DPE La Chapelle-Saint-Luc (10600) — Diagnostic de Performance Énergétique dans l'Aube

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Faites diagnostiquer votre bien à La Chapelle-Saint-Luc par EDL Diagnostic

Vendre à La Chapelle-Saint-Luc en 2025-2026, c’est intervenir dans la 3e ville de l’Aube — commune millénaire placée sous le patronage de saint Luc médecin et peintre (citée dès 1147), dotée d’une église classée Monument Historique depuis 1894 en gothique flamboyant aubois, d’un Musée de la Mémoire Chapelaine dans l’ancienne Malterie de 1883, et d’un Parc Pierre Pitois primé. C’est aussi une ville en pleine transformation, avec l’un des plus grands Programmes ANRU de France en cours sur le quartier Chantereigne — et un marché où les appartements à 1 292 €/m² offrent parmi les meilleures opportunités de l’agglomération troyenne. Sur le plan énergétique, le parc chapelain reflète le défi de l’Aube — 17,1 % de passoires au niveau départemental — avec un bâti collectif des années 1960–1975 en cours de réhabilitation.

Ce que vous obtenez concrètement :

  • Votre étiquette DPE certifiée COFRAC, adaptée au bâti chapelain (logements collectifs Chantereigne, pavillons des années 70-90, maisons du bourg historique) et à la zone H1 champenoise
  • Votre ERP complet incluant risque inondation Seine (PPRI), risque technologique (zone industrielle 400 ha), termites et mérule par adresse
  • Un audit énergétique réglementaire pour les biens F et G — avec intégration des dispositions de la réforme DPE 2026 (électricité 1,9)
  • Votre pack complet vente ou location en une seule venue — rapport transmis à l’ADEME le soir de la visite
  • L’expertise des diagnostics immobiliers en Grand Est d’EDL Diagnostic

Prenez rendez-vous maintenant — nos équipes interviennent à La Chapelle-Saint-Luc et dans tout le bassin troyen sous 48 h.

La Chapelle-Saint-Luc (~12 400 habitants, les Chapelains) est la 3e ville de l’Aube par sa population, accolée à Troyes à 3 km au nord-ouest et pleinement intégrée à Troyes Champagne Métropole. Son histoire est directement liée à celle de saint Luc l’Évangéliste — médecin grec, peintre et auteur du troisième Évangile et des Actes des Apôtres —, dont une relique fut conservée dans l’église gothique flamboyante (1513–1579) classée Monument Historique dès 1894 jusqu’en 1814. Le blason de la ville, créé en 1968, représente encore l’évangéliste tenant une chapelle d’or. Ce village agricole millénaire — cité dès 1147 sous le nom Capella sancti Luce, fief du comté de Champagne — connut au XIXe siècle un premier essor ferroviaire et industriel décisif : l’installation des ateliers de la Compagnie des Chemins de Fer de l’Est et de la Malterie de Champagne (1883) en fit l’une des principales communes de l’Aube, peuplée d’une majorité de cheminots jusqu’en 1946. Puis vint le vrai tournant : entre 1963 et 1975, la population bondit de 1 000 à 15 000 habitants — une explosion démographique spectaculaire portée par la création de la zone industrielle de 400 ha (la plus importante du département) et la construction de la ZUP Chantereigne (90 ha, 10 000 habitants). Ce quartier, devenu depuis 2009 l’un des plus importants Programmes de Rénovation Urbaine ANRU de France, est aujourd’hui en transformation profonde. Sur le plan énergétique, La Chapelle-Saint-Luc porte les traces de cet héritage : le parc de logements collectifs des années 1963–1975 constitue l’essentiel du défi thermique local, dans un département aubois qui affiche 17,1 % de passoires — l’un des taux les plus élevés de France. EDL Diagnostic intervient à La Chapelle-Saint-Luc et dans tout le bassin troyen depuis ses équipes en Grand Est.


