DPE Remiremont (88200) — Diagnostic de Performance Énergétique dans les Vosges

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Faites diagnostiquer votre bien à Remiremont par EDL Diagnostic

Vendre à Remiremont en 2025-2026, c’est intervenir dans « La Belle des Vosges » — une ville à l’histoire millénaire, héritière du plus illustre chapitre féminin noble d’Europe, à l’entrée d’un massif vosgien qui concentre les défis énergétiques les plus exigeants du Grand Est. Avec 19 % de passoires dans les Vosges, un parc massivement antérieur à 1974, une zone H1 implacable et un marché accessible (~1 750 €/m²), le DPE devient ici plus qu’un document réglementaire : un véritable outil de valorisation et de stratégie de transaction.

Ce que vous obtenez concrètement :

  • Votre étiquette DPE certifiée COFRAC en zone H1 (la plus froide de France), calibrée pour les maisons en grès vosgien, les chauffages au fioul et le bâti d’avant 1974
  • Votre ERP complet intégrant le risque inondation Moselle (PPRI), le potentiel radon du massif granitique, et les éventuels risques de mouvement de terrain en zone de pente
  • Votre pack complet vente ou location en une seule venue — rapport transmis à l’ADEME le soir de la visite
  • L’expertise des diagnostics immobiliers en Grand Est d’EDL Diagnostic

Prenez rendez-vous maintenant — nos équipes interviennent à Remiremont et dans toute la Communauté de communes de la Porte des Vosges Méridionales sous 48 h.

Fondée en 620 par Romaric, noble de la cour d’Austrasie, sur le Saint-Mont dominant la vallée de la Moselle, Remiremont (~7 770 habitants, les Romarimontains) est connue sous le nom de « La Belle des Vosges ». Son histoire est unique en Europe : pendant près de douze siècles, la ville a été gouvernée par le plus illustre chapitre féminin noble du continent — les Nobles Dames de Remiremont —, dont l’abbesse portait le titre de « Princesse d’Empire » et relevait directement du pape et de l’Empereur. Pour y entrer, chaque postulante devait prouver seize quartiers de noblesse sans mésalliance. Michel de Montaigne s’y arrêta en 1580 lors de son voyage en Italie : les chanoinesses lui firent le plus aimable accueil et lui firent envoyer des artichauts, des perdrix et un baril de vin. La Révolution française mit fin en 1790 à ce chapitre d’exception. Aujourd’hui, Remiremont est la sous-préfecture des Vosges et la porte des Hautes-Vosges — forêts, randonnées, ski et Gérardmer à 20 km. Sur le plan énergétique, le contexte est préoccupant : les Vosges affichent 19 % de passoires thermiques — parmi les taux les plus élevés de France —, avec seulement 6 % de logements économes. Le massif vosgien, situé en zone H1 (la zone de froid la plus sévère de France), accentue mécaniquement la consommation de logements anciens insuffisamment isolés. Le marché est très accessible (~1 700 €/m²) mais le parc est vieillissant. EDL Diagnostic intervient à Remiremont et dans toute la Communauté de communes de la Porte des Vosges Méridionales depuis ses équipes en Grand Est.


Remiremont et son parc immobilier : la « Cité des Chanoinesses » aux portes des Hautes-Vosges

Remiremont s’étend sur 17,19 km² à une altitude moyenne de 400 m, dans la vallée de la Moselle, au carrefour des routes menant vers Gérardmer, Bussang, Plombières-les-Bains et Épinal. La Moselle traverse le centre-ville et constitue à la fois son identité paysagère et son principal risque naturel.

Données Vosges (88) — heero.fr :

  • 19 % de passoires thermiques dans le département — parmi les plus élevés de France
  • Seulement 6 % de logements économes — l’écart le plus défavorable de la série Grand Est
  • 65 % de maisons dans le parc départemental
  • 214 363 logements au total ; 34 931 DPE enregistrés avant juillet 2021 (16 % du parc)
  • Passoires concentrées dans les communes montagneuses : La Bresse (34 % de passoires), Le Valtin, Châtas, Liézey
  • La commune voisine Vecoux (88200) : 23 % de passoires — supérieure à la moyenne
  • Zone H1 — besoins en chauffage parmi les plus élevés de France
  • Chauffage au fioul encore très répandu dans le bâti ancien

Données Remiremont :

