DPE à Lesparre-Médoc (33340) : diagnostic de performance énergétique

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Très bien.
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blady to
0 days ago
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Personne sérieuse et j’ai eu en plus un rendez-vous très rapidement.
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Herve schatz
14 days ago
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pour ma maison, appel tph en fin d'après midi, un technicien présent le lendemain matin pour créer le DPE. très bien.
Lionel MERLE profile picture
Lionel MERLE
29 days ago
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le technicien s'est montré poli, discret et compétent. après son travail et m'a rendu compte de ses observations. Il m'a annoncé que les diagniostics pour le lendemain.sur le web. C'est ce qui s'est passé. Simple et efficace..
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Jean Paul THOMAS
30 days ago
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Besançon: ponctuel, rapide, donne de bon conseil, EDL est à recommander.
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Laurent
44 days ago
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Très satisfait de la prestation. J’ai appelé le vendredi pour prendre rendez-vous et une intervention a pu être programmée dès le lundi matin. Le diagnostiqueur est arrivé à l’heure, a été très professionnel, efficace et a pris le temps de répondre à mes questions. Le rapport de diagnostic m’a été transmis dès le lundi soir, ce qui est très appréciable pour faire avancer rapidement mon dossier. Je recommande sans hésiter.
Pierre Dechaume profile picture
Pierre Dechaume
46 days ago
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Diagnostic DPE réalisé ce jour. Le technicien était très professionnel, ponctuel et a pris le temps de tout expliquer clairement. Le DPE a été réalisé conformément à mes attentes. Je recommande cette société, d’autant que les rendez-vous sont obtenus très rapidement.
Mimi 211 profile picture
Mimi 211
50 days ago
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Top délai court, super réactif pour diagnostic gaz et électricité
Corentin Delgado profile picture
Corentin Delgado
53 days ago
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Rendez-vous très rapide, personne à l'heure, très polis, de bonne explication, rien à redire.
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Audrey Millot
55 days ago
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Très réactif pour répondre au demande de devis par mail mais quand il s agit de mettre à jour le diagnostic, il n y a personne, après 1 mois de relance j arrête c est se foutre du monde. Le problème lors de la visite le technicien ne nous indique rien des « problèmes », en soit a part bonjour au revoir , c est tout … Donc quand on reçois ce fameux dpe après 2 semaines délais car c est long de remplir des cases déjà remplis sur place, je souhaite le mettre à jour avec les info que j ai En plus Ils ne sont même pas capables d indiquer mon nom sans faire de faute. Je vois que je ne suis pas le seul avec cette fin de non recevoir Déjà que le dpe ne sert à rien à part financer des gens sans aucun sens de la relation clients En tout cas j indique au tour de moi de ne pas vous solliciter et moi je ne le ferai plus !!!
Yvon Cornily profile picture
Yvon Cornily
60 days ago
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Vos diagnostics à Lesparre-Médoc

Vente, location ou succession : EDL & Diagnostic SAS envoie un diagnostiqueur certifié par un organisme accrédité par le Cofrac sur l’ensemble du territoire communal, bourg et hameaux compris. Le créneau de visite est confirmé lors de la prise de rendez-vous.

Contactez-nous au +33 7 57 59 01 75 ou par le formulaire ci-dessus, en précisant la surface, l’année de construction et le mode d’assainissement du bien.

Points de vigilance en Médoc

  • État termites obligatoire à la vente : la Gironde entière est en zone de surveillance et de lutte depuis l’arrêté préfectoral du 12 février 2001. Validité six mois.
  • Mérule : aucun arrêté préfectoral en Gironde, donc aucune information due (article L.126-25 du CCH).
  • 75,3 % de maisons sur 3 410 logements recensés (Insee, recensement 2023) : charpentes, combles et vides sanitaires sont au cœur des visites.
  • Assainissement non collectif : hors réseau public, prévoyez un contrôle SPANC de moins de trois ans à la date de l’acte.
  • Inondation : plan de prévention des risques naturels d’inondation et reconnaissances de catastrophe naturelle en 1982, 1983, 1999 et 2009.
  • Sismicité zone 1 et radon catégorie 1 : les niveaux les plus bas des échelles nationales.

