DPE Bourg-en-Bresse (01000) — Diagnostic de Performance Énergétique dans l'Ain

Demande de Devis Gratuit 30s (#9) (#12) Multi Steps

Faites diagnostiquer votre bien à Bourg-en-Bresse par EDL Diagnostic

Vendre à Bourg-en-Bresse en 2025-2026, c’est intervenir dans la préfecture de l’Ain — ville du Monastère royal de Brou (chef-d’œuvre gothique brabançon construit de 1506 à 1532 par Marguerite d’Autriche, petite-fille de Charles le Téméraire et tante de Charles Quint, Monument préféré des Français 2014, bâti à distance depuis Malines en Belgique sans que sa fondatrice ne l’ait jamais habité), capitale de la Volaille de Bresse AOP (seule volaille française sous appellation d’origine, « reine des volailles, volaille des rois » selon Brillat-Savarin 1825, célèbre chaque décembre par les Glorieuses de Bresse), ville qui résista six mois au siège d’Henri IV en 1600 avant de rejoindre la France par le Traité de Lyon (1601), berceau de Laurent Gerra, Luc Jacquet, Daniel Morelon et Georges Blanc. Un marché accessible — maisons à ~2 520 €/m², appartements à ~1 931 €/m² — avec 62,8 % de locataires et un tissu économique diversifié (agroalimentaire, plasturgie, pôle universitaire). Et un parc énergétique qui s’inscrit dans la bonne performance du département de l’Ain (11 % de passoires selon heero).

Ce que vous obtenez concrètement :

  • Votre étiquette DPE certifiée COFRAC, adaptée au bâti bourguien (centre historique, logements collectifs des années 1960–1990, maisons périphériques) et à la zone H1 bressane
  • Votre ERP complet incluant risque inondation Reyssouze, retrait-gonflement des argiles bressanes — vérifiés par adresse
  • Un audit énergétique réglementaire pour les biens F et G — indispensable pour les logements anciens du centre
  • Votre pack complet vente ou location en une seule venue — rapport transmis à l’ADEME le soir de la visite
  • L’expertise des diagnostics immobiliers en Auvergne-Rhône-Alpes d’EDL Diagnostic

Prenez rendez-vous maintenant — nos équipes interviennent à Bourg-en-Bresse et dans tout le bassin bressobugeysien sous 48 h.

Bourg-en-Bresse (~41 250 habitants, les Burgiens) est la préfecture et première ville du département de l’Ain, en région Auvergne-Rhône-Alpes, positionnée à l’exacte intersection entre Lyon (60 km au sud-ouest), Genève (100 km à l’est) et Mâcon (40 km au nord). Son identité se tisse de deux fils d’exception : un monument et une volaille. Le Monastère royal de Brou — chef-d’œuvre du gothique flamboyant brabançon construit de 1506 à 1532 par Marguerite d’Autriche, petite-fille de Charles le Téméraire, régente des Pays-Bas et tante de Charles Quint — a été élu Monument préféré des Français en 2014. L’histoire de sa création est l’une des plus bouleversantes de l’architecture française : Marguerite le fit bâtir par amour pour Philibert le Beau, duc de Savoie, mort accidentellement à 24 ans d’une partie de chasse en 1504 — et le dirigea depuis Malines en Belgique pendant les 26 ans du chantier, sans jamais y mettre les pieds. Elle y fut inhumée en 1532, deux ans après sa mort. L’autre fierté de Bourg-en-Bresse est animale : la Volaille de Bresse AOP, classée « reine des volailles, volaille des rois » par Brillat-Savarin en 1825, est la seule volaille française dotée d’une Appellation d’Origine Protégée — AOC depuis 1957. Chaque décembre, les Glorieuses de Bresse réunissent les plus beaux spécimens en quatre concours légendaires. Entre monument d’amour et volaille de prestige, Bourg-en-Bresse offre un marché immobilier accessible et dynamique — acheteurs 8 % plus nombreux que l’offre selon Trackstone — avec des prix parmi les plus abordables d’Auvergne-Rhône-Alpes. Sur le plan énergétique, le parc bourguien s’inscrit dans la fourchette du département de l’Ain (11 % de passoires, selon heero), sur une base de 6 479 DPE réalisés (27,6 % du parc). EDL Diagnostic intervient à Bourg-en-Bresse depuis ses équipes en Auvergne-Rhône-Alpes.