  • ~7 770 habitants ; superficie 17,19 km² ; densité 452 hab./km²
  • 4 943 logements dont 4 035 résidences principales (82 %), 133 secondaires
  • Bâti pré-1940 dominant en centre-ville (maisons de chanoinesses, habitat ouvrier textile)
  • Communauté de communes de la Porte des Vosges Méridionales
  • Termites : les Vosges ne figurent pas parmi les 54 départements couverts par un arrêté préfectoral national — à vérifier par adresse auprès de la mairie
  • Mérule : la préfecture des Vosges dispose d’une page dédiée aux arrêtés mérule — à vérifier par adresse (88 absent de la liste des 16 départements historiques de la série)

Données marché Remiremont (2025-2026) :

  • Maisons : ~1 628–1 781 €/m²
  • Appartements : ~1 482–1 719 €/m²
  • Tous biens : ~1 750 €/m² en moyenne
  • Fourchettes : maison 1 247–2 315 €/m² ; appartement 1 204–2 234 €/m²
  • L’un des marchés les plus accessibles de la série Grand Est — opportunités fortes pour primo-accédants et investisseurs locatifs

Romarici Mons : quatorze siècles d’histoire continue

Remiremont se targue d’une rareté historique : la possibilité de suivre son histoire de manière ininterrompue depuis quatorze siècles. Tout commence en 620, quand deux personnages — Romaric, noble de la cour du roi d’Austrasie, et Amé, moine prédicateur disciple de Saint-Colomban — fondent sur le Saint-Mont (672 m), éperon dominant le confluent de la Moselle et de la Moselotte, le premier monastère féminin de Lorraine. Le lieu, déjà consacré à l’époque gallo-romaine, prend le nom de Romarici Mons — la montagne de Romaric.

En 818, les conditions de vie sur la montagne devenant trop difficiles, le monastère descend dans la vallée de la Moselle. La ville qui se développe au pied de l’abbaye garde le nom de son fondateur : Romarici Mons devient Remiremont.

L’abbaye évolue du IXe au XIVe siècle en un chapitre de chanoinesses nobles, institution sans équivalent en Europe. Sa particularité tient à son mode de recrutement d’une exclusivité absolue : chaque postulante devait apporter la preuve de seize quartiers de noblesse (huit côté père, huit côté mère) sans aucune mésalliance dans l’ascendance. Les chanoinesses n’avaient plus à prononcer de vœux — elles pouvaient conserver leurs biens, recevoir des visites, voyager, et même quitter le chapitre pour se marier. Chacune se choisissait une nièce pour lui succéder. Elles portaient un fastueux costume de cérémonie gris perlé garni de fourrure blanche.

L’abbesse — toujours issue de la plus haute noblesse d’Empire — portait le titre de « Princesse d’Empire ». Elle relevait directement du pape pour le spirituel et de l’Empereur pour le temporel, ces deux puissances étant si lointaines que la vraie autorité de la ville était l’abbesse elle-même. Ses attributs : un anneau au saphir, une crosse d’or, et un chaperon fourré d’hermine. Son élection donnait lieu à trois jours de festins et de fêtes.

À son apogée, le chapitre comptait jusqu’à 72 chanoinesses simultanément, recrutées dans les plus grandes familles de Lorraine, d’Alsace, de Franche-Comté et du Saint-Empire. C’était le chapitre noble féminin le plus renommé d’Europe — par son ancienneté, sa richesse foncière et la qualité de son recrutement.

Michel de Montaigne à Remiremont en 1580

En septembre 1580, Michel de Montaigne — qui venait de publier les deux premiers livres des Essais — s’arrêta à Remiremont lors de son voyage vers l’Italie. Il consigne dans son journal de voyage que l’abbesse et les chanoinesses lui firent « le plus aimable accueil » et lui firent envoyer « des artichauts, des perdrix et un baril de vin » pour restaurer sa petite compagnie. Cette visite illustre le rayonnement intellectuel et social du chapitre, qui attirait à lui les personnalités les plus brillantes d’Europe.

Le déclin et la Révolution

La sécularisation progressive du chapitre, la pression croissante des ducs de Lorraine sur les biens des chanoinesses, puis la montée de la modernité réduisirent progressivement le pouvoir de l’abbesse. En 1789, la Révolution est en marche. Le décret du 13 février 1790 décide la suppression des monastères. Le 7 décembre 1790, les scellés sont apposés sur l’église abbatiale. Les 32 Dames et 21 Nièces encore présentes sont obligées de partir. Avec la disparition des chanoinesses, Remiremont prend en main son rôle de centre administratif, commercial et touristique aux portes des Hautes-Vosges.