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Lesparre-Médoc (33340) : trois maisons pour un appartement

Chef-lieu du Médoc et sous-préfecture de la Gironde, Lesparre-Médoc compte 5 872 habitants répartis entre un centre-bourg et une constellation de hameaux — Saint-Trélody, Plassan, Uch, Canquillac, Canterane, Les Marceaux, Couloumey, Planque, Beney, Senguinous — qui donnent au territoire communal sa densité particulière, largement rurale. La ville s’est étendue au cours du XXe siècle par lotissements successifs et par ses zones commerciales, sans jamais perdre ce caractère dispersé. Pour qui commande un DPE à Lesparre-Médoc, cette géographie a des conséquences très concrètes, à commencer par la nature même des logements à diagnostiquer.

L’Insee, dans son recensement millésimé 2023 (géographie au 1er janvier 2026), dénombre 3 410 logements sur la commune : 2 903 résidences principales (85,1 %), 122 résidences secondaires ou logements occasionnels (3,6 %) et 386 logements vacants (11,3 %). La structure du parc est sans ambiguïté : 2 569 maisons, soit 75,3 %, pour 804 appartements (23,6 %) et 37 autres logements. Trois logements sur quatre sont donc des maisons individuelles, avec ce que cela suppose de combles, de charpentes en bois apparentes ou accessibles, de vides sanitaires, de dépendances et de dispositifs d’assainissement autonomes.

Notons au passage qu’une source encyclopédique fréquemment consultée avance une part de maisons de 84,3 % pour Lesparre-Médoc. Cette donnée est plus ancienne et ne correspond pas au recensement en vigueur : le chiffre à retenir est celui de l’Insee, 75,3 %.

Côté occupation, les propriétaires sont majoritaires — 1 615 ménages, 55,7 % — devant 1 200 ménages locataires (41,3 %), dont 227 en logement HLM loué vide, et 88 ménages logés gratuitement. Le profil est donc celui d’une commune de propriétaires occupants, à l’inverse de plusieurs villes-centres girondines.

Ce que le bâti médocain implique concrètement

Avant même la visite, la pyramide des âges du parc annonce l’essentiel de ce que le diagnostiqueur va rencontrer. Voici la répartition des résidences principales achevées avant 2021, telle que publiée par l’Insee :

  • Avant 1919 : 307 logements, 10,7 %
  • De 1919 à 1945 : 205 logements, 7,2 %
  • De 1946 à 1970 : 380 logements, 13,3 %
  • De 1971 à 1990 : 822 logements, 28,7 %
  • De 1991 à 2005 : 641 logements, 22,4 %
  • De 2006 à 2020 : 507 logements, 17,7 %

La lecture est instructive. D’un côté, 40,1 % du parc occupé a été livré après 1991 : c’est une commune qui a beaucoup construit récemment. De l’autre, 10,7 % des résidences principales sont antérieures à 1919, une proportion supérieure à celle de bien des villes plus anciennes en apparence. Entre les deux, la tranche 1946-1970 est étonnamment mince (13,3 %). Le parc lesparrain est donc bipolaire : du bâti traditionnel médocain d’un côté, du pavillonnaire récent de l’autre, avec un creux au milieu.

1971-1990 : le socle pavillonnaire

Avec 822 logements, cette période constitue le premier bloc. Elle correspond à la vague de lotissements qui a accompagné l’extension de la ville. Ces maisons possèdent une isolation d’origine, mais conçue selon des exigences très inférieures aux exigences actuelles : rouleaux de laine posés entre solives et depuis affaissés, murs doublés par des complexes collés, planchers bas sur vide sanitaire rarement isolés. Le chauffage est fréquemment électrique direct, parfois complété d’un insert. Ce sont ces maisons qui concentrent aujourd’hui l’essentiel des étiquettes intermédiaires et basses de la commune, et ce sont aussi celles où quelques interventions ciblées — combles, plancher bas, ventilation — produisent les gains les plus rapides.