Bourg-en-Bresse et son parc immobilier : la préfecture de l’Ain entre Bresse et Bugey

Bourg-en-Bresse s’étend sur 24 km² à 230 m d’altitude dans la plaine bressane. Elle est le nœud ferroviaire de l’Ain — lignes Lyon–Bourg et Ambérieu–Saint-Claude — et est directement accessible par l’autoroute A40 (vers Genève) et l’A42 (vers Lyon). La ville centre d’une agglomération de 133 000 habitants, dotée d’un pôle universitaire de 3 400 étudiants.

Données Bourg-en-Bresse :

  • Passoires thermiques : dans la fourchette du département de l’Ain (~11 %) selon heero — bien en dessous de la moyenne nationale
  • 6 479 DPE réalisés (27,6 % du parc) — dont 78 % sur des appartements
  • Population : ~41 250 habitants (Burgiens, Burgiennes) — préfecture de l’Ain, 1re ville du département
  • Superficie : 24 km² — densité 1 716 hab/km²
  • Zone H1 — hivers bressobugeysiens froids
  • Maisons : ~2 520 €/m² (MeilleursAgents mars 2026)
  • Appartements : ~1 931 €/m² (MeilleursAgents mars 2026)
  • Marché dynamique : acheteurs 8 % plus nombreux que les biens disponibles
  • 62,8 % de locataires — ville à forte vocation locative
  • 78,8 % d’appartements dans le parc de logements
  • Termites : à vérifier par adresse sur Géorisques
  • Mérule : Ain hors liste nationale — à vérifier par adresse

Le Monastère royal de Brou : le Monument préféré des Français, construit à distance par amour

En 2014, lors des Journées du patrimoine, les Français élurent leur monument préféré. Leur choix se porta non sur Versailles, ni Notre-Dame de Paris, ni le Mont-Saint-Michel — mais sur le Monastère royal de Brou à Bourg-en-Bresse. Ce choix révèle quelque chose d’essentiel : Brou fascine non pas seulement par sa beauté, mais par son histoire humaine.

Voici cette histoire. Philibert le Beau, duc de Savoie, meurt le 10 septembre 1504 d’un coup de froid contracté lors d’une partie de chasse — il n’a que 24 ans. Sa mère, Marguerite de Bourbon, avait autrefois fait vœu de restaurer le vieux prieuré bénédictin de Brou si son mari guérissait d’une maladie. Elle mourut sans accomplir ce vœu. C’est sa belle-fille, Marguerite d’Autriche (1480–1530), qui le reprit à son compte — et l’amplifia démesurément.

Marguerite d’Autriche n’est pas n’importe quelle veuve. Elle est la fille de l’Empereur Maximilien de Habsbourg et la petite-fille de Charles le Téméraire, dernier grand-duc de Bourgogne. Ayant connu deux drames conjugaux précoces (fiancée puis répudiée par Charles VIII de France, veuve de l’infant d’Espagne Don Juan), elle avait enfin trouvé le bonheur avec Philibert. Sa mort la détermina à lui consacrer un mausolée à la hauteur de son amour et de sa propre stature impériale.

En 1506, elle acheta le prieuré de Brou aux portes de Bourg-en-Bresse — alors dans le duché de Savoie — et obtint du pape Jules II l’autorisation de fonder une église et un monastère augustin. La première pierre de l’église fut posée le 27 août 1506. Mais dès cette même année, Marguerite fut nommée Régente des Pays-Bas par son père Maximilien, pour le compte de son père puis de son neveu l’Empereur Charles Quint — dont elle assurera également l’éducation. Elle résida à Malines (actuelle Belgique) et dirigea le chantier de Brou depuis là-bas, pendant 26 ans.