La Chapelle-Saint-Luc et son parc immobilier : trois siècles en un territoire de 10 km²

La Chapelle-Saint-Luc s’étend sur 10,47 km² à 115 m d’altitude, drainée par la Seine et ses affluents (canal Saint-Étienne, Noue Robert). La commune se lit comme un livre d’histoire urbaine en trois couches distinctes :

Le bourg historique autour de l’église Saint-Luc — maisons rurales et de maîtres de l’Ancien Régime, cœur patrimonial de la commune.

La ceinture industrielle et ferroviaire du XIXe–début XXe siècle — Malterie de Champagne, ancien dépôt de la Compagnie de l’Est, logements de cheminots.

La ZUP Chantereigne des années 1963–1975 et ses 90 ha d’habitat collectif — aujourd’hui en requalification profonde sous l’impulsion de l’ANRU — plus les zones pavillonnaires des Hameaux Saint-Luc.

Données La Chapelle-Saint-Luc :

  • Population : ~12 400 habitants (Chapelains, Chapelaines) — 3e ville de l’Aube
  • Superficie : 10,47 km² — densité ~1 187 hab/km²
  • À 3 km du centre de Troyes — reliée par bus et pistes cyclables
  • Zone H1 — hivers champenois froids
  • Appartements : ~1 292 €/m² (MeilleursAgents août 2025)
  • Maisons : ~1 906 €/m² (MeilleursAgents août 2025)
  • Maisons moins chères que Sainte-Savine (2 164 €/m²) — appartements parmi les plus accessibles de l’agglomération
  • Zone industrielle de 400 ha — plus importante du département de l’Aube
  • PPRI Seine en vigueur — risque inondation par la Seine et ses affluents
  • Termites : à vérifier par adresse (Aube 10)
  • Mérule : à vérifier par adresse — pas d’arrêté général connu pour la commune

Saint Luc l’Évangéliste : médecin, peintre et patron de la ville

Le nom même de La Chapelle-Saint-Luc est un programme. Luc l’Évangéliste — auteur du troisième Évangile et des Actes des Apôtres — était, selon la tradition chrétienne, un médecin grec né à Antioche et un peintre, dont on dit qu’il réalisa le premier portrait de la Vierge Marie. Il est le patron des médecins, chirurgiens, peintres et sculpteurs. La ville lui rendit hommage dès le VIIe–VIIIe siècle avec la fondation d’une chapelle à son nom — Capella sancti Luce, citée pour la première fois dans les textes en 1147, puis dans une bulle papale en 1164.

Une relique de saint Luc fut conservée dans l’église jusqu’en 1814 — date à laquelle elle disparut lors des troubles révolutionnaires et napoléoniens. La dévotion locale n’en disparut pas : le blason de la ville, créé en 1968, représente encore « sur fond azur, l’évangéliste Saint Luc, médecin et peintre au 1er siècle, d’argent, assis sur un tabouret du même aspect, tenant dans sa main gauche une chapelle d’or, silhouette de l’ancienne église ».

L’église Saint-Luc : gothique flamboyant aubois, Monument Historique depuis 1894

L’église Saint-Luc est le monument central de La Chapelle-Saint-Luc et l’un des beaux exemples du gothique flamboyant aubois tardif. Sa construction s’est faite en deux phases : l’abside, le transept doublé et la travée orientale furent achevés en 1531 ; la travée et la façade ouest suivirent en 1579. Classée Monument Historique dès 1894, l’église se distingue par la rareté de son plan en croix avec double transept — une disposition particulièrement en vogue dans les constructions auboises du XVIe siècle, qui témoigne du rayonnement de l’École troyenne d’architecture et de sculpture. Elle fut pillée au XIXe siècle — un grand nombre de ses statues disparurent à cette occasion — mais conserve aujourd’hui encore une remarquable architecture. Un projet de restauration des vitraux est en cours avec la Fondation du patrimoine : les nouvelles créations intégreront « motifs végétaux et réflexion sur les problématiques contemporaines, pour offrir un dialogue entre patrimoine, nature et culture ».

