DPE Villeurbanne (69100) — Diagnostic de Performance Énergétique dans le Rhône

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Faites diagnostiquer votre bien à Villeurbanne par EDL Diagnostic

Vendre à Villeurbanne en 2025-2026, c’est intervenir dans la 20e ville de France — cité ouvrière qui a refusé d’être absorbée par Lyon depuis des décennies, bâtie autour des Gratte-Ciel de Lazare Goujon (1927–1934, projet socialiste hygiéniste mondialement commenté, de l’URSS aux États-Unis), siège du TNP (Théâtre National Populaire, seul TNP de France hors Paris, décentralisé en 1972 par Roger Planchon et Patrice Chéreau, lieu du Manifeste de 1968), Capitale française de la Culture en 2022 (première ville à recevoir ce titre), ville de l’INSA et du campus de la Doua (100 hectares, plus grand campus de l’agglomération), où le film Ma vie de courgette (nommé aux Oscars 2017) fut produit au Pôle Pixel. Une ville dense (10 111 hab/km²), jeune (29 % de 15-29 ans), avec des appartements à ~3 748 €/m² et seulement 7 % de passoires — l’un des taux les plus bas de la série nationale.

Ce que vous obtenez concrètement :

  • Votre étiquette DPE certifiée COFRAC, adaptée au bâti villeurbannais (Gratte-Ciel des années 1930, logements collectifs 1960–1990, immeubles récents) et à la zone H1 lyonnaise
  • Votre ERP complet incluant risque inondation Rhône, zones à risque termites — vérifiés par adresse précise, avec attention particulière aux contraintes patrimoniales des Gratte-Ciel
  • Un audit énergétique réglementaire pour les biens F et G — en tenant compte des prescriptions ABF pour le patrimoine protégé
  • Votre pack complet vente ou location en une seule venue — rapport transmis à l’ADEME le soir de la visite
  • 89 entreprises RGE présentes sur la commune pour accompagner vos travaux
  • L’expertise des diagnostics immobiliers en Auvergne-Rhône-Alpes d’EDL Diagnostic

Prenez rendez-vous maintenant — nos équipes interviennent à Villeurbanne et dans toute la Métropole de Lyon sous 48 h.

Villeurbanne (~150 700 habitants, les Villeurbannais) est la 2e ville du département du Rhône et la 20e ville de France, entièrement contiguë à Lyon à l’est — collée au parc de la Tête d’Or, au 3e et au 6e arrondissement lyonnais — mais ayant toujours refusé de fusionner avec sa voisine. C’est le paradoxe fondateur de Villeurbanne : une grande ville qui s’est construite contre Lyon, en affirmant une identité propre d’autant plus forte que ses frontières sont invisibles. Son nom vient du latin villa urbana — une grosse ferme romaine datant de l’époque de Jules César, vers 40 avant J.-C. — évocateur des origines agricoles d’un territoire qui devint en un siècle une cité ouvrière ultra-dense de 10 111 habitants par km² sur 15 km². L’histoire de Villeurbanne tient en un homme et une décennie : le maire socialiste Lazare Goujon, qui lança entre 1927 et 1934 la construction des Gratte-Ciel — un quartier entier sorti de terre en sept ans comprenant des immeubles collectifs, un hôtel de ville, un Palais du Travail (piscine, dispensaire, théâtre, brasserie, syndicats) — projet sans équivalent dans la France de l’entre-deux-guerres, mondialement commenté, copié depuis l’Algérie jusqu’en URSS. Ce même Palais du Travail abrite depuis 1972 le Théâtre National Populaire (TNP) — la seule institution labellisée TNP hors Paris, décentralisée par Roger Planchon et Patrice Chéreau sous Jack Lang. En 2022, Villeurbanne devient la première ville française désignée Capitale de la Culture — fierté populaire et consécration d’une ville dont 29 % des habitants ont entre 15 et 29 ans grâce au campus de la Doua (INSA Lyon, Université Claude Bernard, 100 hectares — plus grand campus de l’agglomération lyonnaise). Sur le plan énergétique, la performance est remarquable : 7 % de passoires sur 24 809 DPE (heero) — soit moins de la moitié de la moyenne nationale (17 %) — dans un parc quasi exclusivement constitué d’appartements récents. EDL Diagnostic intervient à Villeurbanne depuis ses équipes en Auvergne-Rhône-Alpes.