Après 1991 : 1 148 logements récents

Ces logements bénéficient de réglementations thermiques successives et affichent en général de meilleures classes. Ils sont dispensés de constat amiante et de recherche de plomb. Deux points méritent cependant attention : d’une part, les installations électriques et de gaz des programmes du début des années 1990 franchissent désormais le seuil de quinze ans qui rend leur état obligatoire ; d’autre part, une maison récente très étanche à l’air ne pardonne pas une ventilation mal entretenue, et les désordres de condensation y sont plus fréquents qu’on ne le croit.

Le bâti d’avant 1919 : 307 logements traditionnels

C’est la part la plus exigeante du parc. Maisons de bourg, maisons de hameau, dépendances converties : on y trouve des murs épais montés à la chaux, des planchers bois sur solives, des charpentes traditionnelles, et pratiquement jamais de coupure de capillarité en pied de mur. Ces constructions respirent ; les traiter comme des constructions modernes conduit à des désordres. Une isolation intérieure étanche posée sur un mur qui reçoit de l’humidité par le sol déplace simplement le point de condensation à l’intérieur de la paroi. Sur ce type de bien, le DPE doit se lire avec un avis technique sur les maçonneries avant d’engager le moindre chantier.

L’eau, partout : un contexte qui commande le diagnostic

Lesparre-Médoc est un territoire d’eau. Le paysage communal associe prairies humides semi-naturelles et marais drainés par des jalles, ces canaux caractéristiques du Médoc ; les anciens marais dits « la Petite-Hollande » s’étendaient vers l’estuaire de la Gironde, et plusieurs cours d’eau — la Bernède, la Maillarde, le Zic, la Berle — traversent le territoire. Il en résulte des nappes hautes et une humidité structurelle du sol.

Pour le bâti, la conséquence est directe et se retrouve dans la quasi-totalité des visites : vides sanitaires humides et mal ventilés, planchers bas froids, salpêtre en pied de cloison, bois de structure travaillant à des taux d’humidité élevés. Rien de tout cela n’entre littéralement dans le calcul du DPE, qui raisonne sur des caractéristiques conventionnelles ; mais tout cela dégrade la performance réelle du logement, use les isolants et prépare le terrain aux attaques biologiques du bois. C’est aussi la raison pour laquelle nous consacrons ci-après une section entière aux termites et une autre à l’assainissement.

Le DPE : ce qu’il mesure, et pendant combien de temps

Le diagnostic de performance énergétique attribue au logement une classe de A à G, établie à partir de sa consommation d’énergie primaire et de ses émissions de gaz à effet de serre, la moins bonne des deux valeurs déterminant l’étiquette finale.

La méthode appliquée depuis le 1er juillet 2021 repose exclusivement sur les caractéristiques du bâtiment, et non sur les factures des occupants. Sur place, l’opérateur mesure les surfaces, identifie la composition des parois, des planchers et de la toiture, relève le type de vitrage et l’année des menuiseries, décrit le générateur de chauffage, la production d’eau chaude et le système de ventilation. Sur une maison médocaine avec combles perdus, dépendances accolées et extension postérieure, ce relevé demande du temps : chaque volume chauffé doit être traité pour ce qu’il est. Préparer les plans, les factures de travaux et les notices d’équipements évite les valeurs par défaut, systématiquement pénalisantes.

Un DPE établi selon cette méthode vaut dix ans. Attention toutefois à une règle que beaucoup de propriétaires ignorent encore : la validité des diagnostics réalisés avant le 1er juillet 2021 a été raccourcie, et cette période transitoire est close. En 2026, aucun DPE antérieur à cette date n’est utilisable, y compris si le rapport annonce une échéance plus lointaine. Le diagnostic est en outre opposable : acquéreur ou locataire peuvent s’en prévaloir si l’étiquette ne correspond manifestement pas à la réalité.

Enfin, le calcul évolue en 2026 : le coefficient de conversion en énergie primaire de l’électricité est ramené de 2,3 à 1,9. Dans une commune où le chauffage électrique équipe une large part des maisons des années 1970-1990, cet ajustement améliore mécaniquement certaines notes. Il ne remplace ni l’isolation des combles ni le traitement du plancher bas.

