DPE Chaumont (52000) — Diagnostic de Performance Énergétique en Haute-Marne

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Faites diagnostiquer votre bien à Chaumont par EDL Diagnostic

Vendre à Chaumont en 2025-2026, c’est intervenir dans la préfecture de la Haute-Marne — ville du Traité de 1814 (naissance de l’ordre européen), du quartier général Pershing (1917–1918), du Viaduc (premier chantier éclairé à la lumière électrique, monument emblématique depuis 170 ans), et du design graphique avec Le Signe (premier centre national du graphisme de France). C’est aussi et surtout intervenir dans un marché avec 1 % de logements économes et 16 % de passoires — le déséquilibre le plus extrême de la série — où les biens inter-deux-guerres (77 % d’énergivores) appellent une rénovation urgente, et où les prix (~1 344 €/m²) restent très accessibles.

Ce que vous obtenez concrètement :

  • Votre étiquette DPE certifiée COFRAC, adaptée au bâti chaumontais (logements 1919–1945, maisons bourgeoises XIXe, appartements collectifs) et à la zone H1 à 310–416 m d’altitude
  • Votre ERP complet incluant risque inondation Marne et Suize, potentiel radon plateau de Langres
  • Un audit énergétique réglementaire pour les biens F et G, chiffrant précisément les travaux et les aides — indispensable pour les 16 % de passoires de Chaumont
  • Votre pack complet vente ou location en une seule venue — rapport transmis à l’ADEME le soir de la visite
  • L’expertise des diagnostics immobiliers en Grand Est d’EDL Diagnostic

Prenez rendez-vous maintenant — nos équipes interviennent à Chaumont et dans toute l’agglomération sous 48 h.

Chaumont (~20 827 habitants, les Chaumontais) est la préfecture de la Haute-Marne, perchée sur un éperon rocheux à 310–332 m d’altitude dominant les vallées de la Suize et de la Marne — son nom même, Calvus Mons, signifie « Mont Chauve ». Ville d’une densité historique remarquable, Chaumont a vu défiler les grandes heures de l’histoire européenne : en 1814, les souverains alliés contre Napoléon y signèrent secrètement le Traité de Chaumont (9 mars 1814), scellant une alliance défensive de 20 ans entre la Grande-Bretagne, la Russie, la Prusse et l’Autriche — traité considéré comme l’une des préfigurations de l’ordre international moderne ; en 1917, le général américain John Pershing installa son quartier général à Chaumont — le président Wilson lui rendit visite à Noël 1918, et Ferdinand Foch, généralissime allié, s’y rendit également. Mais c’est son viaduc (1855–1856) — 654 mètres de long, 52 mètres de haut, 50 arches, construit en 15 mois par 2 500 ouvriers et 300 chevaux dans le premier chantier éclairé à la lumière électrique — qui reste la figure emblématique absolue de la ville. Et depuis 1990, Chaumont s’est imposée comme la capitale française du design graphique : sa Biennale internationale attire les meilleurs créatifs mondiaux, et Le Signe, inauguré en 2016, est le premier centre national du graphisme de France, avec un fond de 45 000 documents et affiches. Sur le plan énergétique, le défi est prononcé : heero.fr recense 16 % de passoires à Chaumont, seulement 1 % de logements économes — le déséquilibre le plus extrême de la série — avec 57 % des maisons classées énergivores, et les logements construits entre 1919 et 1945 affichant 77 % de biens énergivores. EDL Diagnostic intervient à Chaumont et dans toute l’agglomération depuis ses équipes en Grand Est.


Chaumont et son parc immobilier : préfecture de la Haute-Marne entre histoire diplomatique et défi énergétique

Chaumont est bâtie sur un promontoire à la confluence de la Suize et de la Marne. Elle est reliée à Paris en 2h15 par TER (ligne Paris-Est — Mulhouse), à Dijon et à Reims par ligne ferroviaire directe. L’autoroute A31 (Metz-Beaune) passe à proximité, ainsi que l’A5 (Paris-Lyon). La ville est équipée d’un aérodrome (Chaumont-Semoutiers).