Villeurbanne et son parc immobilier : la grande ville qui a dit non à Lyon

Villeurbanne s’étend sur 15 km² au contact immédiat de Lyon. Elle appartient à la Métropole de Lyon (sans avoir jamais fusionné avec Lyon) et est desservie par les lignes A et B du métro, les tramways T1, T3 et T4, et de nombreux bus du réseau TCL.

Données Villeurbanne :

  • 7 % de passoires thermiquesmoins de la moitié de la moyenne nationale (17 %) — sur 24 809 DPE (29,5 % du parc) selon heero
  • 96 % des DPE réalisés sur des appartements — ville quasi exclusivement constituée de logements collectifs
  • 89 entreprises RGE à Villeurbanne — 1 520 dans le Rhône
  • Population : ~150 700 habitants (Villeurbannais) — 2e ville du Rhône, 20e ville de France
  • Superficie : 15 km² — densité 10 111 hab/km² — l’une des plus élevées hors Paris
  • 29 % de 15–29 ans — ville la plus jeune des grandes villes de l’agglomération lyonnaise
  • Zone H1 — hivers lyonnais froids, brouillards d’automne fréquents
  • Maisons : ~4 752 €/m² (MeilleursAgents mars 2026)
  • Appartements : ~3 748 €/m² (MeilleursAgents mars 2026 — fourchette 2 622–5 187 €)
  • Gratte-Ciel : ~4 288 €/m² (toutes typologies)
  • Termites : Rhône (69) — à vérifier par adresse sur Géorisques
  • Mérule : Rhône hors liste nationale — à vérifier par adresse

La ville qui a refusé d’être absorbée par Lyon

Villeurbanne n’a pas toujours fait partie du Rhône. Elle était dans le Dauphiné au Moyen Âge — une province dont Lyon (Royaume de France) constituait la frontière et Grenoble la capitale. En 1349, le Dauphiné du Viennois fut rattaché à la France. Sous la Révolution, Villeurbanne intégra le département de l’Isère (1790), avant de rejoindre le Rhône en 1852 — comme simple commune voisine de Lyon, distincte et indépendante.

Au XIXe siècle, l’industrialisation attira des flots de travailleurs. La ville passa de quelques milliers d’habitants à 30 000 en 1901, puis 82 000 en 1931 — une croissance explosive portée par les usines, les ateliers de teinture, la métallurgie, l’industrie chimique. Chaque décennie, Lyon tentait d’absorber Villeurbanne. Chaque décennie, Villeurbanne refusait. Cette résistance n’était pas seulement administrative : elle était politique et identitaire. Villeurbanne voulait exister par elle-même, affirmer une culture ouvrière distincte, construire ses propres équipements, élire ses propres maires. Elle a réussi à rester la plus grande ville de France à ne jamais avoir fusionné avec une métropole voisine qui l’enclave — un paradoxe géographique unique dans l’histoire municipale française.

Les Gratte-Ciel de Lazare Goujon : le projet socialiste qui a fait le tour du monde

En 1926, le maire socialiste Lazare Goujon acquiert 50 000 m² de terrain au cœur de Villeurbanne pour lancer un projet sans équivalent dans la France de l’époque. Sa ville compte déjà 82 000 habitants entassés dans des logements insalubres. Les usines embauchent, les ouvriers arrivent, mais il n’y a nulle part où les loger décemment.