Elle envoya les meilleurs architectes, peintres et sculpteurs de toute l’Europe : l’architecte bruxellois Loys van Boghem (seule réalisation connue hors des anciens Pays-Bas), le sculpteur Conrad Meit, le peintre Jean Perréal. La construction fut exceptionnellement rapide pour l’époque — l’église fut consacrée le 22 mars 1532. Marguerite mourut le 1er décembre 1530, sans avoir vu son œuvre achevée — et sans jamais y être venue résider, malgré les appartements de 8 chambres qu’elle avait fait préparer pour elle.

Le résultat est l’un des chefs-d’œuvre absolus de l’art européen :

  • L’église Saint-Nicolas-de-Tolentin : style gothique brabançon avec toiture de tuiles vernissées d’inspiration bourguignonne, jubé en dentelle de pierre aux initiales croisées P et M (Philibert et Marguerite)
  • Les trois tombeaux princiers : celui de Philibert le Beau (au centre du chœur, vêtu de son armure), celui de Marguerite d’Autriche (lit à baldaquin avec gisant en costume de cour) et celui de Marguerite de Bourbon (sa belle-mère)
  • Les trois cloîtres — dont celui des Hôtes réservé à Marguerite et sa suite, celui des moines avec son sol en calades à l’image des fermes bressanes
  • Le musée municipal des Beaux-Arts installé dans les bâtiments conventuels depuis 1922

Sauvé de justesse à la Révolution : Thomas Riboud, avocat lyonnais et député de l’Ain, sauve l’ensemble de Brou de la destruction révolutionnaire en le faisant déclarer « Monument national » par la Convention. Saint Pierre Chanel y poursuivit ses études au séminaire diocésain au XIXe siècle.

La Volaille de Bresse AOP : la seule volaille française sous appellation

La première mention écrite de la volaille de Bresse remonte à 1591 — dans le registre de Bourg-en-Bresse, la ville offrit deux douzaines de « volailles grasses » au marquis de Treffort. En 1825, le gastronome Brillat-Savarin consacra sa gloire dans La Physiologie du goût en la classant « reine des volailles, volaille des rois ». En 1957, l’Assemblée nationale vota l’attribution de l’AOC Volaille de Bresse — confirmée en AOP européenne en 1996 — faisant de la volaille de Bresse la seule volaille française sous appellation d’origine protégée.

Sa singularité tient à un ensemble de conditions strictes : poulet, poularde et chapon doivent être élevés en plein air dans la Bresse (Ain, Saône-et-Loire, Jura), avec un minimum de 10 m² par animal, nourris aux céréales locales et au lait, et présentés bridés et emmaillotés dans un linge blanc — leur conférant cette peau d’un blanc nacré et une chair finement persillée. Chaque décembre depuis le XIXe siècle, les Glorieuses de Bresse réunissent les plus beaux spécimens en quatre concours emblématiques à Bourg-en-Bresse, Louhans, Montrevel-en-Bresse et Pont-de-Vaux — une tradition festive qui transforme la région en capitale gastronomique mondiale pendant quelques jours. Georges Blanc, né à Vonnas près de Bourg-en-Bresse, maintient à ce jour la réputation de la volaille bressane dans son restaurant 3 étoiles Michelin à Vonnas.

« Bourg, volaille des rois » : entre Philibert et Brillat-Savarin, la ville de tous les superlatifs

Ce qui fait l’identité singulière de Bourg-en-Bresse dans la série Grand Est, c’est cette double excellence dans deux domaines radicalement différents : le monument d’amour absolu (le plus beau d’Europe de son époque, élu Monument préféré des Français) et la gastronomie de réputation mondiale (seule volaille AOP de France, élevée depuis plus de 500 ans). Deux fiertés qui coexistent dans une ville de préfecture de taille humaine.