Données Chaumont — heero.fr :

  • 16 % de passoires thermiques — 1 logement sur 6
  • Seulement 1 % de logements économes — le déséquilibre le plus extrême de toute la série Grand Est
  • 1 654 DPE réalisés depuis 2006 — 69 % sur des biens en vente
  • 57 % des maisons sont énergivores (E, F ou G)
  • Logements construits entre 1919 et 1945 : 77 % de biens énergivores — les plus urgents
  • Parc quasi-égal entre maisons et appartements
  • 88 % de résidences principales
  • Population en baisse : -6 % entre 2009 et 2018 (-1 421 personnes)
  • 36 % de la population a moins de 30 ans (jeunes concentrés à Chaumont)
  • 43 % des ménages installés depuis plus de 10 ans
  • Seulement 17 entreprises RGE dans la ville — réseau limité

Données agglo Chaumont (EPCI) — heero.fr :

  • 3 196 DPE entre 2006 et juillet 2021
  • 17 % de passoires dans la communauté d’agglomération — similaire à la moyenne française
  • 72 % des DPE réalisés sur des maisons — biens en vente principalement

Données marché Chaumont (mars 2026) :

  • Prix moyen tous biens : ~1 344 €/m² (MeilleursAgents, 1er mars 2026)
  • Maisons : ~1 478 €/m² (fourchette 680 € à 2 480 €)
  • Appartements : ~1 245 €/m² (fourchette 747 € à 1 822 €)
  • Zone H1 — hivers continentaux froids, altitude 310–416 m selon les quartiers
  • Termites : Haute-Marne (52) non couvert par arrêté préfectoral national — à vérifier par adresse
  • Mérule : Haute-Marne hors liste nationale — à vérifier par adresse

Le Traité de Chaumont (9 mars 1814) : naissance de l’ordre européen

En mars 1814, les armées de la 6e Coalition déferlent sur l’est de la France pour renverser Napoléon. Chaumont est occupée pendant six mois — les habitants souffrent de réquisitions forcées, d’une pénurie alimentaire (le prix du pain multiplié par 7), de pillages, d’une épidémie de typhus. C’est dans ce contexte dramatique que les représentants de la Grande-Bretagne, de la Russie, de la Prusse et de l’Autriche signèrent secrètement le Traité de Chaumont le 9 mars 1814 — une alliance défensive de 20 ans pour garantir une paix durable après la chute de Napoléon. Ce traité, souvent méconnu mais capital, est considéré par les historiens comme l’une des préfigurations de la Quadruple-Alliance et, plus largement, du concert des nations européennes qui allait structurer le XIXe siècle. Le pacte de Chaumont de 1815 réunit les mêmes signataires pour consolider ces engagements.

John Pershing à Chaumont (1917–1918) : quartier général américain

Lors de la Première Guerre mondiale, les États-Unis entrent en guerre en avril 1917. En septembre 1917, le général John Pershing — commandant du Corps Expéditionnaire Américain (AEF) — installe son quartier général au Val des Escholiers à Chaumont. C’est de là qu’il dirige l’effort de guerre américain jusqu’en 1918. Le généralissime Ferdinand Foch s’y rendit également. Le président Woodrow Wilson rendit visite à Pershing à Chaumont le 25 décembre 1918 — à peine six semaines après l’Armistice. Cette présence américaine massive laissa des traces durables : l’École de sous-officiers de la Gendarmerie nationale, créée en 1945, occupe toujours l’ancienne caserne de Damrémont où étaient logées les troupes de Pershing. Une base aérienne américaine fut même construite à Chaumont en 1951 (dans le cadre de l’OTAN) et occupée jusqu’en 1967. Pershing lui-même est nommé dans les personnalités liées à la ville — il obtint le grade ultime de « General of the Armies », créé spécialement pour lui, le plus haut grade jamais accordé dans l’histoire de l’US Army.

