DPE Orchies : diagnostic de performance énergétique
Excellente note
Basée sur 644 avis![]()
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Très bien.
blady to0 days ago
Personne sérieuse et j’ai eu en plus un rendez-vous très rapidement.
Herve schatz14 days ago
pour ma maison, appel tph en fin d'après midi, un technicien présent le lendemain matin pour créer le DPE. très bien.
Lionel MERLE29 days ago
le technicien s'est montré poli, discret et compétent. après son travail et m'a rendu compte de ses observations. Il m'a annoncé que les diagniostics pour le lendemain.sur le web. C'est ce qui s'est passé. Simple et efficace..
Jean Paul THOMAS30 days ago
Besançon: ponctuel, rapide, donne de bon conseil, EDL est à recommander.
Laurent44 days ago
Très satisfait de la prestation. J’ai appelé le vendredi pour prendre rendez-vous et une intervention a pu être programmée dès le lundi matin. Le diagnostiqueur est arrivé à l’heure, a été très professionnel, efficace et a pris le temps de répondre à mes questions. Le rapport de diagnostic m’a été transmis dès le lundi soir, ce qui est très appréciable pour faire avancer rapidement mon dossier. Je recommande sans hésiter.
Pierre Dechaume46 days ago
Diagnostic DPE réalisé ce jour. Le technicien était très professionnel, ponctuel et a pris le temps de tout expliquer clairement. Le DPE a été réalisé conformément à mes attentes. Je recommande cette société, d’autant que les rendez-vous sont obtenus très rapidement.
Mimi 21150 days ago
Top délai court, super réactif pour diagnostic gaz et électricité
Corentin Delgado53 days ago
Rendez-vous très rapide, personne à l'heure, très polis, de bonne explication, rien à redire.
Audrey Millot55 days ago
Très réactif pour répondre au demande de devis par mail mais quand il s agit de mettre à jour le diagnostic, il n y a personne, après 1 mois de relance j arrête c est se foutre du monde. Le problème lors de la visite le technicien ne nous indique rien des « problèmes », en soit a part bonjour au revoir , c est tout … Donc quand on reçois ce fameux dpe après 2 semaines délais car c est long de remplir des cases déjà remplis sur place, je souhaite le mettre à jour avec les info que j ai En plus Ils ne sont même pas capables d indiquer mon nom sans faire de faute. Je vois que je ne suis pas le seul avec cette fin de non recevoir Déjà que le dpe ne sert à rien à part financer des gens sans aucun sens de la relation clients En tout cas j indique au tour de moi de ne pas vous solliciter et moi je ne le ferai plus !!!
Yvon Cornily60 days agoCertifié par: TrustindexLe badge vérifié de Trustindex est le symbole universel de confiance. Seules les meilleures entreprises peuvent obtenir le badge vérifié, avec une note supérieure à 4.5, basée sur les avis des clients au cours des derniers 12 mois. En savoir plus
Orchies fait partie de ces bourgs du Pévèle dont le parc de logements s’est transformé plus vite que l’image qu’on en garde. Le recensement INSEE RP2023 (géographie au 1er janvier 2026) y recense 4 233 logements, contre 1 780 en 1968, et surtout 1 454 appartements, soit 34,4 % du parc — une proportion en progression continue. Réaliser un DPE à Orchies, c’est donc intervenir aussi bien dans un pavillon des années 1970 que dans une résidence livrée il y a quelques années. EDL & Diagnostic couvre l’ensemble de la commune pour établir des diagnostics de performance énergétique conformes et directement utilisables par un notaire, une agence ou un syndic.
Un parc de logements en mutation rapide
Les données ci-dessous sont issues de l’exploitation principale du recensement RP2023 pour la commune d’Orchies (code INSEE 59449).
- 4 233 logements recensés, dont 3 945 résidences principales (93,2 %), 22 résidences secondaires ou logements occasionnels (0,5 %) et 266 logements vacants (6,3 %).
- 2 768 maisons (65,4 %) et 1 454 appartements (34,4 %).
- 1 996 ménages propriétaires (50,6 %), 1 893 ménages locataires (48,0 %) dont 989 en logement HLM loué vide (25,1 %), et 56 ménages logés gratuitement (1,4 %).