L’industrie textile : la Filature de la Moselle

Après la Révolution, Remiremont se mua en ville industrielle avec le développement du textile vosgien — filature, tissage, broderie — dont l’emblème local était la Filature de la Moselle, que dirigèrent les grands-parents de Chantal Goya, chanteuse née en 1942 d’un père vosgien et d’une mère pyrénéenne. Cette filature constitue le lien entre la Remiremont aristocratique des chanoinesses et la Remiremont industrielle du XIXe et XXe siècles.

Le patrimoine architectural du chapitre

Le quartier canonial de Remiremont est remarquable : une douzaine de maisons de chanoinesses des XVIIe et XVIIIe siècles ont survécu autour de l’église abbatiale et du palais abbatial. La rue Charles de Gaulle (ancienne Grande Rue) est ornée d’arcades du XVIIIe siècle aux piliers fleuris de géraniums — un témoin saisissant de l’urbanisme canonial. L’église abbatiale Saint-Pierre (XIIIe siècle), les chapelles romanes du XIe siècle, et le musée Charles Friry (qui conserve notamment Le Veilleur à la sacoche de Georges de La Tour) complètent ce patrimoine exceptionnel.


DPE à Remiremont : 19 % de passoires dans la zone H1 vosgienne

Le Diagnostic de Performance Énergétique classe chaque logement de A à G selon sa consommation annuelle en kWh/m²/an et ses émissions de CO₂. Il est obligatoire depuis 2006 pour la vente et 2007 pour la location.

Comprendre les 19 % de passoires vosgiennes :

Le taux de 19 % des Vosges — parmi les plus élevés de France — s’explique par la conjonction de plusieurs facteurs propres au massif vosgien :

La zone H1 du Massif vosgien est la zone climatique la plus froide de France métropolitaine. Les besoins en chauffage y sont structurellement 30 à 50 % plus élevés qu’en zones H2 ou H3 (Bretagne, Sud-Ouest). Un logement construit selon les normes d’avant 1974 (sans obligation d’isolation), chauffé au fioul ou au fuel avec une chaudière vieillissante, peut consommer 400 à 600 kWh/m²/an — classement F ou G assuré.

Le bâti vosgien ancien (pré-1940) présente des murs en grès rose des Vosges, pierre locale poreuse à l’humidité, des planchers anciens, des combles non isolés et des menuiseries simples — autant de ponts thermiques majeurs. Les maisons ouvrières du secteur textile et les maisons de maître du quartier canonial partagent ce même profil d’avant l’isolation obligatoire.

Le chauffage au fioul, longtemps dominant dans les Vosges rurales (y compris à Remiremont et dans la vallée de la Moselle), est le plus pénalisant dans le calcul DPE — 44 % des logements au fioul sont classés F ou G, selon les statistiques nationales.

La réforme DPE 2026 (coefficient électricité 2,3 → 1,9 depuis janvier 2026) bénéficie aux logements chauffés à l’électricité — copropriétés d’après-guerre et pavillons des années 1980–2000. Certains logements classés F passent ainsi en E, ce qui repousse leur interdiction de location à 2034.

Les DPE réalisés avant le 1er juillet 2021 ont expiré le 31 décembre 2024.


DPE vente à Remiremont

Classe DPEObligation pour la vente
A, B, C, DDPE seul suffit
EDPE seul (audit obligatoire depuis 01/01/2025)
F ou GDPE + Audit énergétique réglementaire (depuis 01/04/2023)

Le marché de Remiremont est l’un des plus accessibles du Grand Est (~1 750 €/m²). À ce niveau de prix, les propriétaires de passoires (F/G) disposent d’une marge de négociation limitée — les acquéreurs intègrent le coût des travaux dans leur offre. Une maison de 120 m² classée G peut perdre 20 000 à 40 000 € de valeur par rapport à un bien équivalent classé D ou C. L’audit énergétique réglementaire devient dans ce contexte un outil de valorisation, pas seulement une obligation : en montrant le scénario de rénovation chiffré, il rassure l’acquéreur et peut justifier un maintien du prix.

Consultez les obligations de vente.


DPE location à Remiremont

DateInterdiction de location
01/01/2023G avec conso > 450 kWh/m²/an
01/01/2025Tous les G — interdiction totale
01/01/2028Tous les F
01/01/2034Tous les E

La demande locative à Remiremont est portée par les employés de la sous-préfecture et des services publics, les soignants de l’hôpital, les étudiants en formation, et les travailleurs de la zone commerciale et industrielle de la vallée. Avec un marché très accessible, les rendements locatifs bruts peuvent atteindre 7 à 9 % pour les petites surfaces rénovées — parmi les meilleurs de la série. Mais une passoire G louée génère des charges hivernales pouvant dépasser 2 500 à 4 000 € par an — ce qui érode la solvabilité des locataires et expose les bailleurs aux recours pour indécence énergétique. Voir DPE location.