La Malterie de Champagne : 1883 → 2000, du malt à la mémoire chapelaine

En 1883, les frères Bonnette fondèrent la Malterie de Champagne — établissement qui transformait l’orge en malt destiné aux producteurs de whisky et de bière. L’installation de la malterie, combinée aux ateliers de la Compagnie des Chemins de Fer de l’Est (centre de triage avec deux rotondes, dépôt, gare de Troyes-Preize), transforma radicalement la commune : La Chapelle-Saint-Luc devint l’une des principales communes industrielles de l’Aube à la Belle Époque. Sa population dépassa le millier d’habitants à la veille de 1914 — composée en majorité de cheminots jusqu’en 1946.

La Seconde Guerre mondiale frappa durement la commune : le bombardement de mai-juin 1944 endommagea sévèrement la malterie et contraignit à une reconstruction de l’habitat. Après la guerre, le bâtiment de la malterie fut racheté par la commune en mai 1994 — seul vestige de l’architecture industrielle de la fin du XIXe siècle sur le territoire communal. Il abrite depuis l’an 2000 le Musée de la Mémoire Chapelaine, qui retrace trois thèmes : l’histoire ferroviaire de la cité, la vie quotidienne au début du XXe siècle et les métiers anciens.

La ZUP Chantereigne et le Programme ANRU « l’un des plus importants de France »

C’est à partir de 1963 que La Chapelle-Saint-Luc bascula définitivement dans l’ère industrielle et urbaine. Sous l’égide de la CCI de Troyes, une zone industrielle de 400 ha fut aménagée — elle reste à ce jour la plus importante du département de l’Aube. Elle comprend les ZI des Prés de Lyon, ZI de l’Isle et ZI des Vignettes.

Simultanément, la construction d’une ZUP (Zone Urbaine Prioritaire) sur la partie ouest du territoire engendra le quartier Chantereigne — 90 ha d’habitat collectif regroupant près de 10 000 habitants, soit la moitié de la population chapelaine. La démographie explosa : la ville compta 6 500 habitants en 1968, puis 15 000 en 1975 — un triplement en moins de quinze ans.

Ce quartier connut ensuite les difficultés classiques des grands ensembles français : dégradation du bâti, chômage, ségrégation spatiale. En 2008, un Programme de Rénovation Urbaine d’une ampleur exceptionnelle fut contractualisé — piloté par Troyes Champagne Métropole et soutenu par l’ANRU —, identifié comme l’un des plus importants de France par les observateurs. Objectif : transformation totale du cadre de vie du quartier et de son image. La seconde phase de rénovation débuta en 2009, dans le cadre de la zone urbaine sensible (ZUS). En 2015, Chantereigne fut réuni dans un vaste quartier prioritaire avec Montvilliers et Beau-Toquat. Cette requalification explique la baisse du nombre de logements sur la commune ces dernières années — et la diminution du taux de vacance.

Le Parc Pierre Pitois : 7 étangs, parc animalier et Prix du Parc régional 2002

Le Parc Pierre Pitois (parc naturel des Étangs de Fouchy) constitue le poumon vert de La Chapelle-Saint-Luc : 7 ha (ou 6 ha selon les sources) ponctués de 7 étangs, avec un parc animalier, un pavillon floral, un pavillon exotique, un jardin pédagogique, des aires de jeux et de détente. Il reçut le Prix du Parc régional en 2002 et le label Tourisme Handicap en 2010. La commune a par ailleurs reçu le label 4 fleurs au concours des villes et villages fleuris — l’une des plus hautes distinctions dans ce domaine.