Les autres diagnostics obligatoires en secteur médocain

  • Amiante : requis lorsque le permis de construire est antérieur au 1er juillet 1997, soit ici environ six logements sur dix. Les prélèvements sont confiés à un laboratoire accrédité Cofrac.
  • Plomb (CREP) : obligatoire pour les biens antérieurs au 1er janvier 1949, ce qui vise l’essentiel des 512 logements construits avant 1946. Un an de validité en vente, six ans en location, sans limite si aucun plomb n’est détecté.
  • Installations de gaz et d’électricité : dès quinze ans d’ancienneté. Trois ans de validité pour une vente, six ans pour une location.
  • État des risques et pollutions : obligatoire en vente comme en location, valable six mois.
  • Mesurages : loi Carrez pour un lot de copropriété, surface habitable au sens Boutin pour un bail. Le parc collectif étant limité à 804 appartements, le mesurage Boutin est en pratique plus fréquent ici que le Carrez.

L’assainissement non collectif : le diagnostic qu’on oublie

C’est probablement le point le plus spécifique d’une vente à Lesparre-Médoc. Dans les hameaux et les écarts, une part significative des habitations n’est pas raccordée au réseau public de collecte : elles disposent d’un dispositif autonome — fosse toutes eaux, filtre à sable, tertre d’infiltration, micro-station. Pour ces biens, le vendeur doit produire le document établi à l’issue du contrôle du service public d’assainissement non collectif, daté de moins de trois ans à la date de l’acte de vente.

Deux conseils. D’abord, ce contrôle n’est pas réalisé par le diagnostiqueur mais par le service compétent : il faut le solliciter tôt, car les délais de visite ne dépendent pas de vous. Ensuite, un rapport concluant à une non-conformité n’interdit pas la vente : il oblige l’acquéreur à faire réaliser les travaux dans un délai d’un an à compter de l’acte. C’est un point de négociation classique, mieux vaut le connaître avant la signature. Sur un sol médocain à nappe haute, l’aptitude du terrain à l’infiltration est d’ailleurs un sujet à part entière, qui conditionne la filière de traitement admissible.

Termites : pourquoi le sujet est majeur sur une commune de maisons

Un parc composé à plus des trois quarts de maisons individuelles, des charpentes traditionnelles, des planchers bois, des dépendances, un sol humide : tous les ingrédients qui intéressent les insectes xylophages sont réunis à Lesparre-Médoc. Et la réglementation l’a anticipé.

Une obligation qui découle du classement départemental

La Gironde est classée zone de surveillance et de lutte contre les termites sur la totalité de son territoire, par un arrêté préfectoral du 12 février 2001. Les arrêtés de ce type reposent sur l’article L.131-3 du Code de la construction et de l’habitation : ils délimitent les secteurs contaminés ou susceptibles de l’être à brève échéance. Le département étant classé en totalité, aucune vérification commune par commune n’est nécessaire : Lesparre-Médoc est dans le périmètre.

En application de l’article L.126-24 du Code de la construction et de l’habitation, la vente d’un immeuble bâti sur la commune suppose donc la remise d’un état relatif à la présence de termites, joint au dossier de diagnostic technique. Son absence prive le vendeur de la possibilité d’écarter la garantie des vices cachés sur ce terrain — un risque hors de proportion avec le coût du constat, lorsqu’on considère ce que représente la reprise d’une charpente ou d’un plancher porteur.

Ce que recherche l’opérateur, et ce qu’il ne garantit pas

L’intervention est visuelle et non destructive. Elle porte sur les bois de structure et de second œuvre, les revêtements, les plinthes, les huisseries, les coffrages, ainsi que sur les abords immédiats accessibles — un point qui compte sur des parcelles avec dépendances, souches et bois stockés. L’opérateur recherche cordonnets de terre, galeries, bois altéré sonnant creux et traces d’essaimage. Le rapport indique précisément les parties visitées et celles qui n’ont pas pu l’être, avec le motif. Il constate un état à une date ; il ne certifie pas l’absence de termites pour l’avenir.

Une validité de six mois seulement

C’est la durée la plus courte du dossier : six mois, là où le DPE en vaut dix ans et le constat amiante potentiellement bien davantage. La justification est biologique : les colonies progressent, un bâtiment sain peut être atteint en une saison. Sur une vente longue — succession, indivision, délai de financement —, il est donc courant de devoir refaire ce seul état avant la signature. Prévoyez-le dans votre calendrier.