Termites et mérule à Remiremont

Termites : Les Vosges (88) ne figurent pas parmi les 54 départements métropolitains couverts par un arrêté préfectoral national délimitant les zones termites. Cependant, des décisions préfectorales locales peuvent exister pour certaines communes du département. Vérifiez par adresse auprès de la mairie de Remiremont. Voir diagnostic termites.

Mérule : La préfecture des Vosges dispose d’une page officielle consacrée aux arrêtés délimitant les zones de présence de risque de mérule dans le département — ce qui signifie qu’il peut exister des arrêtés pour certaines communes vosgiennes. Les Vosges ne figurent pas dans la liste des 16 départements historiques de la liste nationale, mais il est recommandé de vérifier par adresse auprès de la préfecture du 88 ou en mairie, notamment pour les maisons anciennes à ossature bois (colombages, charpentes) du quartier canonial. Voir mérule.


Amiante, plomb et ERP à Remiremont

Diagnostic amiante : obligatoire pour tout permis de construire antérieur au 1er juillet 1997. Le bâti de Remiremont est massivement concerné : maisons de chanoinesses (XVIIe-XVIIIe), habitat ouvrier textile (XIXe-début XXe), copropriétés d’après-guerre (1950–1980) et pavillons des années 1970–1990 — une part importante du parc précède 1997. Voir diagnostic amiante.

Diagnostic plomb (CREP) : obligatoire pour les logements construits avant 1949. Les maisons de chanoinesses, l’habitat ouvrier textile et les immeubles anciens de la Grande Rue sont tous potentiellement concernés. Le plomb peut se trouver dans les peintures intérieures et extérieures, les enduits et les revêtements anciens. Voir diagnostic plomb.

ERP (État des Risques et Pollutions) :

Inondation Moselle : Remiremont est construite dans la vallée de la Moselle, cours d’eau soumis aux crues rapides du massif vosgien. Un Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI) est en vigueur à Remiremont — les quartiers les plus proches de la Moselle (en particulier les secteurs bas, le faubourg d’Alsace, les zones au nord et au sud de la ville) peuvent être classés en zone inondable. Ce risque doit impérativement figurer dans l’ERP de tout bien concerné. Les acheteurs doivent vérifier la cote de submersion et les restrictions de construction associées sur Géorisques.

Radon : le massif vosgien repose sur un socle granitique — les granites libèrent naturellement du radon. Les Vosges font partie des zones potentiellement concernées par l’exposition au radon dans les bâtiments, en particulier pour les maisons avec sous-sol en contact direct avec le terrain. À vérifier selon l’adresse sur la carte de potentiel radon de l’IRSN.

Risques de mouvement de terrain : Les pentes du massif vosgien en périphérie de Remiremont peuvent être exposées à des risques de glissements de terrain ou d’éboulements rocheux, notamment après des épisodes de pluie intense. À vérifier pour les biens situés à flanc de coteau. Voir ERP.


Tarifs EDL Diagnostic à Remiremont

Type de bienTarif indicatif
Studio / T1 (< 30 m²)À partir de 90 €
T2 / T3 (30–70 m²)100 – 130 €
T4 / T5 (70–120 m²)130 – 160 €
Maison ≤ 100 m²120 – 150 €
Maison 100–150 m²150 – 180 €
Maison > 150 m²160 – 200 €

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Aides à la rénovation à Remiremont : rénover en zone H1 vosgienne

Remiremont est confrontée à un défi de rénovation considérable : un parc ancien, massivement chauffé au fioul, en zone H1, avec un taux de passoires parmi les plus élevés de France. Les potentiels de gain énergétique sont néanmoins très importants — et les aides nationales couvrent une grande partie du coût.

Les priorités de rénovation pour le bâti romarimontain :

Pour les maisons anciennes du centre (grès vosgien, murs épais, combles non isolés), la priorité absolue est l’isolation des combles (gain de 25 à 30 % sur la facture) suivie du remplacement de la chaudière fioul par une pompe à chaleur air/eau — le fioul restant le combustible le plus pénalisant dans le calcul DPE. Ces deux interventions seules permettent généralement de passer d’un F ou G à un D ou C, sortant définitivement le bien de la zone d’interdiction locative.