- Une ancienneté moyenne d’emménagement de 7,7 ans chez les locataires contre 21,0 ans chez les propriétaires.
La dynamique la plus parlante concerne le collectif. Le nombre d’appartements est passé de 975 en 2012 à 1 196 en 2017, puis à 1 454 en 2023 : près de cinq cents logements collectifs supplémentaires en une décennie. Sur la même période, le nombre de maisons s’est stabilisé autour de 2 770. La croissance d’Orchies s’est donc faite en grande partie par la construction d’immeubles.
La répartition par période d’achèvement des résidences principales le confirme :
- avant 1919 : 150 logements (3,8 %) ;
- de 1919 à 1945 : 513 logements (13,0 %) ;
- de 1946 à 1970 : 711 logements (18,0 %) ;
- de 1971 à 1990 : 1 110 logements (28,1 %) ;
- de 1991 à 2005 : 703 logements (17,8 %) ;
- de 2006 à 2020 : 758 logements (19,2 %).
Deux blocs se dégagent nettement. D’un côté, 1 374 résidences principales achevées avant 1971, soit 34,8 % du parc occupé. De l’autre, 1 461 logements achevés depuis 1991, soit 37,0 %. Orchies dispose ainsi d’un parc sensiblement plus récent que la moyenne des bourgs du secteur, tout en conservant un noyau ancien substantiel. Cette dualité structure entièrement la manière dont un DPE doit y être abordé.
Le DPE, un document opposable dont la portée a changé
Le diagnostic de performance énergétique attribue deux étiquettes à un logement : l’une pour la consommation conventionnelle en énergie primaire, l’autre pour les émissions de gaz à effet de serre. La classe retenue correspond à la plus défavorable des deux. Le calcul suit une méthode conventionnelle unique, appliquée depuis la refonte de 2021 à l’ensemble des logements, quelle que soit leur date de construction.
Trois conséquences pratiques en découlent.
Première conséquence : la validité. Un DPE est valable dix ans. Mais en 2026, plus aucun diagnostic établi avant le 1er juillet 2021 ne produit d’effet. Les documents issus de la période précédente, encore présents dans de nombreux dossiers de copropriété ou de succession, doivent être refaits intégralement.
Deuxième conséquence : l’opposabilité. Les conclusions du DPE engagent celui qui l’a établi et celui qui le remet. Un acquéreur ou un locataire peut s’en prévaloir. Cela justifie que le diagnostic soit confié à un diagnostiqueur certifié par un organisme accrédité par le Cofrac, titulaire d’une assurance de responsabilité civile professionnelle conforme à l’article R.271-2 du Code de la construction et de l’habitation, soit 300 000 € par sinistre et 500 000 € par année d’assurance.
Troisième conséquence : le calcul évolue. Le coefficient de conversion en énergie primaire de l’électricité est passé de 2,3 à 1,9. Les logements chauffés à l’électricité, nombreux dans les programmes collectifs récents d’Orchies, voient leur consommation en énergie primaire recalculée à un niveau inférieur. Un appartement livré au début des années 2000 et équipé de convecteurs peut ainsi obtenir aujourd’hui un classement différent de celui qu’il aurait eu il y a quelques années.
Appartement ou maison : deux visites, deux logiques
Avec un parc composé à 34,4 % d’appartements, Orchies impose de distinguer clairement les deux configurations.
Dans un appartement
Le diagnostiqueur travaille sur un lot. Il relève les parois séparant le logement de l’extérieur et des locaux non chauffés — cage d’escalier, parking, local technique — mais pas les murs mitoyens avec des logements chauffés. Il doit établir la nature du chauffage : individuel, avec un générateur propre au lot, ou collectif, avec une production commune à l’immeuble. Dans ce second cas, les caractéristiques de la chaufferie, du réseau de distribution et de la régulation collective interviennent dans le calcul, ce qui suppose d’obtenir des informations auprès du syndic.
Un appartement bénéficie d’un effet d’inertie et de mitoyenneté favorable. Il n’est pas pour autant à l’abri d’un mauvais classement : une position sous toiture non isolée, un pignon exposé, un ancien système de chauffage collectif peu performant ou une absence de ventilation peuvent dégrader nettement le résultat.