Le diagnostiqueur constate, l’applicateur traite

L’état termites est une mission de constat réalisée par un diagnostiqueur certifié par un organisme accrédité par le Cofrac. Il ne comprend aucun traitement, ni préventif ni curatif, et ne vaut pas garantie. En cas d’indices relevés, le traitement relève d’une entreprise spécialisée : deux métiers distincts, deux responsabilités distinctes.

Et la déclaration en mairie

Si des termites sont découverts, la commune doit en être informée. Les articles L.126-4 et L.126-5 du Code de la construction et de l’habitation imposent une déclaration en mairie, à la charge de l’occupant ou, pour un immeuble inoccupé, du propriétaire. Le maire peut ensuite enjoindre de faire procéder à la recherche de termites et aux travaux préventifs ou d’éradication nécessaires dans un délai qu’il détermine ; à défaut d’exécution, ces travaux peuvent être réalisés d’office aux frais du propriétaire. La mesure est d’autant plus justifiée en habitat dispersé qu’un foyer non traité contamine progressivement le voisinage.

Mérule : aucune obligation en Gironde

La question revient systématiquement, et la réponse surprend. Dans un département océanique où l’humidité est omniprésente, on s’attendrait à une obligation d’information sur la mérule. Il n’en est rien. Cette information, prévue à l’article L.126-25 du Code de la construction et de l’habitation, n’est due que si un arrêté préfectoral a délimité une zone de présence d’un risque de mérule. Or la préfecture de la Gironde indique qu’aucun arrêté mérule n’existe dans le département. Faute de zone délimitée, aucune information n’est exigible lors d’une vente à Lesparre-Médoc, quoi qu’affirment certaines pages spécialisées. Cela n’enlève rien à la vigilance qui s’impose sur un plancher bas humide ou une cave non ventilée : le champignon ne consulte pas le recueil des actes administratifs. Mais, juridiquement, il n’y a rien à annexer.

L’état des risques : inondation, sismicité, radon

La commune est couverte par un plan de prévention des risques naturels d’inondation. Elle a par ailleurs fait l’objet de reconnaissances de l’état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue en 1982, 1983, 1999 et 2009. Ces informations figurent dans l’état des risques et pollutions, obligatoire en vente comme en location et valable six mois ; le document mentionne également les sinistres ayant donné lieu à indemnisation sur le bien.

Sur les deux autres zonages, Lesparre-Médoc se situe au niveau le plus bas des échelles nationales : sismicité de zone 1, dite très faible, et potentiel radon de catégorie 1. Concernant ce dernier point, rappelons deux choses souvent mal comprises. D’abord, il n’existe aucun diagnostic radon obligatoire lors d’une vente ou d’une mise en location : ce gaz ne fait pas partie du dossier de diagnostic technique. Ensuite, l’obligation d’information intégrée à l’état des risques ne vise que les communes classées en zone 3, ce qui n’est pas le cas ici. Sur un rez-de-chaussée ou un vide sanitaire médocain, la vraie question n’est pas radiologique : c’est celle de l’humidité et de la ventilation.

Vendre ou louer : deux dossiers distincts

Pour une vente, réunissez le DPE, l’état termites, l’état des risques, le constat amiante et le CREP selon l’année de construction, les états des installations de gaz et d’électricité de plus de quinze ans, le mesurage Carrez s’il s’agit d’un lot de copropriété et le contrôle d’assainissement non collectif si le bien n’est pas raccordé. L’ensemble est annexé à la promesse puis à l’acte.

Pour une location, le dossier comprend le DPE, l’état des risques, la surface habitable au sens Boutin, le CREP pour l’antérieur à 1949 et les états gaz et électricité. L’état termites n’y figure pas : l’obligation de l’article L.126-24 concerne la vente. Avec 1 200 ménages locataires sur la commune, cette distinction a son importance.