La citadelle qui résista 6 mois à Henri IV

Avant d’être bourguignonne, puis française, la Bresse fut savoyarde. En 1559, après que François Ier avait pris la ville en 1536, le duc Emmanuel-Philibert de Savoie reprit Bourg et en fit une place-forte. Il bâtit la citadelle Saint-Maurice« l’une des plus imposantes de l’époque » qui servit de modèle aux forts de Turin et d’Amiens. En 1600, lors de la guerre franco-savoyarde, la citadelle résista six mois au siège des troupes d’Henri IV — exploit militaire rare. La paix vint avec le Traité de Lyon (1601) qui signa le retour définitif de la Bresse à la France. La citadelle, devenue inutile, fut démolie en 1644.

Personnalités burgienneennes remarquables

L’Ain bressane a produit une galerie de talents remarquables : Edgar Quinet (1803–1875), l’écrivain et philosophe républicain, dont la statue orne Bourg-en-Bresse ; Laurent Gerra, humoriste et imitateur (Les Guignols de l’Info, puis acteur solo) ; Luc Jacquet, réalisateur de La Marche de l’Empereur (Oscar du meilleur documentaire 2006) ; Daniel Morelon, multiple champion olympique de cyclisme sur piste ; Julien Benneteau, joueur de tennis ; Lionel Nallet, international de rugby.

La ville est aussi fière de sa JL Bourg Basket — club professionnel de basketball (Betclic Elite, Pro A), jouant à l’Ekinox Arena, qui a connu une montée en puissance remarquable ces dernières années.


DPE à Bourg-en-Bresse : parc bressan en zone H1, entre maisons et appartements

Le Diagnostic de Performance Énergétique classe chaque logement de A à G selon sa consommation annuelle en kWh/m²/an et ses émissions de CO₂.

Le parc de Bourg-en-Bresse présente une composition typique d’une préfecture de taille intermédiaire d’Auvergne-Rhône-Alpes : 78 % d’appartements (immeubles de centre-ville, résidences des années 1960–1990, programmes récents) et 22 % de maisons (quartiers résidentiels et périphérie). L’Ain affiche globalement 11 % de passoires — l’une des performances les meilleures du Grand Est, due à la relative jeunesse d’une partie du parc.

À Bourg-en-Bresse, le bâti se décline en plusieurs strates :

  • Le centre historique (rues autour de l’Hôtel de Ville, quartier Brou) : maisons à colombages et immeubles anciens, souvent présentant des passoires thermiques à rénover
  • Les quartiers de la Reconstruction et des années 1960–1980 : logements collectifs aux performances thermiques variables
  • Les programmes récents (autour du lac de Bouvent, ZAC périphériques) : logements neufs bien classés
  • La périphérie pavillonnaire : maisons individuelles des années 1970–2000, en cours de rénovation

La zone H1 impose des besoins en chauffage significatifs — hivers bressobugeysiens froids, avec des vagues de gel prolongées. La réforme DPE 2026 (coefficient électricité 2,3 → 1,9 depuis janvier 2026) bénéficie aux logements chauffés à l’électricité. Les DPE réalisés avant le 1er juillet 2021 ont expiré le 31 décembre 2024.


DPE vente à Bourg-en-Bresse

Classe DPEObligation pour la vente
A, B, C, DDPE seul suffit
EDPE seul (audit obligatoire depuis 01/01/2025)
F ou GDPE + Audit énergétique réglementaire (depuis 01/04/2023)

Avec ~2 520 €/m² pour les maisons et ~1 931 €/m² pour les appartements (MeilleursAgents mars 2026), Bourg-en-Bresse affiche des prix parmi les plus accessibles de la série Auvergne-Rhône-Alpes — très en deçà d’Annemasse (>5 000 €/m²) ou de Grenoble. Ce niveau de prix, combiné à la qualité de vie bressane et aux connexions ferroviaires avec Lyon et Genève, attire des primo-accédants, des familles et des investisseurs locatifs. Consultez les obligations de vente.