Dans une maison
Toutes les parois sont déperditives, la toiture est intégralement à la charge du logement, et le plancher bas est en contact avec le sol, une cave ou un vide sanitaire. Le poids de l’enveloppe est donc bien plus important, tout comme le potentiel d’amélioration : l’isolation des combles reste le levier le plus efficace rapporté au coût.
Copropriétés orchésiennes : ce qu’il faut anticiper
La progression du collectif a une conséquence peu anticipée par les propriétaires : elle multiplie les situations où le DPE individuel doit se lire en regard des documents de la copropriété.
Un diagnostic de performance énergétique collectif porte sur l’immeuble dans son ensemble et non sur un lot. Il s’inscrit dans une démarche progressive selon la taille et l’ancienneté des copropriétés, et il alimente la réflexion sur le projet de plan pluriannuel de travaux. Attention à ne pas confondre les deux documents : un DPE collectif ne remplace jamais le DPE du lot qui doit être annexé à une vente ou à un bail, et l’existence de l’un ne dispense pas de l’autre.
En pratique, pour un appartement mis en vente à Orchies, quatre éléments sont à réunir en plus du DPE : le mesurage de la surface privative au sens de la loi Carrez, les états gaz et électricité lorsque les installations du lot ont plus de quinze ans, l’état d’amiante des parties privatives lorsque le permis de construire est antérieur au 1er juillet 1997, et l’état des risques et pollutions. Le syndic fournit de son côté les pièces relatives à la copropriété.
Les 1 374 logements d’avant 1971 : le socle ancien
Un tiers du parc occupé d’Orchies a été achevé avant toute réglementation thermique. Ce socle se décompose lui-même en trois strates aux comportements distincts.
Les 150 logements antérieurs à 1919
Peu nombreux mais présents, ils correspondent au bâti le plus ancien du bourg : murs épais en brique, planchers bois, combles souvent aménagés ou aménageables, menuiseries remplacées à plusieurs reprises. Ces logements relèvent d’une approche prudente. Isoler par l’intérieur un mur ancien perméable à la vapeur d’eau sans traiter la ventilation revient à créer un piège à humidité. Le DPE ne mesure pas ce risque, mais il le rend visible indirectement, en signalant l’absence de système de ventilation.
Les 513 logements de 1919 à 1945
Treize pour cent du parc. Brique, murs de faible épaisseur, planchers bois sur cave, combles perdus non isolés à l’origine. Sur ces biens, les postes déterminants sont la toiture et les menuiseries. La question du générateur arrive juste après : de nombreuses maisons de cette période ont conservé une chaudière ancienne dont le rendement conventionnel pénalise l’étiquette davantage que l’état des murs.
Les 711 logements de 1946 à 1970
Dix-huit pour cent du parc. Le parpaing et le plancher béton apparaissent, les combles sont perdus et accessibles, ce qui facilite les travaux ultérieurs. L’isolation, lorsqu’elle existe, a généralement été rapportée dans les années 1980. Le diagnostiqueur constate son état réel : une laine tassée ou partiellement retirée lors du passage de câbles ne joue plus son rôle et doit être décrite telle quelle.
Les 1 461 logements achevés depuis 1991 : bien classés, mais pas dispensés
C’est la particularité d’Orchies : 37,0 % des résidences principales datent de 1991 ou après, dont 758 achevées entre 2006 et 2020. Ces logements ont été construits sous des réglementations thermiques successivement renforcées, avec isolation continue, double vitrage d’origine, ventilation mécanique et régulation.
Trois erreurs sont pourtant fréquentes sur ce type de bien. La première consiste à croire qu’un logement récent est dispensé de DPE : il ne l’est pas, l’obligation ne dépend pas de l’âge du bâtiment. La deuxième consiste à réutiliser l’attestation de fin de travaux ou l’étude thermique du promoteur : ces documents ne sont pas des DPE et ne peuvent pas être annexés à une vente ou à un bail. La troisième consiste à négliger la description des équipements : lorsque le diagnostiqueur ne peut pas identifier précisément le générateur, le ballon ou la VMC, le calcul retient des valeurs par défaut qui dégradent inutilement le classement d’un logement pourtant performant.