Lazare Goujon confie à l’architecte Môrice Leroux la conception d’un ensemble urbain inédit : des immeubles collectifs de plusieurs étages (les « gratte-ciel » — une dénomination insolite pour la France des années 1930), un hôtel de ville monumental, et un Palais du Travail — équipement social total comprenant un théâtre, une brasserie, des bains-douches, une piscine, un dispensaire d’hygiène, des locaux syndicaux et une maison du peuple. Tout est pensé dans une logique de « socialisme hygiéniste » : améliorer les conditions de vie des travailleurs par l’accès à des logements propres, à la culture, aux soins, au sport.

Les travaux commencent en 1927 et s’achèvent en 1934 — sept ans pour un quartier entier. Le résultat est saisissant pour l’époque : des immeubles de 8 à 10 étages sur un cours piétonnier, avec en toile de fond l’hôtel de ville et le Palais du Travail. La place Lazare-Goujon, centrale et symétrique, impose une monumentalité que la plupart des grandes villes françaises n’auraient pas osé en banlieue ouvrière.

L’écho mondial est immédiat. Des courriers arrivent d’URSS, des États-Unis, d’Algérie, du Maroc — de partout où des architectes et élus progressistes cherchent un modèle pour loger les travailleurs dignement. Des articles paraissent dans les grandes revues d’architecture européennes. Le quartier des Gratte-Ciel devient un symbole international du socialisme municipal.

Paradoxe : Lazare Goujon perd les élections de 1935 — sitôt les Gratte-Ciel inaugurés en 1934, toute la campagne se fait sur leur coût jugé « dispendieux » et sur ces « maisons qui ne vont pas tenir debout ». Il perd au profit du Parti Communiste, qui s’approprie immédiatement les Gratte-Ciel et les fait visiter par les enfants des municipalités communistes de toute la région — avant d’en être chassé en 1939 après le pacte germano-soviétique. Les Gratte-Ciel, construits par un socialiste, appropriés par les communistes, inscrits au patrimoine par un ministre de gauche — ils sont aujourd’hui classés monument historique (Hôtel de Ville inscrit en 1934).

Le Concile de Villeurbanne (mai 1968) et le TNP : la culture décentralisée

En 1957, Roger Planchon s’installe au Théâtre de la Cité de Villeurbanne — futur emplacement du Palais du Travail — avec l’ambition de faire de Villeurbanne un pôle théâtral de premier plan. Il démocratise les tarifs, attire les ouvriers, crée des spectacles ambitieux. En mai 1968, tandis que la France est à l’arrêt, les directeurs des centres dramatiques nationaux se réunissent à Villeurbanne sous la houlette de Planchon et rédigent le « Manifeste de Villeurbanne » — un appel révolutionnaire pour un théâtre ancré dans le peuple, financé par l’État pour atteindre le plus grand nombre. Ce texte fondateur de la politique culturelle française résonne encore aujourd’hui.

En 1972, le ministre de la Culture Jacques Duhamel décide de décentraliser le Théâtre National Populaire (TNP) — jusqu’alors installé au Palais de Chaillot à Paris — à Villeurbanne. Roger Planchon et Patrice Chéreau en prennent la codirection. Depuis, le TNP, place Lazare-Goujon, est la seule institution labellisée TNP hors Paris — avec une mission explicite : « du théâtre élitaire pour tous », selon la formule d’Antoine Vitez. Ses directeurs successifs — Planchon, Chéreau, Christian Schiaretti, Jean Bellorini — ont fait du TNP l’une des scènes les plus importantes d’Europe.

Villeurbanne Capitale de la Culture 2022 : la consécration populaire

En 2022, Villeurbanne fut désignée première ville française Capitale de la Culture — une distinction créée sur le modèle des Capitales européennes de la Culture. Cette reconnaissance consacrait une trajectoire singulière : une ville populaire et ouvrière, sans cathédrale ni vieux château, ayant construit sa légitimité culturelle sur un projet social (les Gratte-Ciel) et un théâtre national (le TNP) — et non sur le patrimoine hérité. Le pari : faire de cette lumière non pas un moyen « de chiper le faisceau à sa voisine lyonnaise » (selon la formule du maire Cédric Van Styvendael), mais de faire valoir « ses particularités de cité jeune et populaire ».