DPE à La Chapelle-Saint-Luc : un parc en cours de transformation dans le département le plus énergivore

Le Diagnostic de Performance Énergétique classe chaque logement de A à G selon sa consommation annuelle en kWh/m²/an et ses émissions de CO₂. Il est obligatoire depuis 2006 pour la vente et 2007 pour la location.

Le parc de La Chapelle-Saint-Luc s’articule autour de deux grandes typologies aux enjeux énergétiques très différents.

Les logements collectifs du quartier Chantereigne (années 1963–1975) constituent l’enjeu thermique majeur. Ces grandes barres et tours construites rapidement pour loger une population ouvrière en expansion rapide n’ont jamais bénéficié d’une isolation performante. Murs en béton sans isolation, fenêtres à simple vitrage d’époque, chauffage collectif souvent vétuste : le Programme de Rénovation Urbaine ANRU intègre des composantes d’amélioration thermique, mais le travail est considérable. Ces logements représentent la grande majorité des passoires thermiques locales.

Les maisons pavillonnaires des Hameaux Saint-Luc et des zones périphériques — construites dans les années 1970–1990 — présentent un profil intermédiaire : moins énergivores que les tours Chantereigne, mais souvent mal isolées (combles peu garnis, chaudières vieillissantes, simple vitrage partiel).

Le bourg historique — quelques dizaines de maisons rurales et de maîtres antérieures au XIXe siècle — présente les défauts classiques du bâti ancien champenois : murs épais mais peu isolants, caves en terre, charpentes bois exposées.

Dans l’Aube, le coefficient de conversion de l’électricité étant passé de 2,3 à 1,9 depuis janvier 2026, les logements chauffés à l’électricité (présents dans une partie des copropriétés chapelaines rénovées) bénéficient d’une amélioration de classe DPE à investissement nul.

Les DPE réalisés avant le 1er juillet 2021 ont expiré le 31 décembre 2024.


DPE vente à La Chapelle-Saint-Luc

Classe DPEObligation pour la vente
A, B, C, DDPE seul suffit
EDPE seul (audit obligatoire depuis 01/01/2025)
F ou GDPE + Audit énergétique réglementaire (depuis 01/04/2023)

Avec des maisons à 1 906 €/m² et des appartements à 1 292 €/m², La Chapelle-Saint-Luc offre les prix les plus accessibles de l’agglomération troyenne pour les appartements — bien loin des 1 653 €/m² de Sainte-Savine ou des 1 766 €/m² de Troyes. Cet écart s’explique par le poids des logements collectifs du quartier Chantereigne dans le parc global. Pour les acquéreurs, un DPE favorable sur ces appartements peut constituer un argument de négociation significatif ou une opportunité de valorisation post-rénovation. Consultez les obligations de vente.


DPE location à La Chapelle-Saint-Luc

DateInterdiction de location
01/01/2023G avec conso > 450 kWh/m²/an
01/01/2025Tous les G — interdiction totale
01/01/2028Tous les F
01/01/2034Tous les E

Le marché locatif chapelain est alimenté par les travailleurs de la zone industrielle (400 ha, première du département), les employés des services de Troyes et de l’agglomération, les familles à revenus modestes et intermédiaires. Les appartements rénovés du quartier Chantereigne, au DPE amélioré post-ANRU, retrouvent une attractivité locative. Voir DPE location.


Termites et mérule à La Chapelle-Saint-Luc

Termites : l’Aube (10) — à vérifier par adresse auprès de la mairie et sur Géorisques. Voir diagnostic termites.

Mérule : aucun arrêté préfectoral général n’est recensé pour La Chapelle-Saint-Luc à ce jour (à distinguer de Sainte-Savine, qui dispose d’un arrêté spécifique rue Blanche et rue Carnot). La Seine traverse la commune : les caves, sous-sols et parties boisées des maisons anciennes situées en zone basse ou ayant subi des infiltrations peuvent néanmoins présenter des conditions favorables au développement de la mérule. Une inspection préventive est recommandée pour le bâti ancien. Voir mérule.