Conservez donc la notice descriptive du logement, la documentation technique des équipements et les contrats d’entretien : ce sont eux qui permettent de valoriser correctement un bien récent.
Les diagnostics complémentaires exigibles sur la commune
- Amiante : état obligatoire lorsque le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. À Orchies, cela concerne potentiellement l’ensemble des logements antérieurs à 1991 et une partie de la tranche 1991-2005. Les prélèvements éventuels sont confiés à un laboratoire accrédité Cofrac.
- Plomb : constat de risque d’exposition au plomb pour les constructions antérieures au 1er janvier 1949. Les 663 résidences principales achevées avant 1946 recensées à Orchies relèvent à coup sûr de cette obligation, à laquelle s’ajoutent les logements des toutes premières années d’après-guerre. Le constat est exigé en vente comme en location.
- Gaz et électricité : états obligatoires lorsque les installations intérieures ont plus de quinze ans.
- ERP : état des risques et pollutions, valable six mois, exigé pour toute vente et toute location.
- Mesurage : loi Carrez pour la vente d’un lot de copropriété, loi Boutin pour la surface habitable indiquée au bail.
- Assainissement non collectif : contrôle de moins de trois ans à la date de la vente pour les biens non raccordés.
Sur le volet parasitaire, la situation est claire : le département du Nord n’est visé par aucun arrêté préfectoral de délimitation des zones contaminées par les termites au sens de l’article L.131-3 du Code de la construction et de l’habitation. L’état de l’article L.126-24 n’est donc pas exigible à Orchies. Aucun arrêté mérule n’ayant été pris dans le département, l’information prévue à l’article L.126-25 ne s’applique pas davantage. Rappelons par ailleurs que les travaux affectant un logement peuvent être soumis à déclaration en mairie dans les conditions prévues aux articles L.126-4 et L.126-5 du même code.
État des risques : ce que recensent les bases publiques à Orchies
Le portail Géorisques mentionne pour la commune :
- l’inondation et la remontée de nappe ;
- les mouvements de terrain ;
- le retrait-gonflement des argiles, avec un aléa qualifié d’important ;
- la sismicité de zone 2, dite faible ;
- un potentiel radon de catégorie 1, le niveau le plus bas de la classification ;
- au titre technologique : les installations classées pour la protection de l’environnement, les canalisations de transport de matières dangereuses et la pollution des sols.
L’aléa argileux important n’a aucune incidence sur le calcul énergétique, mais il apparaît dans l’ERP et il intéresse tout acquéreur de maison individuelle. Les sols argileux du Pévèle se rétractent en période sèche et gonflent en période humide ; les constructions à fondations superficielles y sont sensibles. Sur une maison des années 1946-1970, il n’est pas rare d’observer des fissures aux angles d’ouvertures. Les signaler en amont vaut mieux que de les laisser découvrir.
Nous établissons systématiquement l’ERP à partir des données rattachées à la parcelle, et non à la seule commune.
Un marché locatif dense : les obligations du bailleur
Avec 1 893 ménages locataires, dont 989 en logement HLM loué vide, Orchies présente un marché locatif nettement développé, et une rotation rapide : l’ancienneté moyenne d’emménagement des locataires y est de 7,7 ans, contre 21,0 ans pour les propriétaires. Chaque changement de locataire est l’occasion de vérifier la validité des pièces annexées au bail.
Le DPE doit être remis au locataire à la signature, son étiquette doit apparaître dans l’annonce, et l’ERP doit être actualisé. Les états gaz et électricité conservent en location une durée de validité plus longue qu’en vente, mais leur exigibilité dépend toujours de l’âge des installations. La surface mentionnée au bail est la surface habitable au sens de la loi Boutin, à ne pas confondre avec la surface privative Carrez utilisée en copropriété.
Un mot enfin sur l’état des lieux : distinct des diagnostics, il conditionne pourtant la restitution du dépôt de garantie et constitue, avec le DPE, la pièce la plus souvent discutée en fin de bail. Nous réalisons également cette prestation.
Logements énergivores : un cadre appelé à se resserrer
Les logements les moins performants quittent progressivement le marché locatif. La classe la plus basse est déjà concernée par l’exigence de décence énergétique, les classes suivantes le seront selon le calendrier fixé par la loi. Un encadrement de l’évolution des loyers s’applique par ailleurs aux logements les plus consommateurs.