DPE location à Bourg-en-Bresse

DateInterdiction de location
01/01/2023G avec conso > 450 kWh/m²/an
01/01/2025Tous les G — interdiction totale
01/01/2028Tous les F
01/01/2034Tous les E

Avec 62,8 % de locataires et 3 400 étudiants, le marché locatif bourguien est dynamique et profond. Les appartements F et G du bâti ancien sont directement concernés par les interdictions progressives — un audit DPE et une rénovation s’imposent pour maintenir la mise en location. Voir DPE location.


Termites et mérule à Bourg-en-Bresse

Termites : à vérifier par adresse sur Géorisques. Le département de l’Ain (01) n’est pas dans la liste principale des zones à risque termites, mais certaines communes peuvent faire l’objet d’arrêtés locaux. Vérification systématique recommandée. Voir diagnostic termites.

Mérule : l’Ain ne figure pas dans la liste nationale des 16 départements avec arrêté préfectoral mérule. Les biens anciens à cave humide restent à surveiller. Voir mérule.


Amiante, plomb et ERP à Bourg-en-Bresse

Diagnostic amiante : obligatoire pour tout permis de construire antérieur au 1er juillet 1997. Le bâti bressan des années 1950–1980 — nombreux dans les quartiers centraux — est directement concerné. Voir diagnostic amiante.

Diagnostic plomb (CREP) : obligatoire pour les logements construits avant 1949. Le centre historique de Bourg-en-Bresse (maisons à colombages, immeubles anciens autour de la place de l’Hôtel de Ville et du quartier Brou) est directement concerné. Voir diagnostic plomb.

ERP (État des Risques et Pollutions) :

Inondation : la Reyssouze et ses affluents traversent l’agglomération — à vérifier par adresse pour le risque de crue.

Retrait-gonflement des argiles : les sols de la plaine bressane sont argileux et sensibles aux variations d’humidité — à vérifier par adresse, particulièrement pour les maisons individuelles.

Voir ERP.


Tarifs EDL Diagnostic à Bourg-en-Bresse

Type de bienTarif indicatif
Studio / T1 (< 30 m²)À partir de 90 €
T2 / T3 (30–70 m²)100 – 130 €
T4 / T5 (70–120 m²)130 – 160 €
Maison ≤ 100 m²120 – 150 €
Maison 100–150 m²150 – 180 €
Maison > 150 m²160 – 200 €

Obtenez votre devis personnalisé en ligne — réponse sous 24 h.


Aides à la rénovation à Bourg-en-Bresse

Les priorités pour le bâti bourguien :

Pour les appartements des années 1960–1980 : l’isolation thermique par l’extérieur (ITE) en copropriété est la solution prioritaire, avec le remplacement des menuiseries simple vitrage. Depuis le 1er janvier 2026, le DPE collectif est obligatoire pour les copropriétés de moins de 50 lots.

Pour les maisons de la périphérie (1970–2000) : isolation des combles, remplacement de la chaudière fioul ou gaz par une pompe à chaleur air/eau, et isolation des murs. En zone H1 bressobugeysienne, une bonne isolation thermique est rentable rapidement.

La Région Auvergne-Rhône-Alpes et le Département de l’Ain proposent des aides complémentaires aux dispositifs nationaux (MaPrimeRénov’, éco-PTZ, CEE). Le département de l’Ain comptait 515 entreprises RGE à la dernière évaluation.

Consultez l’audit énergétique réglementaire, la réforme DPE 2026 et la page diagnostics immobiliers en Auvergne-Rhône-Alpes.


FAQ — DPE Bourg-en-Bresse : 15 questions

1. Le DPE est-il obligatoire pour vendre à Bourg-en-Bresse ? Oui, sans exception. Il doit figurer dans l’annonce dès la mise sur le marché et être annexé à la promesse de vente et à l’acte authentique.