Le Viaduc de Chaumont (1855–1856) : le premier chantier éclairé à la lumière électrique

Le Viaduc de Chaumont est la figure emblématique absolue de la ville — son monument le plus photographié, le plus aimé et le plus symbolique. Conçu par l’architecte-ingénieur Eugène Decomble pour permettre à la ligne de chemin de fer Paris-Mulhouse d’atteindre la gare en partie haute de la ville, il fut construit en un temps record : 15 mois, du 21 août 1855 au 25 novembre 1856.

Ses chiffres sont vertigineux : 654 mètres de long, 52 mètres de haut, 50 arches sur trois niveaux, 60 000 m³ de maçonnerie en pierre calcaire locale — une teinte dorée qui change selon la lumière du jour. Le chantier mobilisa 2 500 ouvriers et 300 chevaux, qui travaillaient nuit et jour — c’est l’une des premières grandes réalisations de l’ère industrielle française à avoir utilisé l’éclairage électrique pour un chantier. Les ouvriers qui travaillaient sur les parties les plus hautes des échafaudages étaient surnommés « les hirondelles » pour leur agilité. Le premier train y circula le 20 septembre 1856, en présence de personnalités locales et d’ingénieurs venus célébrer l’exploit.

L’ouvrage fut partiellement détruit le 31 août 1944 par les Allemands lors de leur retraite — deux arches démolies pour bloquer l’avance alliée. La circulation ferroviaire fut rétablie dès le 6 novembre. Chaumont fut libérée par les troupes du Général Patton. Aujourd’hui, le viaduc fait l’objet d’une spectaculaire mise en lumière nocturne : chaque jour une couleur prédomine, le week-end toutes les couleurs se fondent pour créer un « tunnel de couleurs » visible de loin. Son premier étage est ouvert aux piétons — et offre une vue panoramique sur la vallée de la Suize. Il a servi de cadre à plusieurs films.

Chaumont, capitale du design graphique : Le Signe et la Biennale

Depuis 1990, Chaumont a construit une identité culturelle unique en France autour du design graphique — l’art de l’affiche, de la typographie, de l’identité visuelle. L’histoire commence avec une collection remarquable d’affiches anciennes léguées en 1906 à la ville, qui devint le point de départ d’un festival et d’un concours international lancé en 1990.

En 2016, Chaumont inaugure Le Signe — Centre national du graphisme : le premier lieu permanent en France entièrement consacré au graphisme. Installé dans les anciens locaux de la Banque de France rénovés par l’agence Moatti-Rivière, il possède un fond de 45 000 documents nourri des meilleures productions de graphisme des dernières décennies. En 2020, Le Signe obtient le label « Centres d’art contemporain d’intérêt national ».

La Biennale internationale de design graphique (anciennement festival annuel) rassemble tous les deux ans les meilleurs créatifs mondiaux — designers, directeurs artistiques, illustrateurs. Elle est considérée comme l’un des rendez-vous les plus importants du graphisme international. Le site officiel de la ville se présente lui-même comme « Ville du graphisme » — ce positionnement culturel niche est l’un des plus cohérents et les plus reconnus d’une préfecture de département rural en France.

Résidence des Comtes de Champagne : Chaumont médiévale

Avant les traités modernes, Chaumont fut la résidence des Comtes de Champagne dès le XIIIe siècle — ce qui lui conféra très tôt un rôle stratégique dans les échanges commerciaux entre Champagne et Bourgogne. La ville conserve ce patrimoine médiéval : la Basilique Saint-Jean-Baptiste, la Tour d’Arse (vestige des remparts), et le musée d’Art et d’Histoire installé dans les salles basses de l’ancien palais des Comtes de Champagne (XIIe et XIVe siècles). La ville est en cours de candidature au label « Ville d’Art et d’Histoire » depuis 2023.