Amiante, plomb et ERP à La Chapelle-Saint-Luc

Diagnostic amiante : obligatoire pour tout permis de construire antérieur au 1er juillet 1997. La Chapelle-Saint-Luc concentre plusieurs gisements importants : les logements collectifs Chantereigne construits entre 1963 et les années 1980, les bâtiments industriels reconvertis hérités de la Malterie et des ateliers ferroviaires, et les maisons du bourg historique. L’amiante est présent dans de nombreux matériaux de construction de l’époque : dalles de sol, colles, flocages, calorifugeages. Voir diagnostic amiante.

Diagnostic plomb (CREP) : obligatoire pour les logements construits avant 1949. Le bourg historique et les maisons des cheminots du début du XXe siècle sont directement concernés. Voir diagnostic plomb.

ERP (État des Risques et Pollutions) :

Inondation Seine : la Seine traverse La Chapelle-Saint-Luc. Un PPRI (Plan de Prévention du Risque Inondation) est en vigueur. Les zones basses de la commune, proches de la Seine et de ses affluents (canal Saint-Étienne, Noue Robert), sont exposées aux crues. À vérifier impérativement par adresse sur Géorisques.

Risque technologique : la présence d’une zone industrielle de 400 ha implique de vérifier la présence éventuelle de sites ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement) à proximité des biens concernés. Voir ERP.


Tarifs EDL Diagnostic à La Chapelle-Saint-Luc

Type de bienTarif indicatif
Studio / T1 (< 30 m²)À partir de 90 €
T2 / T3 (30–70 m²)100 – 130 €
T4 / T5 (70–120 m²)130 – 160 €
Maison ≤ 100 m²120 – 150 €
Maison 100–150 m²150 – 180 €
Maison > 150 m²160 – 200 €

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Aides à la rénovation à La Chapelle-Saint-Luc

Les priorités pour le bâti chapelain :

Pour les appartements collectifs Chantereigne (1963–1975) : l’isolation thermique par l’extérieur (ITE) est la solution prioritaire — elle améliore l’ensemble de la copropriété en une seule opération. Associée au remplacement des menuiseries et à l’installation d’une VMC double-flux, elle permet des gains de 2 à 3 classes DPE. Le Programme de Rénovation Urbaine ANRU a déjà engagé une partie de ces travaux sur le quartier — à vérifier pour chaque immeuble. Depuis le 1er janvier 2026, le DPE collectif est obligatoire pour les copropriétés de moins de 50 lots.

Pour les maisons pavillonnaires des Hameaux Saint-Luc (1970–1990) : l’isolation des combles reste la priorité numéro 1 (gain de 25-30 % sur la facture, coût modeste), puis le remplacement du système de chauffage si celui-ci date de plus de 15 ans. Une pompe à chaleur air/eau ou des granulés bois, associée à une isolation des combles et au double vitrage, permet souvent de passer d’un DPE E ou F à un C.

Pour le bâti historique du bourg : les travaux doivent tenir compte des contraintes liées au patrimoine classé ou inscrit et à l’architecture traditionnelle champenoise (enduits à la chaux, compatibilité des matériaux). L’isolation par l’intérieur (ITI) est généralement préférable aux enduits extanches qui piégeraient l’humidité.

Consultez l’audit énergétique réglementaire, la réforme DPE 2026 et la page diagnostics immobiliers en Grand Est.


FAQ — DPE La Chapelle-Saint-Luc : 15 questions

1. Le DPE est-il obligatoire pour vendre à La Chapelle-Saint-Luc ? Oui, sans exception. Il doit figurer dans l’annonce dès la mise sur le marché et être annexé à la promesse de vente et à l’acte authentique.