Le campus de la Doua : 100 hectares d’université en pleine ville

Le campus universitaire de la Doua — installé sur un ancien camp militaire de la Première Guerre mondiale — est le plus grand campus de l’agglomération lyonnaise avec ses 100 hectares. Il regroupe l’INSA de Lyon (Institut National des Sciences Appliquées, fondé en 1957), l’Université Claude Bernard Lyon 1, l’ENSSIB (École nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques), l’IRA (Institut régional d’administration) et plusieurs grandes écoles d’ingénieurs. Ce campus explique pourquoi 29 % des Villeurbannais ont entre 15 et 29 ans — proportion rare pour une ville de cette taille — et pourquoi la demande locative pour les petits appartements est structurellement très forte.

Pôle Pixel : Kaamelott et Ma vie de courgette à Villeurbanne

Le Pôle Pixel, né d’une initiative de Roger Planchon, est aujourd’hui le principal pôle de compétitivité audiovisuel, numérique et créatif de l’agglomération lyonnaise. Plus de 400 professionnels de l’image, du son et du jeu vidéo y travaillent. C’est là que furent tournés la série et le film Kaamelott d’Alexandre Astier, et que fut produit le film d’animation Ma vie de courgette (Claude Barras, 2016) — nommé aux Oscars 2017 dans la catégorie meilleur film d’animation.


DPE à Villeurbanne : 7 % de passoires dans le parc d’appartements le plus dense du Rhône

Le Diagnostic de Performance Énergétique classe chaque logement de A à G selon sa consommation annuelle en kWh/m²/an et ses émissions de CO₂.

7 % de passoires thermiques — à comparer avec les 17 % nationaux et les 8 % du Rhône. Villeurbanne affiche l’une des meilleures performances du département. Deux facteurs l’expliquent.

La composition du parc : 96 % d’appartements, dont une proportion importante de constructions des années 1990–2020 issues des nombreux programmes de rénovation urbaine et de densification liés à l’expansion universitaire et économique. Ces bâtiments récents, aux normes thermiques modernes, tirent fortement le taux de passoires vers le bas.

La pression de la demande : avec une population essentiellement locataire (étudiants, jeunes actifs, familles), les propriétaires-bailleurs villeurbannais sont exposés à une concurrence forte. Un bien classé F ou G se loue mal dans un marché locatif actif — ce qui pousse naturellement à rénover.

Les passoires existantes se concentrent dans les Gratte-Ciel des années 1930 (bâtiments remarquables mais anciens, aux murs épais mais non isolés selon les normes actuelles) et dans les logements collectifs des années 1960–1970 des quartiers périphériques (Cusset, Buers, Grandclément).

La zone H1 impose des besoins en chauffage significatifs — l’agglomération lyonnaise connaît des hivers froids et humides. La réforme DPE 2026 (coefficient électricité 2,3 → 1,9 depuis janvier 2026) bénéficiera aux logements chauffés à l’électricité. Les DPE réalisés avant le 1er juillet 2021 ont expiré le 31 décembre 2024.


DPE vente à Villeurbanne

Classe DPEObligation pour la vente
A, B, C, DDPE seul suffit
EDPE seul (audit obligatoire depuis 01/01/2025)
F ou GDPE + Audit énergétique réglementaire (depuis 01/04/2023)

Avec ~4 752 €/m² pour les maisons et ~3 748 €/m² pour les appartements (MeilleursAgents mars 2026), Villeurbanne se positionne significativement en dessous de Lyon centre (>6 000 €/m²) mais offre une qualité urbaine comparable et des liaisons métro directes vers le cœur de Lyon. Le quartier des Gratte-Ciel (4 288 €/m²) et Tonkin-Charpennes (4 354 €/m²) sont les plus prisés. Consultez les obligations de vente.