DPE à Chaumont : 1 % de logements économes — le déséquilibre le plus extrême de la série

Le Diagnostic de Performance Énergétique classe chaque logement de A à G selon sa consommation annuelle en kWh/m²/an et ses émissions de CO₂. Il est obligatoire depuis 2006 pour la vente et 2007 pour la location.

Comprendre le 1 % de logements économes de Chaumont :

La statistique heero est la plus frappante de toute la série : 1 % de logements économes à Chaumont. Pour 100 logements diagnostiqués, seulement 1 est classé A ou B. C’est le signe d’un parc immobilier quasi-intégralement constitué de constructions sans isolation thermique — et d’une quasi-absence de rénovation énergétique ambitieuse.

Les 57 % de maisons énergivores et les 77 % de logements 1919–1945 énergivores s’expliquent structurellement : le bâti chaumontais est dominé par deux typologies problématiques. D’un côté, les maisons bourgeoises et ouvrières d’avant-guerre (XIXe–début XXe siècle) — en pierre calcaire locale, sans isolation, avec de grands volumes. De l’autre, les constructions de l’entre-deux-guerres (1919–1945) — époque sans réglementation thermique où l’on construisait vite, avec des matériaux économiques, pour répondre à l’essor démographique de la ville préfecture. Ces logements de 80–100 ans, jamais rénovés thermiquement de façon ambitieuse, constituent l’essentiel du parc.

La zone H1 et l’altitude (310–416 m selon les quartiers) amplifient tous les défauts thermiques : les besoins en chauffage sont élevés, et les logements mal isolés génèrent des factures qui peuvent atteindre 2 500 à 4 000 €/an pour une maison de 100 m².

La réforme DPE 2026 (coefficient électricité 2,3 → 1,9 depuis janvier 2026) bénéficie aux logements chauffés à l’électricité — un peu plus présents dans les appartements chaumontais que dans les maisons rurales.

Les DPE réalisés avant le 1er juillet 2021 ont expiré le 31 décembre 2024.


DPE vente à Chaumont

Classe DPEObligation pour la vente
A, B, C, DDPE seul suffit
EDPE seul (audit obligatoire depuis 01/01/2025)
F ou GDPE + Audit énergétique réglementaire (depuis 01/04/2023)

Avec 16 % de passoires et des prix médians autour de 1 344 €/m² (tous biens) ou 1 478 €/m² (maisons), le marché chaumontais est en pleine recomposition. Les biens classés F ou G — avec leur obligation d’audit énergétique — doivent être présentés avec un plan de rénovation chiffré pour rester attractifs. Les acheteurs (souvent fonctionnaires et agents de services publics attirés par le statut de préfecture) sont de plus en plus sensibles aux charges de chauffage et intègrent désormais le DPE dans leur décision. Consultez les obligations de vente.


DPE location à Chaumont

DateInterdiction de location
01/01/2023G avec conso > 450 kWh/m²/an
01/01/2025Tous les G — interdiction totale
01/01/2028Tous les F
01/01/2034Tous les E

La demande locative chaumontaise est soutenue par le statut de préfecture : fonctionnaires, personnels de justice et de gendarmerie (École des sous-officiers de gendarmerie — la plus ancienne de France), militaires du 61e régiment d’artillerie, étudiants de l’IUT et de l’antenne universitaire, personnels du Centre national du graphisme. Les 36 % de moins de 30 ans dans la population (donnée heero) confirment une demande locative jeune et active. Voir DPE location.


Termites et mérule à Chaumont

Termites : La Haute-Marne (52) ne figure pas parmi les 54 départements métropolitains couverts par un arrêté préfectoral national. À vérifier par adresse auprès de la mairie de Chaumont. Voir diagnostic termites.

Mérule : La Haute-Marne n’est pas dans la liste nationale des 16 départements avec arrêté préfectoral mérule. Les caves et sous-sols des maisons chaumontaises anciennes, mal ventilés et parfois humides en fond de vallée (quartiers proches de la Suize et de la Marne), peuvent localement être concernés. Inspection préventive recommandée pour les biens anciens de Chaumont-le-Bas. Voir mérule.


