. Il retrace les étapes de confection des chaussettes, du tissu élastique et des vêtements de bonneterie, et conserve notamment la mémoire de la « chaussette cachou » — spécialité romillonne célèbre dans tout le pays. Les maisons bourgeoises Art Nouveau des patrons bonnetiers ornent le centre-ville — un patrimoine architectural remarquable qui fait partie de l’identité visuelle de Romilly.
7. Romilly-sur-Seine est-elle vraiment à 1h15 de Paris ? Oui. La gare de Romilly-sur-Seine est desservie par la ligne Paris-Est → Troyes → Mulhouse (TER Champagne-Ardenne et Intercités), avec plusieurs allers-retours quotidiens. Le trajet jusqu’à Paris-Est est d’environ 1h15. La LGV Rhin-Rhône a libéré de la capacité sur cette ligne, permettant à Romilly de bénéficier de plus de 10 allers-retours quotidiens avec Paris. C’est l’un des arguments immobiliers majeurs de la ville — avec des maisons à 1 269 €/m², Romilly offre un des meilleurs rapports qualité/accessibilité Paris du Grand Est.
8. Quel était le rôle des ateliers ferroviaires venus d’Alsace-Lorraine ? Après la défaite de 1870 et l’annexion de l’Alsace-Lorraine par l’Allemagne, la Compagnie des Chemins de Fer de l’Est fut contrainte de déplacer ses ateliers de réparation de wagons hors des territoires occupés. Ces ateliers furent transférés à Romilly — où ils s’installèrent dans un vaste complexe encore visible depuis la ligne de chemin de fer. À leur apogée, ils employèrent près de 2 000 personnes. Aujourd’hui reconvertis, les ateliers sont dédiés à l’entretien des rames TGV — une activité de pointe qui maintient un savoir-faire ferroviaire à Romilly.
9. Mon DPE de 2019 est-il encore valable à Romilly-sur-Seine ? Non. Les DPE réalisés entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021 ont expiré le 31 décembre 2024. Un nouveau DPE conforme au modèle post-juillet 2021 est obligatoire pour toute vente ou location.
10. Qu’est-ce que la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine et quel impact sur l’ERP ? La centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine est implantée à environ 15 km de Romilly-sur-Seine, sur les bords de la Seine. Elle figure dans le périmètre de risque nucléaire potentiel des communes avoisinantes. L’ERP (État des Risques et Pollutions) remis à l’acheteur ou au locataire doit mentionner ce risque. Cela n’interdit aucune transaction immobilière mais implique une information transparente. Voir ERP.
11. Quels travaux permettent de sortir d’une classe F ou G à Romilly ? Pour les maisons de ville en briques du XIXe siècle (profil le plus courant des passoires romillonnes), le programme standard est le suivant : isolation des combles (coût ~5 000–10 000 €, gain de 1 classe DPE environ), remplacement des fenêtres à simple vitrage par du double vitrage (coût variable), et remplacement de la chaudière fioul par une pompe à chaleur air/eau (coût 8 000–15 000 €, gain de 1 à 2 classes DPE). Ce programme complet permet généralement de passer d’un F ou G à un D ou C. Avec les aides MaPrimeRénov’ pour ménages modestes (jusqu’à 90 % de prise en charge pour les rénovations globales), le reste à charge peut être limité à quelques milliers d’euros.
12. Romilly fait-elle partie de la communauté de communes des Portes de Romilly — quelle zone d’intervention pour EDL Diagnostic ? Oui. Romilly est le centre de la communauté de communes des Portes de Romilly-sur-Seine. EDL Diagnostic intervient sur l’ensemble de cette communauté et dans les communes environnantes : Pars-lès-Romilly, Saint-Hilaire-sous-Romilly, Maizières-la-Grande-Paroisse, Conflans-sur-Seine, Esclavolles-Lurey, Gélannes et les communes riveraines de la Seine dans ce secteur de l’Aube. Voir zones d’intervention.
13. Henri Millet, premier maire ouvrier de France — qui était-il ? Henri Millet fut élu maire de Romilly-sur-Seine à la fin du XIXe siècle — dans le contexte des grandes luttes sociales de l’industrie textile. Il est considéré dans la mémoire locale et dans l’historiographie politique comme le premier maire ouvrier de France — une distinction qui dit l’importance du mouvement ouvrier romillon à cette époque, nourri par les grèves et les crises du secteur de la bonneterie et du chemin de fer.
14. Y a-t-il un risque d’inondation à Romilly-sur-Seine ? Oui. La Seine traversant la commune en formant une boucle avec le canal au nord de la ville, un PPRI (Plan de Prévention du Risque Inondation) est en vigueur à Romilly. Des épisodes d’inondation par débordement lent de cours d’eau et par remontées de nappe phréatique ont été documentés — notamment entre janvier et février 2018. Les biens situés en zone basse ou à proximité de la Seine et du canal doivent faire l’objet d’une vérification précise sur Géorisques. L’ERP mentionne obligatoirement ce risque.
15. Un investisseur parisien peut-il réellement trouver un bien rentable à Romilly ? Oui — c’est l’un des marchés les plus attractifs de la série Grand Est pour les investisseurs parisiens. Avec des appartements à 987 €/m² et 10 allers-retours quotidiens vers Paris-Est en 1h15, Romilly combine le prix d’achat le plus bas de l’Aube avec une accessibilité parisienne rare dans ce département. Un appartement réné passant de F à C peut se louer à un prix compétitif dans le marché local, avec une rentabilité brute supérieure à beaucoup de marchés tendus. La demande excède l’offre (acheteurs 8 % plus nombreux que les biens disponibles). Attention toutefois aux 24,6 % de passoires : un DPE systématique avant achat est indispensable.