2. Qui était Marguerite d’Autriche et pourquoi le Monastère de Brou lui doit-il tout ? Marguerite d’Autriche (1480–1530) était la fille de l’Empereur Maximilien de Habsbourg et la petite-fille de Charles le Téméraire, dernier grand-duc de Bourgogne. Régente des Pays-Bas au nom de son père puis de son neveu Charles Quint, elle fit construire le Monastère royal de Brou à partir de 1506 en mémoire de son époux Philibert le Beau, duc de Savoie, mort à 24 ans lors d’une partie de chasse en 1504. Elle choisit elle-même depuis Malines (Belgique) les architectes (Loys van Boghem), sculpteurs (Conrad Meit) et peintres (Jean Perréal) pour mener ce chantier colossal. Elle n’y mit jamais les pieds — mais y fut inhumée en 1532, deux ans après sa mort.

3. Pourquoi le Monastère de Brou a-t-il été élu Monument préféré des Français en 2014 ? Lors des Journées du patrimoine 2014, les Français purent voter pour leur monument préféré. Le Monastère royal de Brou fut élu en tête — devançant Versailles, Notre-Dame ou le Mont-Saint-Michel. Ce choix reflète le pouvoir émotionnel de l’histoire qui lui est attachée : une princesse puissante qui consacra 26 ans et des ressources colossales à honorer l’amour d’un mari mort trop tôt, dirigeant le chantier à distance sans jamais venir l’habiter. L’édifice résume à lui seul le mélange d’amour, de deuil, d’ambition politique et de beauté artistique qui le distingue dans toute l’architecture européenne du XVIe siècle.

4. Qu’est-ce qui rend la Volaille de Bresse si unique ? La Volaille de Bresse AOP est la seule volaille française dotée d’une Appellation d’Origine Protégée (AOC depuis 1957, AOP européenne depuis 1996). Ses conditions d’élevage sont strictement définies : plein air dans un territoire précis de la Bresse (Ain, Saône-et-Loire, Jura), minimum 10 m² par animal, alimentation aux céréales locales et au lait, bridage et emmaillotage dans un linge blanc avant commercialisation. Sa chair finement persillée et sa peau d’un blanc nacré lui confèrent une qualité gustative hors pair. En 1825, Brillat-Savarin l’avait classée « reine des volailles, volaille des rois » dans La Physiologie du goût.

5. Que sont les Glorieuses de Bresse ? Les Glorieuses de Bresse sont une tradition annuelle remontant au XIXe siècle. Chaque mois de décembre, quatre concours de volailles se tiennent successivement à Bourg-en-Bresse, Louhans, Montrevel-en-Bresse et Pont-de-Vaux. Les plus beaux poulets, poulardes, chapons et dindes de Bresse AOP y sont présentés, jugés et primés. C’est l’un des grands rituels gastronomiques de la région — qui attire professionnels, chefs étoilés et amateurs du monde entier.

6. Comment Bourg-en-Bresse et la Bresse sont-elles devenues françaises ? La Bresse faisait partie du duché de Savoie jusqu’à la fin du XVIe siècle. Elle résista six mois en 1600 au siège des troupes d’Henri IV — la citadelle de Bourg (modèle pour les forts de Turin et d’Amiens) fut l’une des plus imposantes de l’époque. C’est le Traité de Lyon de 1601 qui signa le retour définitif de la Bresse à la France, en échange de la Saluces cédée à la Savoie. La citadelle, devenue inutile, fut démolie en 1644.

7. Le Monastère de Brou a-t-il failli être détruit à la Révolution ? Oui — mais un homme s’y opposa. Thomas Riboud (1755–1835), avocat lyonnais et député de l’Ain, membre du Conseil des Cinq-Cents, sauva l’ensemble de Brou de la destruction révolutionnaire en le faisant déclarer « Monument national » par la Convention. Sans son intervention, l’un des chefs-d’œuvre de l’architecture européenne aurait été détruit comme tant d’autres bâtiments religieux à cette époque.