Passoires thermiques : le cadre, sans barème

Depuis la loi Climat et Résilience, la performance énergétique fait partie des critères de décence d’un logement. Le mécanisme est progressif : les logements dont l’étiquette est la plus basse sortent les premiers du marché locatif, puis l’exclusion remonte l’échelle par paliers. Les biens les plus énergivores subissent également un encadrement de l’évolution de leur loyer, et la vente de certaines maisons en monopropriété impose un audit énergétique en plus du DPE — un point qui concerne directement une commune où la maison individuelle représente 75,3 % du parc.

Nous ne publions pas ici de tableau de seuils chiffrés : ces valeurs relèvent de textes qui bougent, et votre situation ne se déduit que d’un DPE en cours de validité. Si le vôtre est antérieur à juillet 2021, il ne vous renseigne plus sur rien.

Questions fréquentes sur les diagnostics à Lesparre-Médoc

Dois-je faire réaliser un état termites pour vendre ma maison ?

Oui. La Gironde est classée en zone de surveillance et de lutte contre les termites dans sa totalité depuis l’arrêté préfectoral du 12 février 2001. L’état relatif à la présence de termites est donc exigible pour toute vente d’immeuble bâti sur la commune, en application de l’article L.126-24 du Code de la construction et de l’habitation.

Un diagnostic mérule est-il nécessaire dans le Médoc ?

Non. L’information de l’article L.126-25 du Code de la construction et de l’habitation n’est due que dans les zones délimitées par arrêté préfectoral, et la préfecture de la Gironde indique qu’il n’existe aucun arrêté mérule dans le département. Aucune pièce n’est donc à joindre à ce titre.

Ma maison n’est pas raccordée au tout-à-l’égout. Que dois-je fournir ?

Le document issu du contrôle du service public d’assainissement non collectif, daté de moins de trois ans au jour de l’acte. Sollicitez-le dès la mise en vente : le délai de passage ne dépend pas de vous. Une non-conformité ne bloque pas la vente, mais oblige l’acquéreur à réaliser les travaux dans l’année suivant l’acte.

Mon logement est ancien et humide : cela pénalise-t-il forcément le DPE ?

Le calcul ne prend pas l’humidité comme paramètre direct. En revanche, elle réduit l’efficacité réelle des isolants en place et se traduit souvent par une ventilation défaillante ou des matériaux dégradés, éléments qui sont, eux, relevés. Traiter la cause — drainage, ventilation du vide sanitaire, aération du volume habité — est presque toujours le premier investissement rentable.

Combien de temps un DPE reste-t-il valable ?

Dix ans pour un diagnostic établi depuis le 1er juillet 2021. Les diagnostics antérieurs à cette date ne sont plus valables en 2026, même si le rapport affiche une échéance ultérieure.

Faut-il refaire l’état termites si la vente prend du retard ?

Très probablement. Sa validité est de six mois : si le délai entre le compromis et l’acte dépasse cette durée, ce document doit être renouvelé, sans que cela remette en cause les autres diagnostics du dossier.

Le classement en zone inondable impose-t-il un diagnostic supplémentaire ?

Non, mais il doit apparaître dans l’état des risques et pollutions remis à l’acquéreur ou au locataire, avec la mention des sinistres indemnisés au titre de la garantie catastrophes naturelles.

Faire réaliser vos diagnostics à Lesparre-Médoc

EDL & Diagnostic SAS intervient à Lesparre-Médoc, dans les hameaux de la commune et plus largement en Médoc pour l’ensemble des diagnostics réglementaires : performance énergétique, état termites, amiante, plomb, gaz, électricité, état des risques et pollutions, mesurages. Nos opérateurs sont certifiés par un organisme accrédité par le Cofrac, et la société est assurée en responsabilité civile professionnelle selon l’article R.271-2 du Code de la construction et de l’habitation, à hauteur de 300 000 euros par sinistre et 500 000 euros par année d’assurance.

Quinze ans d’expérience et plus de 20 000 diagnostics réalisés nous permettent de regrouper les missions en une visite unique et de vous remettre les rapports dans les meilleurs délais. Précisez-nous la localisation exacte — bourg ou hameau —, la surface, l’année de construction et le mode d’assainissement : nous vous adressons un devis gratuit et personnalisé.

Pour comparer ce tarif local avec les repères nationaux, consultez notre grille tarifaire.