DPE location à Villeurbanne

DateInterdiction de location
01/01/2023G avec conso > 450 kWh/m²/an
01/01/2025Tous les G — interdiction totale
01/01/2028Tous les F
01/01/2034Tous les E

Le marché locatif villeurbannais est l’un des plus tendus du Rhône — soutenu par les étudiants et chercheurs du campus de la Doua, les jeunes actifs de la métropole lyonnaise et les familles repoussées des arrondissements lyonnais les plus chers. La demande de studios et T2 proches des lignes de métro A et B est structurellement supérieure à l’offre. Voir DPE location.


Termites et mérule à Villeurbanne

Termites : à vérifier par adresse sur Géorisques. Le Rhône (69) présente des zones à risque termites dans certaines communes, Villeurbanne incluse. Vérification systématique recommandée pour les maisons individuelles. Voir diagnostic termites.

Mérule : le Rhône ne figure pas dans la liste nationale des 16 départements avec arrêté préfectoral mérule. À vérifier pour les biens anciens à cave humide, notamment dans les Gratte-Ciel (années 1930). Voir mérule.


Amiante, plomb et ERP à Villeurbanne

Diagnostic amiante : obligatoire pour tout permis de construire antérieur au 1er juillet 1997. Les immeubles des Gratte-Ciel (1927–1934) et les logements collectifs des années 1960–1980 (Buers, Cusset, Grandclément, Ferrandière) sont directement concernés. Voir diagnostic amiante.

Diagnostic plomb (CREP) : obligatoire pour les logements construits avant 1949. Les Gratte-Ciel et les maisons ouvrières du début du XXe siècle (quartier Maisons-Neuves, Perralière) sont directement concernés. Voir diagnostic plomb.

ERP (État des Risques et Pollutions) :

Inondation : le Rhône longe Villeurbanne au nord — et le canal de Jonage traverse le quartier de Saint-Jean. Des crues historiques ont affecté les quartiers bas de la rive gauche, dont Villeurbanne. Un PPRI doit être vérifié par adresse sur Géorisques, notamment pour les biens au nord (quartier Cusset, canal de Jonage).

Risque industriel : la Métropole de Lyon intègre plusieurs sites Seveso à proximité. À vérifier par adresse. Voir ERP.


Tarifs EDL Diagnostic à Villeurbanne

Type de bienTarif indicatif
Studio / T1 (< 30 m²)À partir de 90 €
T2 / T3 (30–70 m²)100 – 130 €
T4 / T5 (70–120 m²)130 – 160 €
Maison ≤ 100 m²120 – 150 €
Maison 100–150 m²150 – 180 €
Maison > 150 m²160 – 200 €

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Aides à la rénovation à Villeurbanne

Les priorités pour le bâti villeurbannais :

Pour les Gratte-Ciel et leurs appartements (1927–1934) : ces immeubles, classés au patrimoine, posent un défi spécifique. L’ITE (isolation par l’extérieur) est souvent contrainte par les prescriptions patrimoniales des ABF (Architectes des Bâtiments de France). L’isolation par l’intérieur (ITI), le remplacement des fenêtres et le changement des systèmes de chauffage restent les solutions prioritaires.

Pour les logements collectifs des années 1960–1980 (Buers, Cusset, Grandclément) : l’ITE en copropriété est la solution efficace. Depuis le 1er janvier 2026, le DPE collectif est obligatoire pour les copropriétés de moins de 50 lots.

Le Rhône bénéficie de 89 entreprises RGE à Villeurbanne et 1 520 dans le département — une offre artisanale parmi les plus denses de France pour la rénovation énergétique. La Métropole de Lyon propose des aides complémentaires spécifiques aux copropriétés et aux petits logements étudiants.

Consultez l’audit énergétique réglementaire, la réforme DPE 2026 et la page diagnostics immobiliers en Auvergne-Rhône-Alpes.