Pour les pavillons des années 1960–1980 (blocs béton, toitures en tuiles, double vitrage partiel), l’isolation thermique par l’extérieur (ITE) combinée à un système de ventilation mécanique contrôlée (VMC) est la solution la plus efficace.

Le chauffage au bois local (granulés, bûches, plaquettes) est une solution historiquement ancrée dans les Vosges — les forêts vosgiennes alimentent une filière bois-énergie locale compétitive. Une chaudière à granulés certifiée est très performante en zone H1 et ouvre droit aux aides CEE et MaPrimeRénov’.

Les aides disponibles :

  • MaPrimeRénov’ : de 5 000 à 21 400 € selon les travaux et les revenus (pompe à chaleur, isolation, fenêtres, etc.) — rénovation d’ampleur (gain de 2 classes ou plus) bénéficie de taux majorés
  • Éco-PTZ : prêt jusqu’à 50 000 € sans intérêt pour les rénovations performantes
  • CEE (Certificats d’Économies d’Énergie) : primes versées par les fournisseurs d’énergie, cumulables avec MaPrimeRénov’
  • TVA à 5,5 % sur les travaux de rénovation énergétique (vs 20 % normalement)

Avec 19 % de passoires dans les Vosges, la région Grand Est concentre certains des objectifs les plus ambitieux du plan national de rénovation énergétique. Les aides nationales sont calibrées pour des marchés comme Remiremont — où le coût des travaux peut représenter une part significative de la valeur du bien.

Consultez l’audit énergétique réglementaire, la réforme DPE 2026 et la page diagnostics immobiliers en Grand Est.


FAQ — DPE Remiremont : 15 questions

1. Le DPE est-il obligatoire pour vendre à Remiremont ? Oui, sans exception. Il doit figurer dans l’annonce dès la mise sur le marché et être annexé à la promesse de vente et à l’acte authentique.

2. Pourquoi les Vosges ont-elles 19 % de passoires — l’un des taux les plus élevés de France ? Trois facteurs se cumulent : la zone H1 (la plus froide de France) amplifie mécaniquement la consommation de tout bâti insuffisamment isolé ; le bâti vosgien ancien (grès rose peu isolant, charpentes traditionnelles, menuiseries simples) date massivement d’avant les premières réglementations thermiques (1974) ; et le chauffage au fioul, historiquement dominant dans les Vosges rurales, est le plus pénalisant dans le calcul DPE. Les communes de montagne sont les plus touchées : La Bresse atteint 34 % de passoires.

3. Qu’était le chapitre des chanoinesses de Remiremont ? Le chapitre noble de Remiremont était une institution religieuse féminine unique en Europe, active de 620 à 1790. Il accueillait jusqu’à 72 chanoinesses issues de la plus haute noblesse — chaque postulante devait justifier de 16 quartiers de noblesse sans mésalliance. L’abbesse portait le titre de « Princesse d’Empire » et relevait directement du pape et de l’Empereur. Le chapitre était considéré comme le plus prestigieux et le plus renommé de Lorraine et d’Europe par son ancienneté, sa richesse et la qualité de son recrutement. Il fut dissous par la Révolution française en 1790.

4. Pourquoi Remiremont est-elle surnommée « La Belle des Vosges » ? Ce surnom tient à l’architecture exceptionnelle léguée par le chapitre des chanoinesses : le quartier canonial conserve une douzaine de maisons nobles des XVIIe et XVIIIe siècles, un palais abbatial, une église abbatiale du XIIIe siècle, et des chapelles romanes du XIe siècle. La rue Charles de Gaulle, avec ses arcades du XVIIIe siècle fleuries de géraniums, est l’une des plus belles rues de Lorraine. L’ensemble constitue un patrimoine monumental exceptionnel pour une ville de moins de 8 000 habitants.

5. Michel de Montaigne est-il vraiment passé à Remiremont ? Oui. En septembre 1580, Montaigne s’arrêta à Remiremont lors de son voyage vers Rome. Il consigne dans son journal de voyage que l’abbesse et les chanoinesses lui firent le plus aimable accueil et lui firent envoyer artichauts, perdrix et un baril de vin pour restaurer sa compagnie. Cette visite illustre le rayonnement social et intellectuel du chapitre à son apogée — il attirait les personnalités les plus illustres d’Europe.