Amiante, plomb et ERP à Chaumont

Diagnostic amiante : obligatoire pour tout permis de construire antérieur au 1er juillet 1997. À Chaumont, le bâti antérieur à cette date représente l’immense majorité du parc — maisons bourgeoises XIXe, immeubles de rapport de l’entre-deux-guerres, logements collectifs des années 1950–1980. Les constructions des Trente Glorieuses (nombreuses à Chaumont en raison de la croissance de la ville préfecture) sont particulièrement concernées. Voir diagnostic amiante.

Diagnostic plomb (CREP) : obligatoire pour les logements construits avant 1949. Le centre-ville historique de Chaumont et les quartiers anciens (Tour d’Arse, abords de la Basilique Saint-Jean-Baptiste) concentrent un bâti en grande partie antérieur à 1949. Voir diagnostic plomb.

ERP (État des Risques et Pollutions) :

Inondation Marne et Suize : Chaumont est traversée par la Marne et la Suize. La partie basse de la ville (faubourg des Tanneries, quartiers en fond de vallée) est potentiellement exposée aux crues. Un PPRI couvre les secteurs à risque — à vérifier impérativement par adresse sur Géorisques.

Zone H1, risque gel : À 310–416 m d’altitude, les canalisations des logements mal chauffés (passoires G peu occupées) sont exposées au risque de gel en hiver. À mentionner dans les conseils aux acquéreurs pour les biens vides.

Radon : Le plateau de Langres, sur lequel est bâtie une partie de Chaumont, présente une géologie susceptible de générer du radon. Vérification recommandée selon l’adresse. Voir ERP.


Tarifs EDL Diagnostic à Chaumont

Type de bienTarif indicatif
Studio / T1 (< 30 m²)À partir de 90 €
T2 / T3 (30–70 m²)100 – 130 €
T4 / T5 (70–120 m²)130 – 160 €
Maison ≤ 100 m²120 – 150 €
Maison 100–150 m²150 – 180 €
Maison > 150 m²160 – 200 €

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Aides à la rénovation à Chaumont : rénover le bâti de la préfecture

Chaumont dispose d’un avantage stratégique pour la rénovation : le réseau de 17 entreprises RGE locales (certes limité), complété par les 211 RGE du département — principalement concentrées à Saint-Dizier, Nogent et Chaumont même. La ville est également couverte par le réseau France Rénov’ national.

Les priorités de rénovation pour le bâti chaumontais :

Pour les logements 1919–1945 (77 % énergivores — le segment le plus urgent) : la priorité absolue est l’isolation des combles (gain immédiat, coût maîtrisé, éligible à tous les dispositifs d’aide), suivie du remplacement de la chaudière fioul ou charbon par une pompe à chaleur air/eau. Ces deux interventions combinées permettent souvent de gagner 2 à 3 classes DPE.

Pour les appartements du centre-ville (nombreux dans la ville préfecture) : l’isolation thermique par l’intérieur (ITI) des murs donnant sur les espaces non chauffés, le remplacement des menuiseries simples vitrage, et l’installation d’une VMC hygro-réglable sont les priorités. Pour les copropriétés chaumontaises, le DPE collectif est obligatoire depuis le 1er janvier 2026 pour les copropriétés de moins de 50 lots.

Le paradoxe chaumontais : avec 1 % de logements économes et 16 % de passoires, pratiquement tout le parc a un potentiel de rénovation significatif. Les aides MaPrimeRénov’ étant calibrées pour sortir les logements de l’état de passoire, les propriétaires chaumontais — avec des revenus souvent modestes (ville préfecture en déclin démographique) — peuvent accéder aux taux de prise en charge les plus élevés (jusqu’à 90 % pour les ménages très modestes en rénovation globale).

Consultez l’audit énergétique réglementaire, la réforme DPE 2026 et la page diagnostics immobiliers en Grand Est.