2. Qui était saint Luc et pourquoi a-t-il donné son nom à la ville ? Saint Luc l’Évangéliste — auteur du troisième Évangile et des Actes des Apôtres — était, selon la tradition chrétienne, un médecin grec né à Antioche et un peintre dont on dit qu’il réalisa les premiers portraits de la Vierge Marie. Il est le patron des médecins, chirurgiens et peintres. Une chapelle fut édifiée à son nom dans la commune avant le XIIe siècle — citée dès 1147 sous le nom Capella et nonas de Capella sancti Luce (1164). Une relique de saint Luc fut conservée dans l’église locale jusqu’en 1814. Le blason de la ville (1968) le représente assis, tenant une chapelle d’or.

3. L’église Saint-Luc est-elle vraiment classée Monument Historique ? Oui, depuis 1894 — soit parmi les tout premiers classements d’édifices en France. L’église (1513–1579) est un bel exemple du gothique flamboyant aubois de style School troyenne, avec un plan en croix à double transept — disposition rare et caractéristique des constructions auboises du XVIe siècle. Un projet de restauration des vitraux (baie du chœur, vide depuis les destructions du XXe siècle) est soutenu par la Fondation du patrimoine. Les nouvelles créations intégreront motifs végétaux et enjeux contemporains.

4. Qu’est-ce que la Malterie de Champagne et le Musée de la Mémoire Chapelaine ? La Malterie de Champagne fut fondée en 1883 par les frères Bonnette pour transformer l’orge en malt destiné aux producteurs de whisky et de bière. C’est le seul bâtiment encore debout témoignant de l’architecture industrielle de la fin du XIXe siècle à La Chapelle-Saint-Luc. La commune l’acheta en 1994 et en fit le Musée de la Mémoire Chapelaine (ouverture en 2000) — autour de trois thèmes : l’histoire ferroviaire de la cité, la vie quotidienne au début du XXe siècle, et les métiers anciens.

5. Pourquoi parle-t-on d’une « ville de cheminots » ? Au XIXe siècle, la Compagnie des Chemins de Fer de l’Est installa à La Chapelle-Saint-Luc un important complexe ferroviaire : centre de triage avec deux rotondes (bâtiments caractéristiques pour retourner et remiser les locomotives), un dépôt et la gare de Troyes-Preize. La commune attira ainsi des centaines de familles de cheminots — qui constituaient la majorité de sa population jusqu’en 1946. Cette histoire ferroviaire est au cœur du Musée de la Mémoire Chapelaine.

6. Comment expliquer l’explosion démographique de 1963 à 1975 ? Deux phénomènes simultanés portèrent La Chapelle-Saint-Luc de 1 000 habitants en 1914 à 15 000 en 1975 : la création de la zone industrielle de 400 ha (la plus grande du département de l’Aube) sous l’égide de la CCI de Troyes, et la construction de la ZUP Chantereigne — zone de 90 ha d’habitat collectif destinée à loger les travailleurs des nouvelles usines. En 1968, la ville comptait déjà 6 500 habitants ; sept ans plus tard, 15 000. Depuis la désindustrialisation partielle des années 1980, la population est redescendue à environ 12 400 habitants.

7. Qu’est-ce que le Programme de Rénovation Urbaine ANRU de Chantereigne ? En 2008, La Chapelle-Saint-Luc contractualisa avec l’ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine) un programme de transformation radicale du quartier Chantereigne — identifié comme l’un des plus importants de France dans son genre. Piloté par Troyes Champagne Métropole, il visa la démolition/reconstruction ou la réhabilitation profonde de logements collectifs, la reconquête des espaces publics, la mixité sociale et l’amélioration thermique du bâti. La seconde phase débuta en 2009. En 2015, Chantereigne fut intégré dans un vaste quartier prioritaire regroupant Montvilliers et Beau-Toquat.