FAQ — DPE Villeurbanne : 15 questions

1. Le DPE est-il obligatoire pour vendre à Villeurbanne ? Oui, sans exception. Il doit figurer dans l’annonce dès la mise sur le marché et être annexé à la promesse de vente et à l’acte authentique.

2. Pourquoi Villeurbanne n’a-t-elle jamais fusionné avec Lyon alors qu’elles sont collées ? C’est le paradoxe géographique et politique le plus emblématique de Villeurbanne. Bien qu’entièrement enclavée par Lyon et appartenant à la Métropole de Lyon, Villeurbanne a systématiquement refusé l’annexion tout au long de son histoire. Ce refus est politique et identitaire : la ville a construit une culture ouvrière distincte, élu ses propres maires (souvent d’obédience socialiste ou communiste), développé ses propres équipements. Elle reste aujourd’hui une commune autonome avec son propre conseil municipal et son propre maire — tout en partageant avec Lyon les compétences métropolitaines.

3. Qui était Lazare Goujon et pourquoi les Gratte-Ciel lui doivent-ils tout ? Lazare Goujon (1878–1960) fut maire socialiste de Villeurbanne de 1924 à 1935. Face à une croissance démographique explosive (la ville passa de 30 000 habitants en 1901 à 82 000 en 1931), il lança en 1926 un projet urbanistique sans équivalent en France : acquérir 50 000 m² de terrain et y construire en sept ans (1927–1934) un quartier entier comprenant des immeubles collectifs (les fameux « Gratte-Ciel »), un hôtel de ville, et un Palais du Travail (théâtre, piscine, dispensaire, syndicats, brasserie). Cette réalisation monumentale du socialisme hygiéniste fut mondialement commentée — mais lui coûta les élections de 1935, les adversaires jugeant l’opération trop coûteuse.

4. Pourquoi les Gratte-Ciel de Villeurbanne ont-ils été connus dans le monde entier ? Parce qu’ils constituaient un exemple unique dans la France des années 1930 de logements collectifs d’une qualité architecturale et urbaine élevée, construits spécifiquement pour les travailleurs. Des courriers arrivèrent d’URSS, des États-Unis, d’Algérie et du Maroc de la part d’architectes et d’élus souhaitant s’en inspirer. Des articles parurent dans les grandes revues d’architecture européennes et nord-américaines. La Société Villeurbannaise d’Urbanisme (SVU) créée par Goujon pour financer le projet fut l’un des premiers exemples de partenariat public-privé à la française.

5. Comment le TNP de Paris s’est-il retrouvé à Villeurbanne ? En 1972, le ministre de la Culture Jacques Duhamel décida de décentraliser le Théâtre National Populaire — jusqu’alors installé au Palais de Chaillot à Paris — à Villeurbanne. La raison : le théâtre de la Cité de Villeurbanne, créé en 1957 par Roger Planchon, avait déjà prouvé sa capacité à réunir un public populaire autour d’un théâtre ambitieux. Planchon et Patrice Chéreau prirent la codirection du nouveau TNP. Depuis, le TNP villeurbannais est la seule institution labellisée TNP hors Paris.

6. Qu’est-ce que le « Manifeste de Villeurbanne » de mai 1968 ? En mai 1968, alors que la France était à l’arrêt, les directeurs des centres dramatiques nationaux se réunirent à Villeurbanne sous la houlette de Roger Planchon. Ils rédigèrent un Manifeste revendiquant un théâtre au service du peuple, financé par l’État, ancré dans les réalités sociales — et demandant des moyens pour y parvenir. Ce texte fondateur influença durablement la politique culturelle française et la conception du service public culturel.

7. Villeurbanne est-elle vraiment la 20e ville de France ? Oui — avec environ 150 700 habitants, Villeurbanne se classe parmi les 20 premières villes françaises par la population, devant Rennes, Reims ou Saint-Étienne selon les années. Ce statut est souvent méconnu car Villeurbanne est identifiée comme « banlieue de Lyon » — mais c’est une ville pleine et entière, avec son propre conseil municipal, son propre maire et sa propre identité.