8. Mon DPE de 2020 est-il encore valable à Bourg-en-Bresse ? Non. Les DPE réalisés entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021 ont expiré le 31 décembre 2024. Un nouveau DPE conforme au modèle post-juillet 2021 est obligatoire pour toute vente ou location.

9. Les prix immobiliers à Bourg-en-Bresse sont-ils accessibles par rapport aux villes voisines ? Oui — significativement. Avec des appartements à ~1 931 €/m² et des maisons à ~2 520 €/m² (MeilleursAgents mars 2026), Bourg-en-Bresse est beaucoup plus accessible que Lyon (~5 000 €/m²), Annemasse (~3 600 €/m²) ou même Mâcon (~2 400 €/m²). Cette accessibilité, combinée aux liaisons ferroviaires directes vers Lyon (50 min) et la qualité de vie bressane, explique pourquoi les acheteurs sont 8 % plus nombreux que l’offre disponible.

10. Quels sont les risques naturels spécifiques à Bourg-en-Bresse dans l’ERP ? Deux risques principaux : l’inondation (la Reyssouze et ses affluents traversent l’agglomération — à vérifier par adresse) et le retrait-gonflement des argiles (les sols de la plaine bressane sont argileux et sensibles aux variations d’humidité — surtout pour les maisons individuelles sans vide sanitaire). Ces risques sont à vérifier systématiquement sur Géorisques par adresse précise.

11. Qui sont les grandes personnalités natives ou liées à Bourg-en-Bresse ? La ville a produit ou accueilli une galerie de talents : Edgar Quinet (1803–1875, écrivain et philosophe républicain) ; Laurent Gerra (humoriste et imitateur) ; Luc Jacquet (réalisateur de La Marche de l’Empereur, Oscar du meilleur documentaire 2006) ; Daniel Morelon (multiple champion olympique de cyclisme sur piste) ; Julien Benneteau (joueur de tennis) ; Lionel Nallet (international de rugby) ; Georges Blanc (chef 3 étoiles Michelin à Vonnas, ambassadeur de la volaille de Bresse dans le monde entier).

12. Qu’est-ce que la JL Bourg Basket et quelle place occupe-t-elle dans la ville ? La JL Bourg (Jeu Libre Bourg) est le club de basketball professionnel de Bourg-en-Bresse, évoluant en Betclic Elite (anciennement Pro A), la première division française. Le club joue à l’Ekinox Arena, une salle moderne de 5 800 places. La JL Bourg est devenu l’un des clubs phares de la Pro A, ayant participé à l’Euroligue. C’est une fierté locale qui anime la vie sportive et sociale de la ville tout au long de la saison.

13. Bourg-en-Bresse est-elle bien desservie par les transports ? Oui — c’est un nœud de communication régional. En train : Lyon Part-Dieu en 50 minutes, Mâcon en 30 minutes, Genève en 1h30 environ. Les autoroutes A40 (vers Genève et Chamonix) et A42 (vers Lyon) passent à proximité. L’offre de transports en commun urbains (réseau Rubis) et les pistes cyclables permettent de se déplacer sans voiture dans le centre.

14. La Bresse ajoute-t-elle des spécificités à l’ERP de Bourg-en-Bresse ? Oui — le contexte bressan (plaine alluviale argileux, rivières multiples) génère deux risques à surveiller : les inondations (Reyssouze et affluents) et le retrait-gonflement des argiles (argiles bressanes qui se gonflent l’hiver et se rétractent en été — source de fissures dans les fondations des maisons, à traiter dans l’ERP). La vérification par adresse précise sur Géorisques est indispensable.

15. EDL Diagnostic intervient-il dans tout le bassin bressan ? Oui. Nos équipes couvrent Bourg-en-Bresse et le bassin d’emploi bressobugeysien : Ambérieu-en-Bugey, Pont-d’Ain, Montluel, Ceyzériat, Viriat, Péronnas, Montrevel-en-Bresse, ainsi que les communes de l’agglomération de Bourg-en-Bresse. Voir zones d’intervention.

DPE dans les autres villes de l'Ain