6. Mon logement classé G peut-il encore être loué à Remiremont ? Non. Depuis le 1er janvier 2025, tous les logements classés G sont interdits à la location en France. Seule exception antérieure : depuis le 1er janvier 2023, les G dont la consommation dépassait 450 kWh/m²/an étaient déjà interdits. Les F seront interdits en 2028, les E en 2034. En zone H1, un G peut consommer 500 à 800 kWh/m²/an — des charges catastrophiques pour le locataire et un risque légal réel pour le bailleur.

7. Quelles sont les priorités de rénovation pour une maison ancienne à Remiremont ? Pour une maison en grès vosgien (murs épais, peu isolants), la priorité absolue est l’isolation des combles (gain de 25–30 % sur la facture, coût modéré) suivie du remplacement de la chaudière fioul par une pompe à chaleur air/eau (gain de 2 à 3 classes DPE). Ces deux interventions combinées permettent généralement de passer de G à D, sortant le bien de toutes les interdictions locatives jusqu’en 2034 et au-delà. Pour les murs, une isolation intérieure (ITI) est préférable à l’ITE sur les façades patrimoniales.

8. Quel est le niveau de risque inondation à Remiremont ? Remiremont est traversée par la Moselle, cours d’eau vosgien à montée rapide lors des épisodes pluvieux intenses. Un Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI) est en vigueur — les quartiers les plus proches de la rivière sont en zones réglementées. Ce risque doit figurer dans l’ERP de tout bien concerné. Consultez la carte Géorisques par adresse avant toute transaction.

9. Qu’est-ce que le risque radon à Remiremont ? Le radon est un gaz radioactif naturel produit par la désintégration de l’uranium présent dans les granites. Le massif vosgien reposant sur un socle granitique, les Vosges sont classées en zone de potentiel radon. Les maisons avec sous-sol en contact avec le sol granitique, ou les bâtiments anciens peu ventilés, peuvent présenter des concentrations à surveiller. Le risque radon figure dans l’ERP si la commune est classée. La ventilation mécanique contrôlée (VMC) est la mesure préventive principale.

10. Mon DPE de 2019 est-il encore valable à Remiremont ? Non. Les DPE réalisés entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021 ont expiré le 31 décembre 2024.

11. Le diagnostic amiante est-il très fréquent à Remiremont ? Oui — et plus qu’ailleurs. Le bâti romarimontain est dominé par des constructions d’avant 1940 (maisons canoniales, habitat ouvrier textile) et une large tranche d’immeubles collectifs des années 1950–1990 directement concernés par l’amiante. Il est probable que la très grande majorité des biens à vendre à Remiremont nécessite un DAPP (Diagnostic Amiante des Parties Privatives).

12. Le diagnostic plomb est-il obligatoire pour les maisons de chanoinesses ? Oui. Les maisons canoniales des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que tout l’habitat ancien du centre-ville antérieur à 1949, sont soumis au CREP (Constat de Risque d’Exposition au Plomb). Ces maisons ont souvent conservé des revêtements peints anciens contenant des pigments au plomb — leur diagnostic est obligatoire pour la vente comme pour la location.

13. Remiremont est-elle une bonne ville pour l’investissement locatif ? Pour les investisseurs cherchant des rendements locatifs bruts élevés, Remiremont présente un intérêt réel : des prix d’achat très accessibles (~1 500–1 800 €/m²), une demande locative stable (services publics, santé, commerce), et des loyers qui permettent des rendements bruts de 7 à 9 % pour les petites surfaces rénovées. La condition sine qua non est d’acquérir ou de rénover des biens classés D ou mieux — les passoires sont désormais hors marché locatif légal.

14. Plombières-les-Bains est-elle incluse dans la zone d’intervention EDL Diagnostic ? Oui. Nos équipes interviennent dans toute la Communauté de communes de la Porte des Vosges Méridionales, qui inclut Remiremont, Saint-Étienne-lès-Remiremont, Vecoux, Dommartin-lès-Remiremont, Saint-Nabord, Éloyes, et les communes voisines jusqu’à Plombières-les-Bains. Voir zones d’intervention.

15. Comment EDL Diagnostic peut-il aider un vendeur remiremont dont le bien est classé F ou G ? En zone H1 vosgienne, un bien F ou G est sérieusement pénalisé à la vente. EDL Diagnostic vous accompagne avec : un DPE complet identifiant précisément les points faibles du logement ; un audit énergétique réglementaire chiffrant les travaux et les aides disponibles (obligatoire pour les F/G depuis avril 2023) ; et des recommandations personnalisées permettant de prioriser les interventions les plus rentables avant ou après la vente.