8. Pourquoi Villeurbanne est-elle aussi jeune ? Deux facteurs : le campus de la Doua (INSA Lyon, Université Claude Bernard — 100 hectares, le plus grand campus de l’agglomération lyonnaise) amène une population étudiante massive, et l’attractivité économique de la Métropole de Lyon attire de nombreux jeunes actifs. Résultat : 29 % des habitants ont entre 15 et 29 ans, et 46 % sont âgés de moins de 30 ans — l’une des villes les plus jeunes de France parmi les grandes agglomérations.

9. Mon DPE de 2020 est-il encore valable à Villeurbanne ? Non. Les DPE réalisés entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021 ont expiré le 31 décembre 2024. Un nouveau DPE conforme au modèle post-juillet 2021 est obligatoire pour toute vente ou location.

10. Le quartier des Gratte-Ciel est-il classé monument historique ? Partiellement. L’Hôtel de Ville de Villeurbanne (1931–1934), au cœur du quartier des Gratte-Ciel, est inscrit au titre des monuments historiques. Les immeubles de logements du quartier font l’objet d’une attention patrimoniale croissante, et des interventions sur les façades, les menuiseries ou les toitures sont soumises à l’avis des Architectes des Bâtiments de France. Cette contrainte doit être anticipée pour tout projet de rénovation énergétique dans le périmètre protégé.

11. Le film « Ma vie de courgette » a-t-il vraiment été produit à Villeurbanne ? Oui — ce film d’animation de Claude Barras (2016), nommé aux Oscars 2017 dans la catégorie meilleur film d’animation, fut produit au Pôle Pixel de Villeurbanne — le pôle de compétitivité dédié aux industries créatives et audiovisuelles. La série et le film Kaamelott d’Alexandre Astier y furent également tournés. Le Pôle Pixel regroupe plus de 400 professionnels de l’image, du son, du numérique et du jeu vidéo.

12. Villeurbanne est-elle bien desservie par les transports en commun ? Très bien. Le métro A dessert les stations Charpennes-Charles Hernu, République, Gratte-Ciel, Flachet, Cusset et Laurent Bonnevay. Le métro B se termine à Charpennes Charles Hernu. Les tramways T1 (IUT Feyssine–Debourg) et T3 (Part-Dieu–Meyzieu) traversent Villeurbanne. La connexion directe au centre de Lyon (Place Bellecour, Part-Dieu, Vieux-Lyon) est rapide et fréquente.

13. Qu’est-ce que le Rize et la Maison du Livre de l’Image et du Son ? Le Rize (Centre Mémoires & Société, quartier Grandclément) est l’équipement culturel de mémoire et de recherche de Villeurbanne — archives municipales, médiathèque, expositions. Il est un outil de connaissance de l’histoire villeurbannaise (immigration, monde ouvrier, histoire politique). La Maison du Livre, de l’Image et du Son (MLIS), construite par l’architecte suisse Mario Botta à la fin des années 1980, est l’une des médiathèques les plus remarquables architecturalement de la région lyonnaise.

14. Existe-t-il un risque d’inondation à Villeurbanne ? Oui — le Rhône longe Villeurbanne au nord et des crues historiques ont affecté les quartiers de la rive gauche. Un Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRI) encadre la construction dans les zones exposées. Les biens proches du canal de Jonage (quartier de Saint-Jean, Cusset) doivent faire l’objet d’une vérification systématique sur Géorisques par adresse précise.

15. EDL Diagnostic intervient-il dans tout Villeurbanne et l’agglomération lyonnaise ? Oui. Nos équipes couvrent Villeurbanne et l’ensemble de la Métropole de Lyon : Bron, Vaulx-en-Velin, Vénissieux, Décines-Charpieu, Meyzieu, Chassieu, Mions, Saint-Priest et toutes les communes de l’agglomération. Voir zones d’intervention.

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