FAQ — DPE Chaumont : 15 questions

1. Le DPE est-il obligatoire pour vendre à Chaumont ? Oui, sans exception. Il doit figurer dans l’annonce dès la mise sur le marché et être annexé à la promesse de vente et à l’acte authentique.

2. Qu’est-ce que le Traité de Chaumont et pourquoi est-il important ? Le Traité de Chaumont du 9 mars 1814 est un accord secret signé à Chaumont entre les représentants de la Grande-Bretagne (Castlereagh), de la Russie (Nesselrode), de la Prusse (Hardenberg) et de l’Autriche (Metternich) — les quatre grandes puissances de la 6e Coalition contre Napoléon. Ce traité prévoyait une alliance défensive de 20 ans pour maintenir la paix européenne après la chute de l’Empire. Il est considéré par les historiens comme l’une des premières manifestations du « concert des nations » — principe de gouvernance collective de l’Europe qui allait structurer le XIXe siècle et inspirer les conceptions modernes de la sécurité collective.

3. John Pershing à Chaumont : quel était le quartier général américain ? En septembre 1917, le général John « Black Jack » Pershing installa le quartier général du Corps Expéditionnaire Américain (AEF) au Val des Escholiers à Chaumont — un ensemble de bâtiments militaires qui constitua pendant plus d’un an le centre de commandement des forces américaines en France. Le généralissime Ferdinand Foch et le président Wilson (à Noël 1918) y séjournèrent. Après 1945, les bâtiments accueillirent l’École de sous-officiers de la Gendarmerie nationale — la plus ancienne école de la Gendarmerie de France, toujours en activité à Chaumont.

4. Le Viaduc de Chaumont était-il vraiment le premier chantier éclairé à la lumière électrique ? Oui — c’est l’un des titres de gloire du viaduc. Construit entre le 21 août 1855 et le 25 novembre 1856, le chantier fut conduit de jour comme de nuit grâce à un système d’éclairage électrique — une innovation remarquable pour l’époque. Ses dimensions (654 m de long, 52 m de haut, 50 arches, 60 000 m³ de maçonnerie) en font « l’un des ouvrages d’art les plus remarquables du milieu du XIXe siècle en Europe, sinon dans le monde » — réalisé en seulement 15 mois par 2 500 ouvriers et 300 chevaux.

5. Que signifie « Le Signe » et quel est son rôle dans le graphisme français ? Le Signe — Centre national du graphisme est le premier lieu permanent en France entièrement consacré au graphisme. Inauguré en octobre 2016 dans les anciens locaux de la Banque de France de Chaumont (rénovés par l’agence Moatti-Rivière), il possède un fond de 45 000 documents — affiches, typographies, identités visuelles. En 2020, il a obtenu le label « Centres d’art contemporain d’intérêt national ». Il organise des expositions, des ateliers, des formations et des résidences d’artistes. Il est le gardien de la Biennale internationale de design graphique — héritière du festival annuel créé en 1990.

6. Pourquoi Chaumont n’a-t-elle que 1 % de logements économes ? C’est la statistique heero la plus frappante de la série. Ce taux de 1 % traduit un parc immobilier quasi-intégralement composé de constructions sans isolation thermique — en particulier les logements de l’entre-deux-guerres (1919–1945), qui représentent 77 % de biens énergivores à Chaumont. Ces constructions, réalisées dans l’urgence de l’essor démographique de la ville préfecture, n’intégraient aucune isolation et sont chauffées au fioul ou au charbon. L’absence de rénovation thermique ambitieuse depuis leur construction explique ce ratio exceptionnel.

7. Mon logement classé G peut-il encore être loué à Chaumont ? Non depuis le 1er janvier 2025. Les F seront interdits en 2028, les E en 2034. Avec 16 % de passoires dans la ville et un parc fortement énergivore, ces interdictions concernent une part significative des bailleurs chaumontais.