Nous avons fait le choix de ne pas publier de barème de seuils sur cette page. Ces valeurs relèvent de textes évolutifs, et elles ne remplacent pas la seule information réellement utile : la classe de votre logement, les postes qui la déterminent et l’effet mesurable des travaux envisageables. C’est précisément ce que produit le DPE réalisé chez vous.
Pour un appartement en copropriété, cette réflexion dépasse souvent le lot : la performance dépend de décisions collectives sur l’enveloppe ou sur la chaufferie. Disposer d’un DPE à jour permet d’aborder l’assemblée générale avec des éléments objectifs.
Préparer votre rendez-vous
La demande s’effectue par téléphone ou via le formulaire de devis présent sur cette page. Nous établissons une proposition gratuite et personnalisée selon la nature de l’opération, le type de bien, sa surface et son année de construction. Les rapports sont transmis dans les meilleurs délais après la visite.
Le jour J, rendez accessibles la trappe de combles, le tableau électrique, le générateur de chauffage, le ballon d’eau chaude, la ventilation et, en copropriété, le local technique si le chauffage est collectif. Réunissez les justificatifs disponibles : attestations d’isolation, factures de menuiseries, entretien de chaudière, notice technique du logement. Chaque document évite le recours à une valeur par défaut.
Nos diagnostiqueurs interviennent sur l’ensemble des missions réglementaires, avec les certifications requises et les assurances correspondantes.
Questions fréquentes sur le DPE à Orchies
Mon immeuble a un DPE collectif : dois-je quand même faire le mien ?
Oui. Le DPE collectif porte sur l’immeuble, le DPE individuel sur votre lot. Seul ce dernier peut être annexé au compromis de vente ou au contrat de location. Les deux documents sont complémentaires, jamais substituables.
Mon appartement est chauffé par une chaufferie collective : comment est-il évalué ?
Les caractéristiques de la production collective, du réseau et de la régulation sont intégrées au calcul. Le diagnostiqueur a besoin d’informations que détient le syndic. Prévenez-nous en amont : cela évite un second déplacement.
Ma maison a été construite en 2015, un DPE est-il obligatoire ?
Oui. L’obligation ne dépend pas de l’âge du logement mais de l’opération réalisée. Ni l’attestation de fin de travaux ni l’étude thermique du constructeur ne peuvent en tenir lieu.
Faut-il un diagnostic termites à Orchies ?
Non. Le Nord ne fait l’objet d’aucun arrêté de délimitation des zones contaminées par les termites, et l’état correspondant n’est donc pas exigible sur la commune.
Que se passe-t-il si l’étiquette annoncée est erronée ?
Le DPE étant opposable, un acquéreur ou un locataire peut engager la responsabilité du professionnel qui l’a établi. C’est la raison d’être de la certification du diagnostiqueur et de l’assurance de responsabilité civile professionnelle prévue par le Code de la construction et de l’habitation.
Je vends un pavillon des années 1980 : par où commencer ?
Par le DPE. Il identifie les postes qui pèsent le plus et permet de décider s’il vaut mieux vendre en l’état en assumant le classement, ou engager d’abord une intervention ciblée — le plus souvent les combles ou le générateur — avant de remettre le bien sur le marché.
Réalisez-vous aussi les états des lieux locatifs ?
Oui, l’état des lieux d’entrée et de sortie fait partie de nos prestations, en complément des diagnostics réglementaires. Un même déplacement peut regrouper plusieurs interventions.
Faire établir votre DPE à Orchies
Maison ancienne du bourg, pavillon des années 1970, appartement en résidence récente : chaque configuration appelle une lecture différente du diagnostic. EDL & Diagnostic met à votre service 15 ans d’expérience pour établir votre DPE et l’ensemble des diagnostics associés sur la commune.
Appelez le 07 57 59 01 75 ou renseignez le formulaire de devis : vous recevrez une proposition gratuite et personnalisée, sans engagement.
EDL & Diagnostic SAS — siège social : 60 allée de Provence, 29280 Plouzané.
Pour comparer ce tarif local avec les repères nationaux, consultez notre tarif d’un diagnostic immobilier.