8. Les appartements de La Chapelle-Saint-Luc sont-ils vraiment moins chers qu’ailleurs dans l’agglomération ? Oui, significativement. À 1 292 €/m² en moyenne (août 2025), les appartements chapelains sont les moins chers de l’agglomération troyenne : environ -27 % par rapport à Troyes (1 766 €/m²) et -22 % par rapport à Sainte-Savine (1 653 €/m²). Cet écart traduit la présence massive de logements collectifs issus de la ZUP Chantereigne et la rénovation en cours — mais aussi une opportunité pour les investisseurs capables d’identifier des biens bien situés avec un DPE améliorable.

9. Mon DPE de 2020 est-il encore valable à La Chapelle-Saint-Luc ? Non. Les DPE réalisés entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021 ont expiré le 31 décembre 2024. Un nouveau DPE conforme au modèle post-juillet 2021 est obligatoire pour toute vente ou location.

10. Qu’est-ce que le PPRI et quels secteurs de La Chapelle-Saint-Luc sont concernés ? Le Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI) est un document réglementaire qui délimite les zones exposées aux crues et en règlemente l’usage. La Seine traverse La Chapelle-Saint-Luc du nord-est au sud-ouest, avec le canal Saint-Étienne et la Noue Robert comme affluents. Les zones basses, proches des berges, sont exposées aux inondations historiques de la Seine en Champagne. L’ERP (État des Risques et Pollutions) mentionne obligatoirement le classement en zone PPRI pour les biens concernés. À vérifier impérativement par adresse.

11. La zone industrielle de La Chapelle-Saint-Luc crée-t-elle des risques à intégrer dans l’ERP ? Oui, potentiellement. La zone industrielle de 400 ha — la plus importante du département — comprend des entreprises de tailles et d’activités variées. La présence de sites ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement) à proximité d’un bien peut figurer dans l’ERP et peut contraindre certaines rénovations. À vérifier par adresse sur Géorisques pour tout bien situé en bordure ou à proximité des ZI des Prés de Lyon, ZI de l’Isle et ZI des Vignettes.

12. Quel est l’impact de la réforme DPE 2026 sur les logements chapelains ? Depuis le 1er janvier 2026, le coefficient de conversion de l’électricité est passé de 2,3 à 1,9. Les logements chauffés à l’électricité — présents dans une partie des appartements collectifs chapelains rénovés — bénéficient mécaniquement d’une amélioration de leur étiquette DPE, parfois d’une classe entière, sans aucun travail réalisé. Pour les propriétaires ou vendeurs concernés, refaire un DPE en 2026 peut s’avérer très avantageux.

13. Le Parc Pierre Pitois est-il vraiment une attraction locale ? Oui. Le Parc Pierre Pitois (Parc naturel des Étangs de Fouchy) est le principal espace vert de La Chapelle-Saint-Luc : 6 à 7 ha, 7 étangs, un parc animalier, un pavillon floral et exotique, un jardin pédagogique et des aires de jeux. Il a reçu le Prix du Parc régional en 2002 et le label Tourisme Handicap en 2010. La commune affiche par ailleurs le label 4 fleurs au concours des villes et villages fleuris — l’une des distinctions les plus élevées de ce classement national.

14. La Chapelle-Saint-Luc est-elle bien reliée à Troyes ? Oui. La commune est à 3 km du centre de Troyes, reliée par bus réguliers et pistes cyclables. Elle est directement accessible depuis la rocade de Troyes et à une dizaine de minutes de la sortie 20 – Torvilliers de l’A5 (Paris-Troyes). La gare SNCF de Troyes (TGV vers Paris Gare de l’Est en 1h45) est accessible en quelques minutes en voiture ou en bus.

15. EDL Diagnostic intervient-il sur l’ensemble du territoire chapelain ? Oui. Nos équipes couvrent La Chapelle-Saint-Luc — quartier Chantereigne, bourg historique, Hameaux Saint-Luc et zone pavillonnaire — et l’ensemble de Troyes Champagne Métropole. Voir zones d’intervention.