8. Quelles sont les aides à la rénovation disponibles à Chaumont ? Toutes les aides nationales s’appliquent : MaPrimeRénov’ (jusqu’à 21 400 € en rénovation globale pour les ménages très modestes), éco-PTZ (50 000 € sans intérêt), CEE, TVA à 5,5 %. Chaumont est également couverte par les conseillers France Rénov’ du département. Avec seulement 17 entreprises RGE à Chaumont, il peut être nécessaire de faire appel à des artisans des communes voisines (Saint-Dizier, Nogent).

9. Qu’est-ce que la Biennale internationale de design graphique de Chaumont ? Créée en 1990 comme festival annuel, devenue Biennale (tous les deux ans), la Biennale internationale de design graphique de Chaumont est l’un des rendez-vous les plus importants du graphisme mondial. Elle rassemble des designers, typographes, directeurs artistiques et illustrateurs du monde entier, avec expositions, conférences, ateliers et remise de prix. Elle a permis la constitution d’une collection contemporaine d’affiches de référence, venant compléter la collection d’affiches anciennes léguée en 1906.

10. Mon DPE de 2020 est-il encore valable à Chaumont ? Non. Les DPE réalisés entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021 ont expiré le 31 décembre 2024. Un nouveau DPE conforme au modèle post-juillet 2021 est obligatoire pour toute vente ou location.

11. Chaumont est-elle bien reliée aux grandes villes ? Oui, relativement. Le TER relie Chaumont à Paris en 2h15 (ligne Paris-Est — Mulhouse), à Dijon et à Reims par lignes directes. Les autoroutes A31 (Metz-Beaune) et A5 (Paris-Lyon) sont accessibles à proximité. La situation de carrefour ferroviaire et routier est l’un des atouts historiques de la ville — rappelons que c’est précisément pour maximiser cette connexion que le viaduc fut construit en 1855–1856.

12. Chaumont est-elle candidate au label « Ville d’Art et d’Histoire » ? Oui. Depuis 2023, la ville de Chaumont et ses partenaires (État, Région Grand Est, département de la Haute-Marne) ont engagé une démarche de candidature au label « Ville d’Art et d’Histoire » — en s’appuyant sur l’ensemble de son patrimoine : viaduc, Basilique Saint-Jean-Baptiste, palais des Comtes de Champagne, hôtels particuliers, patrimoine gantier, et bien sûr Le Signe et son rayonnement en design graphique.

13. Existe-t-il un risque inondation à Chaumont ? Oui, localement. La Marne et la Suize traversent la ville — les quartiers en fond de vallée (faubourg des Tanneries, secteurs proches des cours d’eau) sont potentiellement exposés aux crues. Un PPRI couvre les zones concernées. À Chaumont-le-Haut (plateau), le risque inondation est beaucoup plus limité. À vérifier impérativement par adresse sur Géorisques pour l’ERP de tout bien.

14. Pourquoi les logements 1919–1945 sont-ils si problématiques à Chaumont ? La période 1919–1945 correspond à l’essor démographique de Chaumont comme ville préfecture — constructions rapides, matériaux économiques, aucune isolation thermique réglementaire. Ces logements ont aujourd’hui 80 à 100 ans sans rénovation thermique significative. Ils cumulent des murs peu isolants, des fenêtres souvent à simple vitrage, des combles non traités et des systèmes de chauffage vétustes. Le taux de 77 % de biens énergivores dans ce segment est le plus élevé de tous les tranches d’âge du parc chaumontais.

15. EDL Diagnostic intervient-il dans toute la communauté d’agglomération de Chaumont ? Oui. Nos équipes couvrent Chaumont et l’ensemble des 63 communes de la Communauté d’agglomération de Chaumont du Bassin Nogentais et du Bassin de Bologne Vignory Froncles : Chamarandes-Choignes, Condes, Jonchery, Semoutiers-Montsaon, Neuilly-sur-Suize, Froncles, Bologne et les communes environnantes. Voir zones d’intervention.

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